Courriers 2005 11

14092008

Le 21/11/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Les vacances de Noël approchant, je vous demande les dates et suis favorable à aller chercher les enfants si j’ai l’assurance de pouvoir les récupérer en me communiquant le jour et l’heure préalablement. Mme venant les rechercher. Je ne trouve pas utile d’engager une citation directe vu les délais de procédure et rien que d’imaginer que je n’aurais peut être pas les enfants à Noël, que la justice n’arrive pas à faire applique rles ordonnances. Je contacte la presse écrite et TF1 (sans aucun doute dès cet après-midi) ainsi que tout autre média intéressé par cette situation. Bientôt un an que je ne peux voir mes enfants… Je vous prie de croire, Maître, en l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 28/11/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Une fois de plus, je m’interroge sur la justice, aucune ordonnance n’est respectée, le jugement tarde à être prononcé. Commission rogatoire, pas de nouvelle. Enfants interrogés par le Procureur de Saint Nazaire, pas de nouvelles … Suis-je un père ou un géniteur? C’est mon introduction envoyée à TF1 Sans aucun doute, et RTL (Julien COURBET) Mon dossier auprès de leurs services a bien été pris en compte, ils doivent me recontacter pour un entretien. Je n’en connais malheureusement les délais. J’ai également contacté des associations telles que SOS Papa mais je doute de leurs actes pour me rendre mon statut de père. Que me conseillez vous de faire pour avoi rles enfants pour les vacances de Noël? A part attendre ! Comment est-il possible que le jugement ne soit pas rendu alors que des affaires plaidées à Rodez se trouvent dans les journaux dès le lendemain? Dois-je médiatiser ce divorce au niveau de la presse locale? Je ne téléphone plus aux enfants depuis environ 3 semaines. J’en ai marre d’entendre « On ne veut plus te parler, tu comprends pas » et ce des trois enfants. J’en ai marre de souffrir du manque de contact désiré par leur mère, du kidnapping que je ne cesse de revendiqué. Quand je vois ma mère pleurer aux dernières vacances lorsqu’elle apprend que les enfants ne viendront pas. Et maintenant privé des joies de Noël , fête de famille, fête des enfants. Je pense que Noël 2005 risque d’être une amertume et une fois de plus j’imagine la plaisir de Mme Myriam L….. de séparer les enfants de leur père, oncles, tantes, cousine, grands-parents, arrières grands-parents et amis. J’attends le verdict de ce divorce et suis à deux doigts de tout laisser tomber. J’aimerais que les gens qui oeuvrent pour une justice meilleure pensent aux enfants privés de leur père ou mère et aux parents privés de leurs conditions et rôle de parent. Dois-je encore croire en la justice? Je repense souvent à une phrase que vous m’avez dit deux fois et j’en cherche l’interprétation. « Monsieur D…., vous êtes intelligent » Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »