Courriers 2006 04
28092008Le 03/04/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Hier soir dimanche, aux environs de 20h00, j’ai essayé de joindre les enfants et suis tombé sur le répondeur. Ma mère qui a 19h40 a réussie à parler à Nicolas mais lorsqu’elle a demandé à parler à guillaume, on lui a raccroché au nez. Ou en sont les démarches concernant le revouvrement de 1 500 €. Si les démarches amiables entreprises restent infructueuses. Pourquoi ne pas engager une saisie, les frais de saisie étant à la charge de débiteur conformément à l’article 32 de la loi du 09 juillet 1991. Mme Myriam L….. met de la mauvaise volonté étant donné qu’elle a de l’argent sur un compte ASAC qui ne peut être saisi, assurance-vie en prime unique mais qui peut être facilement déplacé afin de régler sa dette. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 06/04/2006, fax adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Hier soir aux environs de 20h00, j’ai pu avoir Florence au téléphone. Je lui ai dit que j’avais essayé de les joindre dimanche dernier et elle m’a répondu que « C’était pas le bon numéro ». (Il faut comprendre par cela que je n’appelais pas de mon téléphone) C’est la raison pour laquelle je n’ai pas pu leur parler le dimanche. J’ai demandé à Florence si elle répétait les paroles de sa maman ‘C’était pas le bon numéro » Bref, on m’a raccroché au nez. J’ai rappelé mais en vain je tombais sur le répondeur. Je vous demande d’engager la procédure que l’on voulait mettre en place afin de faire constater la situation par huissier. J’ai déjà pris contact avec un huissier. Dans l’attente de vos instructions, je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 10/04/2006, courrier envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Mes parents seront absents du 12 au 23 avril 2006 et je ne pourrais donc prendre connaissance de tous courriers me parvenant à cette adresse. Je reste joignable par téléphone et fax sur mon lieu de travail si vous avez des nouvelles concernant les prochaines vacances. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 10/04/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Suite à l’entretien téléphonique que je viens d’avoir avec votre secrétaire. J’ai pris bonne note qu’il fallait que je fasse encore des efforts. Pourquoi depuis 2 ans et demi a t-on laissé passer tous les caprices de Mme Myriam L….. ? Pensez-vous que ce soit une bonne solution que de passer son anniversaire sur la route? Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 11/04/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, De retour de congés je prends connaissance des différents courriers échangés au cours de ses derniers jours relatifs notamment à vos droits de visite et d’hébergement durant les vacances de Pâques. Malgré vos difficultés, il m’apparaît indispensable que vous exerciez vos droits tels que prévus par les décisions de justice. Il serait totalement contraire à l’intérêt des enfants de ne pas les prendre. Par ailleurs Maître R……. m’a précisé que si Mme Myriam L….. vous a accordé un jour supplémentaire c’est parce que c’est le 6ème anniversaire de Florence qui aurait pu passer cette journée avec vous. En tout état de cause Mme Myriam L….. était d’accord pour que vous rameniez les enfants le 30 avril à 17h30 devant la gendarmerie de Pornic. Toutefois, ma secrétaire m’a fait part de votre appel d’hier et j’ai pris bonne note de ce que vous n’entendiez pas prendre les enfants pendant les vacances de Pâques. J’en informe imédiatement Maître Reuilles. Votre bien dévouée. »
Le 11/04/2006, fax adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Je viens de prendre connaissance de votre fax de ce jour. Comme indiqué à votre secrétaire, le retour à Pornic m’est matériellement totalement impossible. Cela est la seule raison que je ne puisse prendre les enfants. Que Mme Myriam L….. arrête d’être hypocrite quand elle dit qu’elle accorde un jour supplémentaire pour l’anniversaire de Florence. Si Mme agit pour le bien des enfants, jusqu’à ce jour il en a été tout autre ! 1/ Elle ne donne pas les enfants pour l’été 2005, toussaint 2005 2/ Quelle attitude a-t-elle eu pour Noël? 3/ Quand je téléphone, je n’ai pas les enfants même pour leur fêtes ou anniversiares. 4/ Mme n’a toujours pas communiqué l’adresse des enfants qui ont déménagés depuis plus de 7 mois. 5/ De quel droit Mme Myriam L….. a volé l’argent sur le compte bancaire de Florence ? Si Mme semble se préoccuper tant des enfants aujourd’hui. Elle devrait penser qu’un voyage en train est préférable à 8h20 en voiture (temps donné par GPS soit 615 kms) sans temps d’arrêt. Je ne parle pas du dernier trajet effectué par Mme Myriam L….. Bourgneuf-en-Retz / Nantes / Toulouse en train + Toulouse / Albi en train + Albi / Rodez en voiture avec bien entendu absence de l’école la veille des congés pour effectuer le voyage. Je vous précise que pour faire le voyage Le Grandmas / Pornic, il faut Le grandmas / Rodez (30 minutes) en voiture. Rodez / Toulouse (environ 2 heures en train) et Toulouse Nantes (6h36 en train) Nantes Pornic (2h11 en train) Retour le lendemain Pornic 11h42 arrivée à Toulouse à 20h55. A partir de ce soir 20h00, ne m’envoyez plus de courrier ou fax au Grandmas. J’étais persuadé que mes parents avaient engagé une procédure pour obtenir la possibilité de joindre les enfants par téléphone. Après avoir pris tous les renseignements nécessaires et étant donné les délais, complications recueillies à travers des associations et leur âge. Ils m’ont annoncé hier leur désengagement pour faire valoir leur droit ayant d’autres choses à régler et ils préfèrent profiter de la vie sans s’encombrer de procédures inutiles et sans suite. Je vous prie d’agréer, maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 25/04/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Suite au jugement rendu le 14/12/2005 et votre courrier du 26/01/2006. Je souhaiterais avoir copie de toutes les démarches entreprises à l’amiable ou par voie d’huissier s’agissant des dettes de Mme Myriam L….. . J’ai eu confirmation écrite de l’école, les enfants ont bien manqués le 17/02/2006, désormais, ils ne manqueront plus l’école pour rejoindre leur père en vacances. Je suis contre l’absentéisme à l’école. Malgré mes diverses demandes, je n’ai toujours pas de nouvelles concernant le fait que été 2005, toussaint 2005, Noël 2005, Mme par des écrits mensongés a fait ce qu’elle a voulu et la justice lui a tout autorisé. Les enfants ont été auditionnés le 03/11/2005, puis-je être mis au courant ? Pourquoi ? Comment? Il y a de très grandes chances que je ne prenne pas les enfants aux prochaines vacances car j’estime qu’il y a trop de complications et d’injustice. Cette décision évoluera si la justice m’explique pourquoi tant d’injustice. Je ne céderai désormais sur rien et me contrefiche du résultat de l’appel du divorce. « Vous aimez vos enfants, mais vous les aimez mal. » (Phrase de mon avocate alors qu’elle n’a pas d’enfant, qu’elle ne sait même pas ce que c’est puisque pour elle un enfant est un pion dans un dossier qu’elle instruit, un paquet qui s’échange entre un père et une mère lors des droits de visite et d’hébergement. Comment se permettre de parler de la sorte alors que ma souffrance n’est plus à démontrer ! et la situation impossible avec une justice qui ne fait pas son travail ou du moins avec une telle lenteur que cela en est décevant) Je n’appelle plus les enfants car le dialogue est impossible avec Mme Myriam L….. toujours à leurs côtés. Demandez à Nicolas ce qu’il pense de sa mère (et je ne lui monte pas la tête moi). Un jour les enfants se vengeront de cette situation car ils ne sont pas bête du tout. Leur mère voulait m’atteindre, elle ne m’atteindra plus, c’est fini. Continuez à vous battre pour ce dossier, pourles enfants comme vous l’avez toujours fait, la situation ne s’arrêtera pas tant que les magistrats ne feront rien. Je précise que dans cette démarche totalement personnelle, mon père souvent mis en cause ne m’a rien dicté. Au regret du temps ou il m’épaulait. (Comme tous père l’aurait fait pour un fils face à une mère peu scupuleuse et une justice qui n’en est pas une.) Concernant la pension, j’ai été saisi par voie d’huissier puis un jugement a été rendu. J’ai versé 390 € en début d’année. Vous m’avez confirmé qu’étant donné qu’il y a appel du jugement, je devais appliqué le montant de la dernière ordonnance. Fin mars, pour le mois d’avril, j’ai envoyé un chèque de la pension réévaluée. En fin avril 2006, je déduirai le trop versé et mettrai en place le versement mensuel fin mai pour le mois de juin. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 27/04/2006, attestation d’envoi d’un chèque pour pension alimentaire : « Je soussigné, Madame Valérie V……, certifie être témoin de l’envoi du chèque supra photocopié, à Mme Myriam L….. demeurant 20 hameau des Jaunins 44580 Bourgneuf-en-Retz envoyé ce jour à la poste de Toulouse « Les Izards »
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