Courriers 2005 06

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Le 03 juin 2005, Attestation de Monsieur Jean-Claude et Madame Claudine M…. : « Ayant eu l’occasion de rencontrer à plusieurs reprises, chez eux ou chez nous. Monsieur et Madame C. D…. ainsi que leurs 3 petits enfants, nous tenons à porter témoignage de leurs relations. Etant nous mêmes grands-parents de 6 petits enfants, nous pensons être habilités à dire que les relations, grands-parents petits enfants sont excellentes et que Madame et Monsieur D…. apportent à leurs petits beaucoup d’amour, d’attention et qu’ils répondent à leurs besoins affectifs et matériels. » Signé à Rambesc le 03/06/2005

Le 13/06/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, votre courrier du 24/05/2005 Concernant le non-paiement de la pension dans les délais. Voir récapitulatif précédent. Copie du chèque de pension de novembre n° 3413062 encaissé par Mme Myriam L….. le 03/11/03 et non le 06/12/03 comme elle le prétend. (paragraphe 3 de la rubrique « éléments de prueves …. D…. . ») Copie également du chèque falsifié par Mme Myriam L….. n° 6887659. Dans son injonction de payer, l’huissier doit procéder à la signification : ce qui a été fait mais à l’adresse donnée par Mme Myriam L….. (ce que m’a dit l’huissier : Ampiac). Hors Mme Myriam L….. sait pertinemment que je n’habite pas Ampiac, pour preuves : Copie de ses courriers adressés au Grandmas : 20/12/2003, 08/12/2003, 27/10/2003 puis Toulouse le 10/11/2004. Cela est fait de façon délibéré afin de me nuire. Je vous prie d’agréer, Maître l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 13/06/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Votre courrier du 24/05/2005, Je n’ai pas pu obtenir d’attestation de Monsieur Gilles V……. mais comme je vous l’ai dit, il a connu Mme Myriam L….. mais ne la connait plus. Certificat médical donné lors du rendez-vous du 06/06/2005. Attestation de Monsieur Jean-Luc J…… et Madame (encore un soit disant fantasme de ma part!) Mme M…., je vous ai remis une attestation de Monsieur Daniel C………. . Copie de la carte d’identité de Madame J. M…… remise le 06/06/2005. Attestation de mes parents comme quoi Monsieur Gilles V……. était présent au baptême de Florence. Ci-joint copie du chèque de 4500 francs rédigé de la main de Mme Myriam L….. (alors qu’elle n’a pas de procuration et qu’il s’agit d’un compte personnel). Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Attestation sur l’honneur de mes parents : « En juillet 2001, lors du baptême de Florence, Mme Myriam L….. nous a présenté un ami, Monsieur Gilles V……. ainsi que sa compagne Mme Catherine P… que nous n’avions jamais vu, mais que nous connaissions de nom car cliente à notre agence, ainsi que l’enfant de cette dernière. Mme P… nous dit avoir eu un sinistre dégât des eaux important et qu’elle attendait l’expert. (Nous avions cédé notre affaire 2 ans auparavant, car en retraite) Monsieur Gilles V……. est resté tout le temps dans la ….. suite prochainement… »

Le 14/06/2005, attestation du médecin du travail de Toulouse : « Je soussigné Docteur Brigitte T…. certifie avoir reçu en consultation Monsieur Didier D…. le 02 septembre 2003 et l’avoir adressé chez un spécialiste des problèmes psychologiques pour un suivi, dans le cadre d’une situation familiale difficile. Certificat remis en mains propres à l’intéressé pour faire valoir ce que de droit. »

Le 14/06/05, attestation du psychiatre de Toulouse, Docteur Gaël J…… : « Je certifie avoir examiné ce jour Monsieur Didier D…. Son état de santé psychologique a nécessité un suivi psychologique du 05 septembre 2003 au 29 septembre 2003 pour des troubles anxieux dans le cadre de « difficultés conjugales en date du 14 août 2003″, selon les déclarations de Monsieur Didier D…. . Certificat rédigé à la demande de l’intéressé, pour servir et faire valoir ce que de droit et remis en mains propres. Vous avez été informé que la divulgation de ce document peut avoir des connaissances notamment juridiques. »

 Le 16/06/2005, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique que Mme Myriam L….. exercera son droit de viste et d’hébergement la première moitié des vacances soit du 2 juillet au 1er août. Je demande à Maître R……. de me préciser l’heure et le lieu auxquels vous pourrez récupérer les enfants. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 20/06/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : Maître, Je reçois votre courrier du 16/06/05. Mme Myriam L….. donne les dates de congés 12 jours avant le début des vacances. Cela est inadmissible et fait volontairement afin que je ne puisse pas prendre les enfants. Mme Myriam L….. travaillant pour le même Ministère sait pertinemment que les dates de congés sont déposées depuis 1 mois et demi. En ce qui me concerne, mes congés se terminent le 07 août. Dans l’immédiat, je ne pourrais prendre les enfants que du 01 au 07 août soit 6 jours. Que fait Mme Myriam L…..pour maintenir les liens entr eles enfants et leur père? Rien au contraire, elle essaye de les éloigner de moi. Je vais essayer de voir si je peux obtenir une semaine supplémentaire, soit jusqu’au 15 août. N’ayant personne qui puisse m’accompagner pour faire le voyage en voiture afin de ramener les enfants, je les ramènerais en train et Mme Myriam L….. les récupèrera à la gare de Nantes. Je vous communiquerai dès que possible le jour et l’heure d’arrivée à Nantes. Quand Mme Myriam L….. se comportera en mère responsable et ce sans prendre les enfants en otage? Je vous prie d’agréer, maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 24/06/2005, courrier de Mme Myriam L….. adressé au Procureur de Saint Nazaire : (courrier que je découvrirais en copie d’un courrier du 30/08/2005) « Monsieur le Procureur de la République, Je m’adresse à vous pour vous signaler la situation difficile que je rencontre au regard de la protection physique de mes enfants : Nicolas D…. né le 11/10/1998 à Rodez, Florence D…. née le 01/05/2000 à Rodez et Guillaume né le 27/06/2005 à Rodez J’ai engagé une procédure de ivorce contre mon époux, Monsieur Didier D…. devant le Juge aux Affaires Familiales de Rodez le 13 août 2003 fondée sur des violences physiques. L’ordonnance de non conciliation du 26 septembre 2003 fixait la résidence des enfants à mon domicile avec un droit de visite et d’hébergement au profit du père. La procédure de divorce devait être plaidée le 23 juin 2005 mais a fait l’objet d’un renvoi au 22 septembre prochain. Ce dossier aurait pu être plaidé plus tôt, mais en raison des difficultés concernant les enfants, la procédure s’est trouvée rallongée par le jeu d’incidents de mise en état. Deux expertises psychologiques ont notamment été ordonnées, l’une me concernant et l’autre concernant le père des enfants. La passation des enfants au moment du droit de visite et d’hébergement était prévue par le Juge soit auprès du Point Rencontre 44 à Nantes, soit auprès de l’A.D.A.V.E.M à Rodez. Cependant, en raison du comportement agressif de mon mari souvent accompagné de son père, aucune de ses deux associations n’a souhaité continuer à effectuer la passation des enfants. C’est pourquoi aujourd’hui, la passation s’effectue soit devant la Gendarmerie de Pornic, soit devant celle de Rodez. Lors du dernier droit de visite et d’hébergement du père durant les vacances de Pâques, celui-ci a fait savoir par son conseil, qu’il n’exercerait pas son droit, ceci sans motivation particulières, alors même qu’il l’avait exercé pendant les vacances de février. Durant le week-end du 21 et 22 mai 2005, pendant le repas du dimanche, ma fille Florence m’a expliqué que si elle saignait du nez de temps à autre, c’était parce que son père lui avait mis un coup de poing sur le nez durant les vacances de février dans la cour, chez ses grands-parents paternels, Monsieur et Madame C. D…., Manoir du Grandmas, Commune de Mouret (12330). Sur mon questionnement, Florence a précisé qu’elle s’était interposée entre son petit frère Guillaume et son père parce que ce dernier essayait de faire avaler des cailloux à Guillaume « pour le tuer ». Ne pouvant rien faire et après avoir été frappée, elle s’est enfuie en sautant le muret en contrebas de un mètre dans la propriété du voisin, un dénommé Francis. Ces faits sont confirmés par Nicolas, l’aîné, qui a tiré les poches du pantalon de son père « pour l’empêcher de tuer Guillaume ». Le père, énervé, est rentré dans la maison et Nicolas a prix Guillaume sur ses épaules, l’a fait descendre par le mur en contrebas et tous deux sont allés se cacher derrière une voiture (deux chevaux citroën). Nicolas raconte que leur père est venu les chercher tous les trois chez Francis qui a tenté de le calmer et les a ramené à la maison où il a reçu 10 fessées, pantalon baissé. Nicolas précise également que les grands-parents paternels étaient là et que « Mamie pleurait, a été frappée par Papa, et papi pleurait et se faisit engueuler par Papa ». Nicolas explique qu’il protégeait Guillaume car il appelait « Maman » et que son père lui interdit d’appeler sa mère. Ensuite le père est parti en voiture. Je suis tr_s inquiète par les violences brutales que peut manifester mon mari sur les enfants et craint pour la vie de ces derniers. Nicolas a manifesté à plusieurs reprises son intention de tuer son père et il est rapporté aussi bien par Nicolas que Florence que leur père leur dit qu’il allait me tuer. Je ne sais pas si actuellement Monsieur Didier D…. se soigne, mais la psychologue enquêtrice, Mme B….. préconisait un suivi psychothérapique ou psychiatrique pour l’aider à surmonter l’épreuve qu’il traverse. Il est évident que mon mari n’a pas supporté que j’ai pu solliciter le divorce mais ses bouffées de violences sont bine antérieures à notre séparation. A ce jour, j’exerce mon métier  de secrétaire à Nantes (44). Monsieur Didier D…. est affecté à Toulouse (31). Je travaille donc à Nantes et me suis parfaitement organisée avec l’aide d’une nounou pour gérer la vie de mes enfants, partant le matin à mon travail à Nantes et rentrant le soir à mon domicile à Bourgneuf-en-Retz (44580). Je vous saisi donc car mes enfants peuvent se trouver en danger physique et moral lorsqu’ils sont au domicile de leur père ou grands-parents et que cette situation n’est bien évidemment pas acceptable. Il s’agit de très jeunes enfants (6 ans et demi, 5 ans et 3 ans) à qui l’on ne peut imposer le comportement d’un père qui relève de la maltraitances tant physique que morale. Je vous demande donc de bien vouloir prendre les dispositions qui s’imposent en l’espèces car je crains pour les vacances d’été. Vous souhaitant bonne réception de la présente. Je vous prie d’agréer, monsieur le Procureur, l’expression de mes salutations respectueuses. » Pour information, le mur en pierre est de 1,40 m à plus de 3 m de haut par rapport du sol du voisin ! et le voisin Francis n’a jamais été témoin de quoi que ce soit puisque tout ceci est tissu de mensonge. Les gendarmes ont bien évidemment fait leurs enquêtes… et les enfants ont été entendus.

