Courriers 2006 12
14 10 2008Le 01/12/2006, courrier à mon avocate de Rodez : « Maître, Suite à la réception de la lettre recommandé de Mme Myriam L…. en date du 27 novembre, je vous précise que depuis la séparation je n’ai toujours eu qu’une seule adresse fiscale à savoir au grandmas 12330 Mouret. Toulouse n’est aucunement ma résidence et je souhaiterai ne plus recevoir de courrier à cette adresse. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expresion de mes salutations respectueuses. »
Le 01/12/2006, lettre recommandé avec accusé réception adressé à Mme Myriam L….. : « Myriam, Après 14 mois de ton changement d’adresse et celle des enfants, je suis heureux d’en être informé. Pourquoi avoir falsifié tous les documents adressés à ton avocat afin d’essayer de prouver que tu habitais à l’ancienne adresse (rue des Jaunins) et signer en août une déclaration sur l’honneur avec une fausse adresse. Je m’étonne que tu parles des courriers adressés par mes parents aux enfants : le rapport d’enquête très récent prouve qu’une personne habitant 16 B rue des G….. à Saint Cyr-en-Retz retourne le courrier avec la mention « N »habite pas à l’adresse indiquée » Je te rappelle une lettre recommandé dans laquelle je te demandais de ne pas m’écrire sur mon lieu de travail. Ma seule adresse est : Monsieur Didier D…. Manoir du Grandmas 12330 Mouret, seule adresse depuis plus de 3 ans. Ce jour, je n’oublie pas de penser à Florence a qui je souhaite une très bonne fête et beaucoup de bonheur et de bisous. (J’aurais bien aimé pouvoir lui parler mercredi 29/11/2006 à 19h35). J’espère pouvoir souhaiter une bonne fête à Nicolas dimanche 3 ou mercredi 06/12/2006. Les enfants, je vous fais de gros bisous et pense bien à vous. Dans l’attente des prochaines vacances. Votre Papa qui vous aime. NB : Je n’ai jamais habité à Francazal. » Ce courrier a été faxé le jour même à mon avocate de Rodez.
Le 04/12/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Mon confrère Maître R……. m’indique que Mme Myriam L….. amènera les enfants le 23 décembre à 14h00 devant la gendarmerie de Rodez et attendra le retour des enfants le samedi 30 décembre à 17h30 devant la gendarmerie de Pornic. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »
Le 14/12/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Hier soir à 20h00, j’ai eu Nicolas au téléphone qui m’a annoncé ne vouloir me parler que 3 minutes, devant aller se coucher. Nous avons pu parler une dizaine de minutes. Ravi de me parler de sa journée passée dans une ferme. Je n’ai pu parler à Florence et Guillaume déjà couchés ! Nicolas a rédigé une longue lettre qu’il devait m’adresser afin que je la transmette au Père Noël (liste de cadeaux). La lettre a été envoyée : Le père Noël Manoir du Grandmas 12330 Mouret. Après une dizaine de jours, je n’ai toujours rien reçu. Nicolas m’a dit ne pas la réécrire étant donné qu’il s’était beaucoup appliqué à la rédiger. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 18/12/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique qu’à compter du 1er janvier prochain mon cabinet sera transféré 1, av Jean M….., Immeuble la Rotonde 12000 Rodez (tél : 05-65-73-30-.. / Fax : 05-65-73-30-..). Veuillez agréer, Monsieur l’assurance de ma considération distinguée. »
