Courriers 2005 08

9092008

Le 03/08/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Suite aux démarches entreprises toutes l’après midi d’hier concernant la non présentation des enfants par Mme Myriam L….., je demande : que les enfants soient amenés devant l’église du Grandmas le plus rapidement possible, que Mme Myriam L….. les récupère le lundi 15 août 2005 à 17h30 au même lieu (en effet de part la seule volonté de Mme, je n’aurais les enfants que quelques jours à la place de 31) Je rappelle que pour Pâques, je n’ai pu les avoir et ce toujours par la faute de Mme Myriam L….. . Que je puisse récupérer, tout au moins partiellement les jours me manquant, sauf si le Tribunal m’accorde la garde des enfants : dans ce cas, je respecterais le partage des enfants sans récupération. Mes parents sont allés chercher leur cousine à Troyes (1200 kms) afin qu’ils passent quelques jours ensemble. Les enfants n’ayant pas vu leurs oncles et tantes depuis 1 an, mon frère de Troyes arrive ce soir, celui de Toulouse arrivera demain soir. Tous seront repartis dimanche soir. Tous ces projets sont annulés. Je demande : 10 000 € de dommages et intérêts (n’ayant pas l’intention de profiter de la situation cette somme sera reversée à une association d’aide aux enfants) Remboursement des frais d’avocat en application de l’article 700 du NCPC. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. NB : Je rappelle que j’ai mis plusieurs mois pour obtenir un numéro de téléphone pour joindre les enfants : mais Mme Myriam L….. s’oppose à toutes communications avec les enfants. A ce jour, cela fait 158 jours que je n’ai pas pu les joindre. »

Le 06/08/2005, courrier adressé au Procureur de Rodez : Objet : non présentation d’enfants. « Madame le Procureur, Après plusieurs appels téléphoniques avec la gendarmerie de Bourgneuf-en-Retz, le gendarme R…… m’a fait savoir que les téléphones de Mme Myriam L….. ne répondaient pas et que les voisins lui auraient dit qu’ils ne l’avaient pas vu depuis environ trois semaines. Cette situation me semble anormale, je m’inquiète très sérieusement pour les enfants. Je remarque encore une fois de plus que Mme Myriam L….. ne respecte pas les ordonnances et n’en fait qu’à sa tête. Je désire savoir très rapidement où se trouvent les enfants. Comme à l’habitude, je ne pourrais pas exercer mon droit de visite et d’hébergement. Je vous prie de croire, Madame le Procureur, en l’expression de mes empressées salutations. » Copie à Maître A-S M…….., mon avocate de Rodez.

Le 11/08/2005, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Suite aux difficultés rencontrées et plus particulièrement au refus de Mme Myriam L….. de vous remettre les enfants, je n’ai pas manqué de m’entretenir avec Monsieur le Procureur afin que des diligences soient accomplies rapidement dans le but qu’il vous soit éventuellement remis les enfants pour cette période du mois d’août. A cet effet j’ai notamment établi une note à Monsieur le Procureur lui précisant les éléments essentiels de ce dossier en lui remettant une copie des décisions de justice rendues. Je puis vous assurer de ma détermination quant à m’insurger contre l’attitude de Mme Myriam L….. . Toutefois, hormis la plainte que vous avez déposée, je ne puis engager une autre procédure et ce eu égard aux décisions rendues. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 15/08/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, N’ayant pas eu les enfants pendant les congés, ma nièce Marine, âgée de 9 ans 1/2 a téléphoné à Mme Myriam L….. afin d’avoir les enfants. Mme Myriam L….. lui a répondu qu’elle ne connaissait pas de Marine et lui a raccroché au nez. J’ai également téléphoné le mercredi 10 à 20h00. Je suis tombé sur un répondeur avec un message complètement débile « hihihi, je ne suis pas là, vous connaisssez la procédure, je vous rappèlerai ». J’ai laissé un message, personne n’a rappelé. Nouvel appel, dimanche 14/08 à 20h05, Mme décroche, je demande à parler aux enfants après m’être présenté, Mme raccrocche. Je n’ai toujours aucune nouvelle sur la scolarité des enfants (dernier trimestre), quels sont les résultats? Que font ils à la prochaine rentrée? Où vont-ils?…. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 18/08/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Suite à notre entretien téléphonique de ce jour, je comprends de moins en moins . Mme Myriam L….., de par l’ordonnance doit amener les enfants, elle ne prévient pas, les enfants en sont pas amenés à Rodez. Effectivement le Procureur de St Nazaire m’a proposé que j’aille chercher les enfants. Je lui ai répondu que l’ordonnance imposait à Mme de les amener, il n’a jamais été question que Mme viendrait les rechercher. Monsieur le Procureur devait prendre contact avec le Procureur de Rodez et me tenir au courant de la suite, (il m’a demandé le n° de téléphone, je n’ai reçu aucun appel) De plus, j’aurais dû aller chercher les enfants en train : Rodez / Toulouse / Nantes et ensuite Pornic soit aller retour 2 jours et idem pour les ramener soit 4 jours sur 5 restant soit 1 journée avec eux. Vous m’avez fait le reproche de ne pas avoir pris les enfants à Pâques ; comment faire lorsque l’on est prévenu au dernier moment et que l’on ne dispose pas de logement? Je constate que Mme n’a jamais respecté les ordonnances ; habits, date et heure de prise des enfants à Pornic, autorité parentale conjointe, donne un n° de tél (suite à ordonnance) mais impossible de joindre les enfants, n’amène pas les enfants comme prévu et aucune obligation, ni sanction ne lui ai faite. A chaque fois, on me demande de remédier à la mauvaise foi et volonté de nuire de Mme. Exemple : achats d’habits que je n’ai jamais revu, à chaque fois que je devais prendre les enfants à Pornic, Mme ne les donnait pas convenu. Je pense avoir été très constructif en acceptant tout ce que j’ai accepté. Je vous ferais remarquer qu’en ce qui me concerne, j’ai appliqué les ordonnances à la lettre. Vous m’avez dit également que mes parents auraient pu garder les enfants fin août. Contrairement à ce que vous pensez, mes parents ne s’occupent plus de mon divorce (sauf, quand je demande à mon père de vous voir). De plus, compte tenu des accusations qui ont été formulées à leur encontre tant par Mme Myriam L….. que Mme Evelyne B…….. (D…..) Ils n’ont absolument pas l’intention de garder les enfants. Mes parents m’ont écris en ce sens (cette lettre étant dans mon dossier au Grandmas, je demande à mon père de vous en faire une copie pour vous la porter) Je tiens à vous préciser également que depuis un an mes parents n’ont jamais pu avoir les enfants au téléphone. De plus, mes parents ont d’autres enfants et petit enfant et qu’ils ne peuvent  pas être à la disposition de la bonne volonté de Mme. Tout est possible quand on essaye de coordonner les choses. En leur montant la tête, Mme a réussi à ce que les enfants ne veuillent plus me parler, dois j’ encore m’accrocher à aimer mes enfants au vu de cette pénible situation? Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 25/08/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Je demande à effet immédiat l’application de l’ordonnance à savoir que je puisse joindre les enfants au téléphone et que ces derniers me parlent. Mme Myriam L….. doit user de son autorité et de sa persuasion (au lieu de ricaner avec eux) afin d’amener les enfants à respecter les décisions de justice. Cela fait plus de six mois que je n’ai pas pu parler aux enfants. Quand la justice fera t-elle respecter les ordonnances? Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 30/08/2005, courrier de l’avocat adverse adressé au Procureur de Rodez : « Madame le Procureur de la République, j’ai en main copie de la correspondance du 10 août 2005 que vous avez adressé à ma consoeur, Maître A-S M…….. , concernant les relations conflictuelles existant entre son client, Monsieur Didier D…., et Mme Myriam L….., ma cliente, tous deux étant en instance de divorce. J’observe que ma consoeur fait porter toute la responsabilité de la situation à l’épouse et c’est la raison pour laquelle je vous adresse copie de la lettre adressée par cette dernière au Procureur de la République de Saint Nazaire en date du 24 juin 2005 et qui tend à démontrer le comportement quelque peu irresponsable de Monsieur Didier D…. à l’égard des ses trois jeunes enfants. Il serait temps qu’un psychologue entende ces enfants pour tenter de vérifier si leur parole est crédible, avant de prendre quelque décision que ce soit. Il m’apparaît également nécessaire que le Juge des Enfants soit saisi car nous, Avocats, A.D.A.V.E.M et Point Rencontre 44, n’avons pas pu intervenir efficacement pour la gestion des rapports existant entre les deux époux. Vous souhaitant bonne réception de la présente, Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, à l’assurance de mes sentiments respectueux. »

Le 30/08/2005, copie du courrier de mes parents adressé à Mme Myriam L….. renvoyé par Mme sur mon lieu de travail à Toulouse : « Madame, Nous avons mis en place une donation au profit de nos petits enfants. Cette donation est faite par la souscription d’assurances vie auxquelles sont joints « le pacte adjoint ». Ce document précise les modalités : (âge auquel l’argent sera disponible, clause de retour, clause de bien propre …) Afin que vous régularisiez cet acte, je vous propose deux dates : jeudi 29 septembre à 09h30 ou mardi 4 octobre à 17h00 au Grandmas et ce afin que vous ne rencontriez pas Didier. Si vous désirez vou sfaire accompagner, nou sn’y voyons aucun obstacle, mais cette personne n’assistera pas à la signature des actes. Je vous serai obligé d eme faire savoir, pour le vendredi 09/09/2005 la date que vous retenez. Signé Monsieur et Mme D…. . »