Courriers 2005 07

8092008

Le 06/07/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, J’ai pu obtenir une semaine supplémentaire, je ramènerai donc les enfants à la gare de Nantes au bout du quai d’arrivée le lundi 15 août à 14h29. N’aynt aucune confiance dans la parole de Mme Myriam L….., je demande un écris de sa part précisant qu’elle est d’accord sur le principe. Depuis le début du divorce, Mme ne faisant que mentir, signant des déclarations sur l’honneur complètement fausse. Je vous demande ce que je ferais des enfants si Mme n’est pas à l’arrivée du train. (Il m’est totalement impossible de revenir sur Toulouse avec les enfants.) Je demande que les enfants aient des vêtements de saisons avec maillots de bain, chaussures de marche et de plage ; vêtements chauds pour les soirées … enfin des affaires dans un état correct et en nombre convenable y compris nécessaire de toilette. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes respectueuses salutations. »

Le 20/07/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « maître, Je vous prie de trouver ci-joint Copie du chèque n0 6887659 (émis avec une erreur de date) Copie du même chèque rectifié et encaissé par Mme Myriam L….. alors qu’un autre chèque lui avait été adressé le 05/01/2004 (chèque n° 3413107) mais non encaissé). Dans mes biens propres avant mariage, j’ai omis de vous signaler que je possédais 2 véhicules de collection dont copie des cartes grises (peugeot 1905 et Renault NN) qui ont été vendus en 1999 pour 20 000 francs et 24 000 francs ainsi qu’une motopompe Renault type N443 provenant de la commune de Jessains (10) vendue également. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 27/07/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Suite à votre courrier du 16 juin 2005 et mes fax du 26 juin et 06 juillet 2005. Moins d’une semaine avant que je ne prenne les enfants. Mme Myriam L….. n’a toujours pas donné son accord pour le retour. Je constate une fois de plus que Mme fait tout afin que je ne prenne pas les enfants. Que dois je faire? Je pense qu’il serait souhaitable que Mme le Procureur soit saisie de cette situation. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »