Courriers 2004 02
13 11 2008Le 02/02/2004, courrier de mon avocate de Rodez : Mon confrère m’indique que l’adresse de madame est celle qui est portée sur l’assignation à Bourgneuf-en-Retz et qu’effectivement elle travaille à Paris mais rentre chez elle tous les soirs. Il m’indique par ailleurs qu’il doute fort que vous n’ayez pas entendu vos enfants au téléphone depuis des semaines. En tout état de cause Mme à décidé de noter jour par jour les dates et heures d’appels de vous même et de votre père. Mon confrère me précise par ailleurs que vous avez dû recevoir tant de l’A.D.A.V.E.M et que du Point rencontre 44 les dates de remise et reprise des enfants. En ce qui concerne la pension alimentaire mon confrère maintient sa demande de 153 € par enfant. S’agissant de la soulte du bien immobilier, il maintient sa proposition à hauteur de 68602 € soit 450 000 francs. Enfin, il m’indique que Mme sera présente à la maison d’Ampiac le dimanche 08/02/04 prochain à 09h00 pour récupérer ses affaires. Il me précise en outre que durant ce déménagement qui aura lieu de 09h00 à 12h00 tant vous même que votre père ne devez être présents sur place car à défaut Mme sera dans l’obligation de faire appel aux services de la gendarmerie. Pour ce qui concerne les effets qui seront emportés vous trouverez ci-joint la liste.”
Le 03/02/2004, courrier de l’A.D.A.V.E.M : “Nous accusons réception de votre fax concernant l’annulation des vacances de février 2004 avec Guillaume, Florence et Nicolas. Aussi nous annulons les rendez-vous du 21 février 2004 qui devaient assurer un entretien avec l’équipe et le passage “retour” sur le Point rencontre de Rodez, de vos enfants. Nous avons pris note que vous ne souhaitiez pas recevoir vos enfants pour les vacances de Pâques 2004. Pour les vacances d’été, nous vous demandons de prendre contact avec le Point rencontre de Rodez pour formaliser le passage “retour” des enfants (cf. ci-joint un planning de nos jours d’ouverture). Conformément à l’ordonnance, nous avons remis un compte rendu au Juge des Affaires Familiales de Rodez, dont vous trouverez ci-joint une copie. Nous restons à votre disposition,”
Le 03/02/2004, courrier de l’A.D.A.V.E.M à Madame la Juge des Affaires Familiales de Rodez : “Suite à l’ordonnance du 26/09/03 concernant la saisine de notre service Point rencontre, sur l’exercice du droit de visite d’hébergement de Mr sur ses enfants, Nicolas, Florence, Guillaume, nous avons pu constater les éléments suisvants : Passages : Pour les vacances de Noël 2003 : Le passage “retour” des enfants + entretiens avec l’équipe le 03/01/04. Annulation par Mr de prendre ses enfants pour les vacances de Noël, entretien téléphonique avec Mme et l’équipe Point rencontre Rodez. Pour les vacances de février 2004 : Le passage “retour” des enfants + entretiens avec l’équipe le 21 février 2004. Annulation de Mr de prendre ses enfants pour les vacances de février 2004. Nous restons à votre entière disposition pour la suite de ce dossier.”
Le 03/02/2004, courrier adressé à mon avocate : “L’été dernier ma future ex-épouse a pétée les plombs et désormais c’est mon tour. Je ne supporte plus de ne pas avoir les enfants au quotidien, c’est pour cette raison que j’ai décidé de ne plus leur parler ainsi que de ne plus les voir, et ce pour une durée indéterminée. (je souffre trop). La décison de Mme d’éloigner les enfants à 700 kms de leur père est intolérable. Rien ne justifie un tel acte. Elle a joué avec la loi et je ne conteste pas la décision de Madame la Juge et vais procéder à mon tour à un pétage de plombs en refusant d’être digne d’un bon père. Je resterais dans le cadre de la loi bien évidement. Rien de par la loi m’oblige à récupérer les enfants. J’attendais un peu de bon sens de la part de Mme, à savoir un retour sur Toulouse comme cela était prévu, une garde alternée,… Ce qui me semble juste; mais les mois passent et je ne vois aucun espoir dans ce sens. Le divorce aurait toujours été possible sans mettre les enfants en cause et les marquer à vie. Je pense avoir payé assez cher depuis plus de 5 mois sans les enfants. J’attends le verdict concernant son dépôt de plainte que je dénonce abusif et supporte difficilement l’attitude des gendarmes qui ont instruit le dossier. J’attends avec impatience le prononcé du divorce et je maintiens mon refus de faire le moindre cadeau concernant une éventuelle transaction concernant Ampiac. Ma décision reste inchangée par rapport à mon dernier courrier. Concernant ses fringues, elle veut les récupérer le dimanche 08/02/04, j’ai toujours demandé un minimum de 15 jours avant la récupération et ce depuis le début de la procédure, elle m’a fait des reproches et maintenant elle impose une date. Et bien non, je ne serai présent que le vendredi 20/02/04 à 18h00. Cette récupération ne pourra avoir lieu que si préalablement j’ai obtenu comme demandé précédemment la copie intégrale du disque dur de l’unité centrale de l’ordinateur. (Ceci suffisament tôt pour que je puisse vérifier le contenu du CD-Rom ainsi que la non présence de virus). Mme est prévenue de ces conditions indiscutables. Je compte rapidement quitter mon travail et partir travailler à l’étranger. “
Le 04/02/2004, courrier de mes parents à mon avocate : “Je vous confirme ma communication téléphonique de ce jour à savoir que je prendrai les enfants de mon fils Didier le lundi 09 février 2004 à 08h30 du matin devant la mairie de Nantes. Mme pourra reprendre les enfants le dimanche 22 février à 16h00 devant la mairie de Mouret (12). NB: Il est possible que Didier m’accompagne.”
Le 04/02/2004, courrier de mes parents à mon avocate : “Suite à votre courrier du 02 courant et aux communications téléphoniques que j’ai eues avec votre confrère et vous même ce jour, je m’interroge sur la phrase “que mon fils ni moi-même ne devons être présent à Ampiac” Qui ouvre la porte? Qui contrôle ce que Mme emporte? En conséquense, je serais à Ampiac le dimanche 08 février 2004 à 09h00 précise afin que Mme puisse prendre les affaires personnelles qui se trouvent à Ampiac ainsi que celles de la communauté (pèse personne, cocotte, casseroles, mobylette -- bien que provenant de la famille de Mme, elle fait partie de la communauté car payée par chèque à la famille de Mme. Compte tenu du peu qu’il y a à prendre 1/2 heure est très large : à 09h30 je fermerai la porte. Comme il n’y a pas d’entente possible sur le bâtiment d’Ampiac, je reprends l’ensemble de mon matériel : en conséquence tous les étais, échaffaudage, devront être disponible pour le mardi 10/02/04. Si certains éléments sont actuellement indispensable, une solution devra être trouvée entre les propriétaires, Monsieur Didier D…. et Mme Myriam L….. car tout sera enlevé. Il y a plus de 8 ans j’avais prêté pour une année un tracto que Mme Myriam L….. a fait descendre par les services de son Ministère (convoi). Ayant besoin de ce matériel, j’exige que ce matériel soit remonté à Troyes pour le 20/02/2004. Je vous prie de croire, Maître, en l’expression de mes empressées salutations. NB : Merci à Mme Myriam L….. pour « il peut garder toute la vaisselle » : je précise que services de table, dessert, café, verres en cristal… sont des biens propres que j’ai donné à Didier en 1998 et provenant de la succession d’une tante. Mme est toujours aussi généreuse avec le bien des autres. »
Le 05/02/2004, courrier adressé à Mme Blandine Arrial, Juge des Affaires Familiales de Rodez : « Suite au courrier en date du 3 courant que vous a adressé l’ADAVEM, je vous prie de trouver quelques précisions complémentaires : Pour les vacances de Toussaint Mme Myriam L….. m’a donné rendez-vous sur le parking d ela gendarmerie de Pornic , elle devait nous remettre sur la demande de l’avocat, sièges auto et carnets de santé des enfants qui ont fait le voyage Bourgneuf / Pornic sans sièges auto, Mme Myriam L….. prétend ne pas avoir pris les sièges au départ d’Ampiac : j’en conclu que les enfants ont fait le voyage Ampiac / Nantes soit 600 kms sans sièges auto. Une plainte a été déposée à la gendarmerie de Pornic pour transport d’enfants sans siège auto. Les carnets de santé ne nous ont pas été remis (elle prétend ne pas les avoir). Pour le retour, Mme Myriam L….. a contrôlé devant la gendarmerie de Marcillac le contenuu des bagages des enfants afin de voir si rien ne manquait. Tout est correct, rien ne manque. Le lendemain appel téléphonique pendant plus d’une demi-heure pour entendre des reproches car il manque 3 pantalons de Florence. Vacances de Noël, j’ai demandé par avocat et par téélphone les 28/10, 24/11 et 25/11 que Mme Myriam L….. me communique les dates où je prendrai les enfants (J’ai adressé un courrier au Point rencontre 44 le 03/12/2003). La confirmation des dates m’a été donnée par fax le 09/12/2003, voir copie). Malheureusement, mes collègues avaient posés leurs dates de congés ce que je n’ai pu faire faute d’avoir les dates en temps voulu) et dans la période où je pouvais avoir les enfants. J’étais d’astreinte. Mes parents ont pris contact téléphoniquement avec Mme Myriam L….. pour voir si on nne pouvait pas inverser la garde des enfants, réponse : ce n’est pas possible (ce que je comprends, car elle a été prise de court) Depuis que Mme Myriam L….. est partie, il m’est très difficile d’avoir les enfants au téléphone : lorsque nous avons une conversation, ce n’est que pour entendre toujours les mêmes choses : reproches, critiques sur ma famille,…. Pour la Sainte Florence et la Saint Nicolas, mes parents ont essayé d’avoir les enfants au téléphone, réponse de Mme Myriam L….. : « Impossible, il sne sont pas là ». Je suis sans l’impossibilité complète de savoir comment vivent les enfants, qui s’en occupe, nourice agrée, voisine, … En effet, Mme Myriam L….. travaille à Paris et habite Bourgneuf-en-Retz (soit + 500 kms) et déclare faire le voyage Aller Retour chaque jour (lettre de l’avocat) et s’occupe elle même des enfants. Cela me semble impossible et me laisse très perplexe. Dans de telles conditions, vou scomprendrez que l’on puisse « péter les plombs » ce que j’ai fait pour les vacances de février. J’ai immédiatement reconnu mon erreur car les enfants n’ont pas à subir les conséquences de l’attitude de leur mère. Un courrier a été adressé à l’avocat ou avec mes parents j’irai chercher les enfants le lundi 09/02/2004 à Nantes à 08h30 le matin. En effet, nous avons essayé de joindre Mme Myriam L….. par téléphone, en laisant des messages, mais aucune réponse, aucun rappel : 3 fois le 03/02, 6 fois le 04/02 à 12h15, 12h30, 13h15, 14h11, 14h19, 19h44, 2 fois le 05/02 à 08h14 et 10h53. Je précise que Mme Myriam L….. doit venir à Ampiac le dimanche 08/02/04 à 09h00 pour prendre des affaires personnelles et de la communauté (lettre de l’avocat du 02/02/04) mais à ce jour, elle ne propose pas d’amener les enfants. Veuillez agréer, Madame le Juge, l’assurance de mes sentiments respectueux. »
Le 06/02/2004, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, je vous remercie de bien vouloir convenir d’un rendez-vous avec mon cabinet. Veuilez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »
Le 07/02/2004, Récépissé de main courante : « a effectué une déclaration de main courante inscrite au reistre sou sle numéro : 2004/011222 relative aux faits suivants : différents familiaux. Fait à Nantes le 07/02/2004 à 14h56. »
Le 12/02/2004, courrier de mes parents adressé à l’avocat adverse, Maître R……. : Maître, je vous confirme mes communications téléphoniques des 11 et 12 courant concernant l’accord de Mme Myriam L….. pour remonter le tracto à Troyes (10) à frais partagés avec mon fils Didier. (50 kms d emoins d’où il a été pris). J’ai trouvé un transporteur qui pourrait le remonter et descendre avec du frêt (coût du transport plus faible). Je dois confirmer pour demain matin 09h00. Peut-être Mme Myriam L….. pourrait-elle envisager le transport comme il a été descendu? Je vous prie de croire, Maître, à l’expression de mes empressées salutations. »
Le 12/02/2004, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Le samedi 07/02/2004, j’ai pu récupérer les enfants au Point rencontre 44 accompagné de mon père à l’heure prévue. Monsieur P…… a assuré le transfert en constatant qu’aucune valise, habit, nécessaire de toilette, biberon n’étaient fournis par Mme Myriam L….. . Guillaume n’avait pas son doudou. Nicolas avait un pantalon beaucoup trop grand et sans ceinture qu’il était obligé de tenir en permanence, Florence avait des chaussures beaucoup trop grandes. Les enfants ont affirmé ne pas avoir mangé le midi. Je suis allé déposé une main courante à Nantes. (ci-joint une copie du récépissé de la déclaration de main courante). Les carnets de santé ne nous ont pas été fournis. Il semble qu’aucune entente ne semble possible sur les biens de la communauté. Je suggère qu’une expertise soit faite à frais partagés tant pour Ampiac que pour la voiture. En ce qui concerne Ampiac, je ne prends aucun engagement, cela dépendra de l’estimation. En effet, il ne faut pas oublier qu’un crédit est en cours sur Ampiac et qu’une dette subsiste envers mes parents de la part de Mme Myriam L….. . Nicolas devait poursuivre le Judo à Villeneuve-Tolosane et Florence débuter. Il était prévu d’inscrire les enfants à l’escalade. A ce jour et à ma conaissance, les enfants ne pratiquent toujours pas ni de judo, ni d’escalade. Je ne connais pas leurs activités périscolaires. J’aimerais savoir quels sont les résultats scolaires des enfants mais avant toutes choses, je n’ai à ce jour toujours pas eu les coordonnées des établissements scolaires, de garde, de centres de loisirs…. Je demande une copie des comptes des enfants (bilan de l’exercice 2003), Madame Myriam L….. ayant la garde des enfants, les organismes financiers ne veulent rien m’envoyer. Aujourd’hui, je demande à obtenir la garde de Guillaume dans le cadre d’un congé parental. Pour Nicolas et Florence, je souhaiterais également en avoir la garde; pour ma part j’ai sacrifié ma présence auprès des enfants en commun accord avec Mme Myriam L….. pour aller à l’étranger mieux gagner notre vie et j’ai peu vu mes enfants grandir. Depuis août dernier, j’ai beaucoup de mal à supporter le kidnapping dont je suis victime alors même que nous options pour une vie plus calme, sans déplacement à l’étranger et tout était prévu pour que notre vie de couple et de petite famille retrouve toute son harmonie. La semaine dernière, madame Myriam L….. lorsque je lui demandais de revenir à Toulouse dans l’intérêt des enfants m’a dit que cet éloignement et la demande de divorce était une vengeance pour me faire payer mes relations extra-conjuguales. Je pense que les enfants payent cher cette vengeance et c’est pour cette raison que j’ai pété les plombs la semaine dernière en voulant une fois de plus essayer de faire réagir Mme Myriam L….. dans l’intérêt des enfants.Il est évident mais je préfère le rappeler au cas ou le doute s’installe. J’adore mes enfants. Quand Mme Myriam L….. dit noter les appels téléphoniques. J’en fais de de même mais lorsque j’appelle, les reproches sont tellement importants, déformés, amplifiés et non fondés que je n’arrive plus à parler aux enfants (déjà que ce n’est pas évident). La semaine dernière, elle s’amusait à décrocher le téléphone, elle le posait et parlait mielleusement avec les enfants pour bien me faire comprendre qu’elle a les enfants au quotidien et moi pas. Dorénavant, j’ai compris l’art que maîtrise parfaitement Mme Myriam L….., « vouloir me pousser à bout ». J’ai bien pris conscience que les enfants n’y sont pour rien et que toutes les actions que je mènerais seront à l’encontre de Mme Myriam L….. . Lorsque les enfants sont venus en vacances à la Toussaint et déja le début de ces vacances de février, leur joie d’être avec leur père est bien réelle. Je confirme que Mme Myriam L….. ne fait pas le voyage tous les jours de travail entre Bourgneuf-en-Retz et Paris. Je réitère ma question : « Qui garde les enfants, la nourice est-elle agrée? Pour ne pas être accusé que Mme Myriam L….. n’ai pu récupérer ses affaires personnelles à Ampiac, je me tenais malgré tout disponible dimanche 08/02/2004 de 09h00 à 09h30 à sa disposition pour lui ouvrir la porte. J’ai pris le soin d’avoir des témoins de ma présence. Je vous adresse une copie d’un courrier envoyé à Mme Arrial, Juge des affaires familiales le 05 février 2004. Je vous prie de croire, Maître, en l’expression de mes salutations distinguées. »
Le 16/02/2004, courrier de l’ADAVEM : « Monsieur, Dans votre fax du 28 janvier 2004, vou snous avez indiqué que vous annuliez, notamment, vos vacances de février 2004 avec vos trois enfants et par la même les rendez-vous que nous vous avions fixés. Dans notre courrier du 03 février 2004, nous accusions réception de ces annulations. Pour le samedi 21 février 2004, Mme Myriam L….. nous informe qu’elle souhaite que nous assurions le passage « retour » des enfants au sein de notre structure car le 07 février 2004 vous vous êtes présenté au point rencontre de Nantes pour prendre vos enfants pour les vacances. Dans le cadre de l’ordonnance, le Juge des affaires familiales nous demande d’assurer le passage « retour » de Guillaume, Florence et Nicolas. Aussi, nous maintenons les rendez-vous initialement pris dans notre courrier du 06 janvier 2004 soit : le samedi 2& février 2004 à 15h00 à l’école Paul Girard 15 rue de la gare. A l’occasion de votre venue sur notre point rencontre nous vous recevrons, ainsi que vos enfants, en entretien préalable de 15h00 à 15h30. Nous restons à votre disposition, Veuillez recevoir, Monsieur, nos meilleures salutations. »
Le 20/02/2004, courrier en recommandé avec A/R adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Notre entretien d’hier matin a très mal débuté et me faire le procès de choses que Mme Myriam L….. a dite, à savoir que vous aviez des relations avec mon père et que vous vous occupiez plus de la politique que de vos dossiers. Je vous certifie que ces dire viennent d’elle et non de moi. Votre façon d’avoir débuté cet entretien ne m’a pas plu du tout. Je ne supporte pas l’injustice en général. Je ne vous ai jamais fait de reproches sur votre façon de traiter le dossier et je n’en ferais pas. Chacun son travail. Désormais, m’ayant menacé de me rendre le dossier sous prétexte que l’argent n’était pas votre leitmotiv. Je vous demande de m’envoyer dans les meilleurs délais le solde de vos honoraires ainsi que les pièces du dossier si bien sûr la loi l’autorise. Je vous enverrais dès réception de votre courrier un chèque soldant vos honoraires. Pour rester dans le cadre de l’ordonnance, les enfants ne verront pas leur oncle et tante ainsi que leur nièce dimanche et seront ramenés à l’ADAVEM demain samedi 21 février 2004 à 15h00 à l’école Paul Girard. Je retiendrais les choses suivantes : Une mère est