Courriers 2006 06
5102008Le 06/06/2006, fax adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Dans vos conclusions vous ne parlez pas de : Les enfants ne font aucune activité (avant notre séparation, Nicolas faisait du judo, il voulait continuer et sa soeur commencer) En janvier 2006, Nicolas et Florence nous ont dit vouloir faire de l’escalade (nous les avons emmenés en faire et ils se sont plu) Mme Myriam L….. a empêché la donation faite par mes parents au profit de Nicolas, Florence et Guillaume le 30/09/2005 (refus de signe rle pacte adjoint) Je pense que mes parents seraient d’accord de vous faire copies de tous les documents. Cela a été mentionné dans la procédure d’enquête préliminaire faite par la gendarmerie de Marcillac le 07/01/2006 (n° 00018/2006). Le 17/02/2006 Absence scolaire : motif donné par Mme Myriam L….. à la Directrice de l’école « Voyage pour aller chez leur père » Faux : En réalité Mme Myriam L….. était chez son nouveau copain à Albi. Ce monsieur a amené les enfants le lendemain. Début 2005, veille des vacances (j’allais chercher les enfants) Les enfants ne sont pas à l’école : motif donné à la Directrice « Visites médicales » Faux : en réalité les enfants mis au lit chez la nourrice. Dépôt de plainte du 24 juin 2005 auprès de Monsieur le Procureur de la République de St Nazaire où tout ce qui est écrit n’est que mensonges et que la justice aurait pu contrôler, du fait des précisions ainsi que les noms donnés par Mme Myriam L….., cela a été fait dans le but de ma nuire et de me discréditer. Vacances Noël 2005, rendez-vous non respecté, engagements pris par Mme Myriam L….. avec la gendarmerie de Rodez et Poitiers non respectés… Actuellement, Mme Myriam L….. n’a toujours pas communiqué l’adresse des enfants, bien qu’elle ait déménagé depuis le 15/09/2005. Le dimanche 08/01/2006, le gendarme V……. de Marcillac a pu constater que les relations faites par Mme Myriam L….. dans son dépôt d eplainte du 24/06/2005 n’étaient pas réalisables par un enfant de 6 ans 1/2. Je vous informe que je n’ai toujours pas reçu votre courrier comprenant l’attestation (situation marié) ainsi que le chèque de Mme Myriam L….. . J’ai donné un mauvais code postal à ma mère afin qu’elle me fasse suivre le courrier chez mon amie à Toulouse. Vos conclusions viennent tout juste de me parvenir. Je vous informe que je ne peux plus assumer seul les remboursements d’empreunt d ela communauté et souhaterais qu’une procédure soit entamée afin que Mme participe à sa part de dettes. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 07/06/2006, fax adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Je viens par la présente confirmer mon refus de prendre les enfants pour les grandes vacances mais surtout les raisons qui me poussent à agir ainsi. A l’été 2005, de nombreuses activités étaient prévues… Pour la Toussaint 2005 idem… A Pâques dernier, mes parents aavient réservé une location pour 6 jours à Salou pour aller à Port Aventura en Espagne…. Mme Myriam L….. ne donne pas les enfants et n’est pas sanctionnée. Je ne vois pas pourquoi continuer dans de telles conditions. Si Mme avait des intentions constructives, j’aurai plaisir à recevoir les enfants. Je vous prie d’agréer, maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 08/06/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je fais suite à votre lettre du 6 juin dernier qui a retenue toute mon attention. S’agissant tout d’abord des éléments relatifs aux conclusions prises dans votre intérêt, je les intégrerai dans mes prochaines écritures. S’agissant des dettes concernant la communauté, il convient d’attendre que le divorce soit prononcé dans la mesure où celui-ci ordonnera la liquidation de votre régime matrimonial. Dans l’attente vous pouvez néanmoins procéder au règlement de la moitié des dettes en demandant à Mme Myriam L….. de régler l’autre moitié. Toutefois, il est à craindre qu’elle refuse de régler. S’agissant du chèque de Mme Myriam L….., celui-ci a été déposé au compte CARPA et je ne manquerai pas de vous l’adresser dans les délais règlementaires. Enfin, vous trouverez sous ce pli une copie de l’attestation sollicitée que je vous avais adressée le 17 mai dernier. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.
Le 09/06/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, dans votre courrier du 17 mai 2006, vous écrivez Avance de frais d’huissier. Comment dois-je comprendre ce mot? Combien va me coûter cette démarche et comnbien coutera t-elle à Mme Myriam L….. . Je ne met pas huit mois à régler vos honoraires comme toutes factures et je ne peux accepter qu’elle s’octroi de régler quand cela lui chante. A priori le coût d’une telle procédure est de 10% de la somme réclamée. Cette somme là n’est-elle pas récupérable du fait que Mme soit condamnée aux dépens. je souhaiterais avoir vos conclusions après modifications. Je vous prie d’agréer, maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 12/06/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, A la demande du magistrat de la mise en état près la Cour d’Appel de Montpellier, je vous remercie de bien vouloir m’adresser à réception de la présente : Vos trois derniers bulletins de salaire, votre dernier avis d’imposition. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »
Le 27/06/2006, courrier de Maître X. T……, avoué à Montpellier : « Monsieur, Je vous prie de noter que cette affaire vient de recevoir fixation pour être plaidée à l’audience du : Mercredi 11 octobre 2006 à 09h15. Votre excellent Conseil, la SCP A…. et M…….., en est bien entendu informé. Vous souhaitant bonne réception d ela présente, Je vous prie de croire, Monsieur, en l’assurance de mes sentiments distingués et dévoués. »
Le 28/06/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Mon confrère Maître R……. m’indique que Mme Myriam L….. propose d’amener les enfants le 5 juillet prochain à la gendarmerie de Rodez et que vous les rameniez devant la gendarmerie de Pornic le 5 août. Je me permets par ailleurs de vous rappeler ma lettre du 12 juin dernier sollicitant la communication de vos trois derniers bulletins de salaire ainsi que votre dernier avis d’imposition. Veuillez agréer, Monsieur, l’assuarnce de ma considération distinguée. »
Le 29/06/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous prie de bien vouloir trouver sous ce pli un chèque d’un montant de 1 500 €. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »
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