Le 18/12/06, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, J’ai téléphoné hier à 20h00 et n’ai pu parler qu’à Nicolas que quelques minutes. Il se disait très fatigué. Guillaume et Florence étaient une fois de plus au lit. L’appel s’est déroulé en présence de témoins, Mme Valérie V…… et son fils Raphaël. Ces derniers jours, Nicolas se plaignait avoir mal au ventre, je lui ai demandé d’aller voir un médecin. J’imagine aisément un rendez-vous d’urgence pour appendicite le samedi 23/12. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 18/12/2006, fax transmis de Mme Valérie V…… (témoin) à mon avocate de Rodez : « Madame, Je vous prie de trouver ci-joint un témoignage confirmant ma présence lors de l’appel téléphonique de Monsieur Didier D…. au domicile de ses enfants. Recevez, madame, mes salutations distinguées. Je soussignée, Mme Valérie V…… -- L……, atteste avoir été présente lors de la conversation téléphonique de Monsieur Didier D…., le dimanche 17/12/2006 à 20h00 et ce, avec un seul de ses enfants. En effet, il a discuté avec son fils aîné Nicolas, qui dès le premier contact lui a fait part de sa fatigue; leur conversation a duré 6mn, Nicolas ayant souhaité y mettre fin en rappeleant son état de fatigue. En revanche, il n’a pu parler avc Guillaume et Florence, car Nicolas a dit à son père que tous les deux dormaient déjà. Signé Mme Valérie V…… . »
Le 18/12/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous prie de bien vouloir trouver sous ce pli copie des nouvelles pièces communiquées par la partie adverse. Je vous remercie de bien vouloir me faire part de vos instructions. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »
A/ Attestation de Mme Ghislaine M….. : Depuis le 4 octobre 2006 : aucun appel téléphonique. Mercredi 15 novembre 2006 à 20h00 : personne ne parle, aucun numéro s’affiche; un bruit assourdissant pendant 2 minutes et 12 secondes. La communication n’a pas pu s’établir avec le correspondant. Personne n’a rappelé ! Dimanche 19 novembre 2006 à 20h03 : nous n’avons pas décrochés à temps. Personne n’a laissé de message. Le numéro du correspondant est le 05-61-41-80-00 ! Mercredi 22 novembre 2006 (durée de l’appel : 12 mn 24 s) : Les enfants sont étonnés que leur père appelle enfin. Chaque enfant raconte leur journée au centre de loisirs : fabrication des décorations de Noël et des cadeaux du Père Noël. Les enfants hésitaient dans leurs réponses. Il s n’étaient pas rassurés d’entendre leur père dire qu’il les prendrait pour Noël 2006. Lorsque les enfants ont raccrochés, ils ont demandés à leur mère si leur père allait de nouveau les kidnapper après Noël ! Fait à St Cyr-en-Retz le 23/11/2006. »
B/ Attestation de Mme Elisabeth B….. : (enseignante -directrice de l’école St Julitte St Cyr-en-Retz) « J’atteste avoir personnellement constaté les faits suivants : 2 janvier 2006 à 16h10 : Message de Mme Myriam L….. sur le répondeur de l’école disant qu’elle n’a pas récupéré ses enfants, qu’elle ne sait pas où ils sont et qu’ils ne pourront donc pas être présents à l’école mardi 3 janvier. 3 janvier 2006 à 08h23 : Message de Monsieur Didier D…. sur le répondeur de l’école disant que Mme Myriam L….. n’est pas venue chercher ses enfants lundi soir et qu’ils ne pourront donc pas être à l’école mardi. Chacune des 2 parties m’a laissé ses coordonnées téléphoniques. J’ai prévenu la maman aussitôt du message de Monsieur Didier D…. . Attestation signé en date du 03/01/2006. »
C/ Copie de la lettre de Mme Myriam L….. en recommandé avec A/R en date du 27 novembre 2006
D/ Contrat de réexpédition ou de garde du courrier : « A partir du 01/11/2005 et demandé le 22/10/2005 signé Mme Myriam L….. . (Ce contrat stipule bien le changement d’adresse de Mme Myriam L….. ainsi que des enfants n’est en aucun cas la preuve que moi, le père ait été mis au courant !)
Le 19/12/2006, courrier en recommandé de Mme Myriam L….. : « Didier, J’ai bien reçu ta lettre en recomandé avec accusé réception en date du 1er décembre où tu me fais le reproche de t’avoir caché mon adresse réelle depuis quatorze mois. Je te confirme que j’ai habité avec les enfants du 01 novembre 2003 au 31 octobre 2005 à Bourgneuf-en-Retz sis 20, hameau des Jaunins 2, rue François Terrien 44580 Bourgneuf-en-Retz; et que j’ai déménagé le 01 novembre 2005 à mon adresse actuelle toujours à Bourgneuf-en-Retz sis 16 B, rue des G….. St Cyr-en-Retz 44580 Bourgneuf-en-Retz. Si j’ai procédé ainsi c’est parce que je ne suis plus ton jouet et que je n’ai pas supporté d’être pouchassée comme un gibier par ta famille en voiture sur les chemins de terre de la région. Heureusement que ce jour là, la nounou des enfants était en voiture avec nous. J’ai donc assuré la sécurité des enfants et la mienne comme j’ai pu, car c’était primordial. Cela fait trop longtemps que tu cherches à te trouver face à moi sans témoin. Ce n’est pas pour rien que la passation des enfants se fait en présence de témoins et, devant une gendarmerie. Je tiens à te rappeler que tu peux avoir les enfants au téléphone en fonction des dispositions de l’ordonnance du Juge mais que de la période du 06 avril 2006 au 21 novembre 2006 tu n’as pas appelé les enfants. Il est tout de même anormal que chaque fois, je doive faire constater par une tierce personne ce qui se passe. Je te rappelle également que tu n’as pas écrit aux enfants durant la période de janvier 2006 et que tu n’as pas exercé ton droit de visite et d’hébergement depuis fin février 2006. Je sais également que tu n’as jamais accepté notre rupture et, que tu as des difficultés à maîtriser ta violence. Le courrier qui nous ai adressé, d’où qu’il vienne, avec le changement d’adresse effectué à la Poste, nous parvient toujours. Les enfants ont toujours reçu les lettres et cartes qui leur ont été envoyées que ce soit par toi ou tes parents ou les autres membres de leur famille. Je te rappelle également certaines scènes qu’ils ont vécu et qu’ils n’auraient pas dû vivre, notamment en février 2005 lorsque tu les as pris au domicile de tes parents. Enfin, je te confirme, que dès lors que tu connais à présent notre adresse, que si je vois ton véhicule ou celui de ton père, ou quelque autre membre de ta famille dans le voisinage de notre domicile, j’en avertirai immédiatement la gendarmerie. Ne t’amuse pas par ailleurs de commanditer quelqu’un pour nous faire du mal, ce dont tu es capable, car ma démarche sera la même quoi qu’il nous arrive. Je te confirme à nouveau que je n’ai aucune intention de couper la relation filiale entre les enfants et toi. Mais je veux que cette relation soit normale c’est-à-dire, sans aucune menace et dans le respect des décisions de Justice tout en conservant toujours la sécurité de la gendarmerie. Peut-être que tu comprendras mieux à présent ma démarche car je suis convaincue que les enfants, qui n’y sont pour rien, ne doivent donc pas être impliqués dans les difficultés que rencontrent leurs parents, surtout s’ils sont séparés. Je serai donc comme convenu le samedi 23 décembre 2006 à 14h00, devant la gendarmerie de Rodez (12) pour te remettre les enfants. Signé Mme Myriam L….., la mère de Nicolas, Florence et Guillaume. » (Je vous invite à ne pas prendre ce courrier pour argent comptant et de lire la suite…. à savoir des explications soutenues par des preuves, la vérité…!)
Le 21/12/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Hier à 20h00, j’ai essayé de joindre les enfants à 3 reprises. Je suis tombé sur le répondeur et ai demandé à être rappelé. A 20h20, Mme Myriam L….. m’a appelé pour m’annoncer que je ne pourrais parler aux enfants fatigués du Noël. Madame Valérie V…… et mes frères vous enverrons des attestations relatant certains faits. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »
Le 21/12/2006, fax transmis de Mme Valérie V…… (témoin) à mon avocate de Rodez : « Maître, Je vous prie de trouver ci-joint un témoignage confirmant ma présence lors de l’appel téléphonique de Monsieur Didier D…. au domicile de ses enfants. Recevez, Maître, mes salutations distinguées. Je soussignée, Mme Valérie V……-L……, atteste avoir été présente lors de cet appel téléphonique le mercredi 20 décembre à 20h00. Didier D…. a passé successivement trois coups de fils aux cours desquels il a laissé des messages sur le répondeur, demandant à la mère de ses enfants de le recontacter parce qu’il souhaitait leur parler comme le prévoyait l’ordonnance (heure et jour). Celle-ci a effectivement rappelé sur le portable de Didier alors qu’il était déjà en ligne; elle a donc également laissé un message qui précisait que les enfants étaient déjà couchés, fatigués par un spectacle de Noël auquel ils avaient assisté. »
Le 21/12/2006, Fax de mon frère L…… D…. adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, A la demande de mon frère Didier D…. et par conséquent, en qualité d’oncle de ses enfants, je vous informe, par cette télécopie, avoir tenté par téléphone de nombreuses fois et pour la dernière le mercredi 20 courant à 19h30, de joindre Nicolas, Florence et Guillaume sans succès. En effet, les échanges ont été les suivants et ont faits l’objet d’un enregistrement : Moi-même : « Bonsoir, j’aurai souhaité parler à Nicolas, Florence ou Guillaume » Réponse de Mme Myriam L….. : « Alors, ce n’est pas pour le créneau horaire de leur père, je suis désolée, je ne peux vous les passer ». Je suis disposé, si besoin était, à faire une attestation sur l’honneur des faits ci-dessus mentionnés, Vous en souhaitant bonne réception et restant à votre disposition. Veuillez croire, Maître, en l’expression de nos sincères salutations. Signé L. D…. . » Copie de la Carte Nationale d’identité.
Le 27/12/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Depuis votre courrier du 18/12/2006, j’ai reçu directement une lettre recommandée avec A/R de la part de Mme Myriam L….. dont copie jointe. 1/ Mme Myriam L….. n’a jamais donné sa nouvelle adresse : pour preuve. Attestation sur l’honneur en août 2006, Falsification de tous les documents, Retour fait par Mme Myriam L….. du courrier destiné à Nicolas. De plus dans son courrier du 19/12/2006, Mme écrit : « Enfin … que dès lors que tu connais à présent notre adresse« . 2/ Dans cette lettre du 19/12/2006, Mme Myriam L….. reprend la soi-disant course poursuite mais avec une version toute différente. a/ 1ère version du 27/02/2005 (à 15h40, les enfants sont dans la voiture de mes parents). Attestation de Mme Evelyne D….. . « …, à 15h40 à peine avions nous quitté le domicile, Mme Myriam L….. et moi-même croisions la volvo marine immatriculée en Aveyron de Monsieur C. D…. (le grand-père des enfants). Il était accompagné de Madame M-A. B………. son épouse et des 3 enfants installés à l’arrière du véhicule. Nos deux véhicules se sont frolés, nous étions suivis. Nous avons continué par des chemins de campagne afin d’échapper à leur poursuite. A 17h30, devant la gendarmerie de Pornic, Mme M-A. B……. nous attendait avec les 3 enfants. » b/ 2ème version (les enfants sont dans sa voiture, donc après 17h30, heure d’échange des enfants). « Si j’ai procédé ainsi c’est parce que je ne suis plus ton jouet et que je n’ai pas supporté d’être pourchassée comme un gibier par ta famille en voiture sur les chemins de terre de la région. Heureusement que ce jour là, la nounou des enfants était en voiture avec nous. J’ai donc assuré la sécurité des enfants et la mienne comme j’ai pu, car c’était primordial. » 3/ Les enfants qui ont toujours recus les lettres et cartes qui leur ont été envoyées quec esoit par toi ou tes parents… » Faux : Lorsque l’on montre les copies des cartes, les enfants ne les ont jamais vues (et pour cause les lettres ne leur parviennent pas, cf copie du rapport d’enquête de la poste de Machecoul). 4/ Communications téléphoniques : je confirme qu’il est très rare (moins d’une fois sur 10) que j’ai les enfants au bout du fil. Vacances Noël 2006 : Les enfants étaient à l’heure habillés normalement sauf Nicolas qui a toujours son vieux blouson trop grand, sans fermeture, sale. Par contre, pas de nécessaire de toilette, ni bonnet, ni gant, ni écharpe. Guillaume et Florence étaient malades (depuis une semaine d’après les enfants) : pas de médicaments, je suis allé à la pharmacie. Par contre, je n’accepte pas (je l’ai déjà signalé) que les enfants manquent l’école la veille des vacances car si le voyage pose un problème d’horaires, une entente est toujours possible (à condition de le vouloir). Pour les enfants, il est inadmissible que le départ ai lieu le vendredi matin, arrivée à Rodez le soir en passant par Toulouse et que les enfants passent la matinée à l’hôtel à Rodez devant la télévision en attendant samedi 14h00. Mme Myriam L….. sait très bien que je travaille à Toulouse et que j’aurais pu prendre les enfants à Toulouse le vendredi soir toujours à conditions que Mme recherche l’intérêt des enfants et non l’application à la lettre de l’ordonnance (que d’ailleurs elle n’applique que dans son intérêt). Les enfants m’ont fait la remarque le samedi soir que leur mère ne leur a pas dit au revoir à son départ. Je l’avais constaté, à mon arrivée, Mme Myriam L….. est montée dans le taxi avant que je ne sois près des enfants. Les enfants ont téléphonné à leur mère le dimanche et ce jour à 20h00 mais pour n epas changer : répondeur. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. Il serait bon que Mme Myriam L….. fournisse les factures de frais scolaire (repas, petit déjeuners…) sur 6 mois car celle des petits déjeuners est une facture unique dans le but de gonfler ses dépenses. Mme B….., assistante maternelle est-elle agréée car je suis très surpris qu’une personne agréée qui a 4 enfants puisse garder trois enfants la nuit sans lit en les faisant coucher sur le sol. Comment se fait-il que les enfants ne puissent pas parler à leurs grands-parents, oncles, tantes, c’est-à-dire toute la famille. Après le divorce, comment cela se passera t-il? »
Le 31/12/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Lors de ma dernière visite, j’ai oublié de vous signaler que le 1er trimestre scolaire est terminé et que je ne sais toujours pas comme à l’habitude où sont scolarisés les enfants cette année. Mme Myriam L….. a oublié certainement volontairement de donner les coordonnées à l’instituteur ou institutrice lors de la demande de renseignements sur les parents comme la loi l’oblige. De ce fait, je ne reçois pas les résultats. Nicolas n’a cessé de me parler qu’il a perdu deux dents, qu’il les a mis sous l’oreiller et que la petite souris, Maman, lui a mis sous l’oreiller 10 centimes. « Je ne peux même pas m’acheter la moitié d’un bonbon ». Je trouve cela inadmissible car quand on se permet de descendre dans un hôtel au minimum de 3 étoiles, on peut faire beaucoup mieux pour ses enfants. Les enfants m’ont dit que Mme Myriam L….. a changé une nouvelle fois de voiture (4ème véhicule en 38 mois) pour reprendre un Scénic. Je répète ce que j’ai déjà dit que lorsque l’on a soit disant pas les moyens d’élever ses enfants, on ne change pas de voiture tous les 9 mois. Le retour des enfants s’est correctement passé sauf pour Nicolas qui s’est mis à faire la tête à l’arrivée car il ne voulait absolument pas repartir avec sa mère. Je suis inquiet car Nicolas m’a dit (à vérifier) qu’il avait imité la signature de sa mère sur un livret scolaire. Qu’il a pris à plusieurs reprises le téléphone portable de sa mère pour me téléphoner mais sans arriver à dévérouiller celui-ci. Les enfants avaient un lapin de compagnie qui semblait malade. Mme Myriam L….. n’a pas trouvé mieux que de le mettre dans une cage et le faire tuer à coup de fusil par un voisin. Ce lapin a été cuisiné et au moment de le manger, ils se sont aperçus que la viande avait une couleur anormale. Je me demande ce qui peut se passer dans la tête de Mme Myriam L….. de vouloir manger un animal de comagnie. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »




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