autorisée à kidnapper à 600 kms les enfants de leur père, d’où une privation réciproque des relations quotidiennes et d’échanges d ela vie de tous les jours entre les enfants et leur père, d’accuser son conjoint de coups et blessures alors que c’est complètement l’inverse et que toutes les preuves le montrent, les gendarmes ont droit de prendre part au lieu d’instruire un dossier à charge et à décharge, le procureur de la république dépose une ordonnance au dire des gendarmes mais en fait aucune ordonnance n’a été déposée…. ….. sans oublier les préjudices subis suite aux actions de Mme Myriam L….. envers ma hiérarchie (de mon Ministère), mes anciens lieux de travail, dans le village, auprès de ma famille… De mon côté, je n’ai rien fait pour la détruire de la sorte et des reproches tout le monde peut en avoir. Un couple dans un divorce a les responsabilités partagées à 50/50. A ce jour, je sais que je n’agis pas comme j’agirais en temps normal mais chaque être humain a ses limites et les miennes sont atteintes. J’ai travillé toutes ces années, trop c’est sûr, dans l’intérêt familial pour en arriver à cette situation, je n’ose pas y penser. Quand Mme Myriam L….. dit que j’ai de l’argent et pas elle, elle a su en profiter et l’argent économisé devait servir à acheter une maison sur Toulouse, nous avion stout pour être heureux…. Un challenge que je suis incapable de mener qui parle de justice : se battre pour éviter qu’une mère (qui pète les plombs et déclenche tout ce merdier) ne puisse augmenter les statistiques que vous avancez, à savoir que dans 98% des couples divorcés, c’est la mère qui a la garde des enfants. Ce n’est pas parce que des milliers de gens vivent ainsi séparés que la loi doit protéger la bêtise. Les lois sont faites pour être changée si nécessaire. Les lois actuelles autorise une mère à séparer les enfants de leur père, est-ce légal : oui ; est-ce humain et bon pour l’équilibre des enfants : je m’abstiendrais de répondre ! Je ne supporte pas du tout cette situation d’éloignement au quotidien des enfants. Ma souffrance est telle que je préfère passer pour un mauvais père en refusant de les voir, un jour ils viendront peut-être me voir et je leur expliquerais avec tout le dossier que j’ai pu constituer. Vous traitez des dossiers à longueur de journées sans même avoir imaginé comment vous réagiriez si vos propres enfants étaient kidnappés à 600 kilomètres. Les procédures de divorces très longues ne font qu’alourdir la souffrance. Ma demande concernant la garde des enfants peut être annulée, je ne désire plus ni leur parler, ni les voir tant qu’ils n’habiteront pas Toulouse. Je ne les prendrais ni aux prochaines vacances, ni aux grandes vacances, ni à aucune autres. Le bon sens et le bien être des enfants, madame Myriam L….. y a -t-elle pensé ! alors qu’un divorce était tout à fait possible sur Toulouse avec une garde alternée qui aurait été beaucoup mieux dans l’intérêt des enfants. Je crois savoir qu’un avocat est nécessaire pour plaider un divorce et n’en prendrais pas, le tribunal en désignera un d’office si nécessaire. Je n’ai plus envie de me battre, ni de récupérer les enfants … Un militaire comme vous dites n’est pas quelqu’un de fort qui peut tout affronter, c’est un homme comme tout autre homme avec des sentiments et une sensibilité. Je ne suis pas préparé à cette situation et je la refuse. Je n’ai pas choisi de divorcer surtout dans ces conditions, j’accepte le divorce mais pas du tout le sort que Mme Myriam L….. a choisi pour les enfants et dans l’intérêt des enfants. Je n’ai pas choisi cette vie et je refuse la situation telle qu’elle m’est imposée. Concernant ses affaires personnelles, je serais présent comme je l’ai proposé suite à sa demande à 18h00 ce jour à Ampiac malgré la non confirmation de sa part et la non réception de données personnelles contenues dans l’ordinateur qu’elle a emporté. Vous imaginez peut-être qu eje vou sen veux, et bien il n’en est rien. J’ai toujours été trop bon et trop con. Mme Myriam L….. sait tirer profit de toutes situations, c’est ce que j’en retiens, très persuasive, ayant une très grande mémoire, l’art de toujours critiquer les autres. J’ai ma conscience pour moi et je sais comment j’ai agi avec Mme Myriam L….. ainsi qu’avec mes enfants. Je peux me demander si elle a la conscience tranquille. je refuse d’être accusé de choses que je n’ai pas commises et refuse le contexte actuel. Le divorce mettra le temps qu’il faudra mai splus la procédure durera et plus je serai dur et la note de préjudice s’alourdira pour Mme Myriam L….. . Après 10 ans de vie commune, elle a appris à me connaître et elle joue sur ma sensibilité pour me faire payer des relations extra-conjuguales. Dans ce dossier, des réponses restent en attente du aux non -réponses de Maître R……., j’en suis conscient : A t-on le droit de ne pas savoir ou sont scolarisés ses propres enfants? Est-il normal de ne pas pouvoir connaître les activités périscolaires des enfants? Est-ce normal et légal de confier des enfants pour quinze jours de vacances à leur père sans même une brosse à dents, aucune affaires de rechanges, doucou, …. sans même qu’ils aient mangés le midi au dire des enfants… avec des chaussures beaucoup trop grandes … sans carnets de santé….etc? Beaucoup d’autres choses qui sont lourdes à porter, la liste est longue, vous en connaissez une grosse partie déjà mais cela suffira. Le chemin sera long pour que les enfants puissent retrouver dignement leur père et moi un équilibre vis-àvis d’eux car celui ou celle qui saura trouver la solution, je ne l’ai pas encore rencontrée. Mme Myriam L….. sait qu’elle a la solution rapide entre les mains mais trop orgueilleuse elle ne le fera pas. Cette solution aurait été de revenir sur Toulouse vivre comme cela était prévu mais désormais je ne ferais jamais la démarche de trouver un logement pour abriter les enfants, les inscrire à l’école, les inscrire à des activités telles que l’escalade, le judo… Je continuerai à payer la pension alimentaire mais ne reverrais mes enfants uniquement le jour où je ne devrais plus payer cette pension, c’est-à-dire lorsque Mme Myriam L…. aura fait des démarches pour que la garde des enfants soit alternée. Revenir sur Toulouse aussi vite qu’elle est partie l’été 2003, aurait montré et montrerai de sa part une certaine réflexion et remise en question suite à son pétage de plombs de cet été. Elle a su tout envoyer balade en quelques heures et bien elle mettra de quelques heures à toute une vie à tout reconstruire dans l’intérêt des enfants si bien évidemment elle peut encore y penser. J’oublie de parler des excuses que j’attends de sa part pour tous les préjudices subis, (raccompagné par les gendarmes devant 250 personnes sur la place du village présent pour un mariage, soit disant suite à une ordonnance du Procureur). Je sais que je n’ai pas toujours été quelqu’un de facile à vivre, j’ai mes défauts et mes qualités au même titre qu’elle. Je lui ai déjà fait des excuses à plusieurs reprises par téléphone mais au lieu de les accepter elle en profite pour m’assaillir de reproches…. bref, je reparle du dossier comme si cela servirait à quelques choses. Stop. Avroi des enfants que j’ai peu vu grandir et ensuite m’obliger à ramasser les miettes de cet échange quotidien qui doit exister entre un parent et un enfant en me demandant d’avoir les enfants uniquement lors des vacances scolaires, NON, c’est trop. Pour moi l’éducation des enfants passe avant tou tpar l’échange quotidien, jamais je n’irai les emmener à l’école, les rechercher, aller acheter le pain et leur offrir une confiserie…. ces petis plaisirs quotidiens me sont retirés depuis des mois et c’est inacceptable. Dans l’attente de votre courrier, je vous prie de croire, Maître, en l’expression de mes respectueuses salutations. »
… suite prochainement…
Voir année 2005…




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