 Le 26/06/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Je vous rappelle que je demande expressément d’avoir la garde des enfants. Je crois qu’un père est aussi capable d’élever et éduquer ses enfants qu’une mère. Je prends l’engagement que Mme aura les dates de congés au minimum 45 jours avant le début de toutes les vacances. Tous les résultats scolaires lui seront transmis, tous les relevés de comptes des enfants lui seront adressés. Aucune décision concernant l’éducation et les activités des enfants ne sera prise sans lui en avoir parler. Elle pourra joindre les enfants par téléphone quand elle le voudra. En résumé, il y aura une autorité parentale conjointe effective et ce pour le bien des enfants. Dans la situation de ce jour, je prendrais les enfants le lundi 01 août 2005 à 14h00 à Rodez où Mme désire. Je les ramènerais à la gare de Nantes le dimanche 7 août 2005 à 14h29, au bout du quai d’arrivée. Dans l’hypothèse ou il me sera possible d’obtenir une semaine supplémentaire de congé, je les ramènerais à la gare de Nantes, toujours au bout du quai d’arrivée le lundi 15 août à 14h29.  N’ayant aucune confiance dans la parole de Mme Myriam L….., je demande un écris de sa part précisant qu’elle est d’accord sur le principe. Depuis le début du divorce, Mme ne faisant que mentir, signant des déclarations sur l’honneur complètement fausse. je vous demande ce que je ferais des enfants si Mme n’est pas à l’arrivée du train. (Il m’est totalement impossible de revenir sur Toulouse avec les enfants.) Je demande que les enfants aient des vêtements de saisons avec maillots de bains , chaussures de marche et d eplage ; vêtements chauds pour les soirées… enfin des affaires dans un état correct et en nombre convenable y compris nécessaire de toilette. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes respectueuses salutations. »

Le 27/06/2005, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique que cette affaire a été renvoyée au 13 octobre prochain à 14h00. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 28/06/2005, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique que l’affaire pendante devant le Juge de l’exécution a été renvoyée au 27 septembre prochain pour plaidoiries. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »