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Courriers 2005 08

9092008

Le 03/08/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Suite aux démarches entreprises toutes l’après midi d’hier concernant la non présentation des enfants par Mme Myriam L….., je demande : que les enfants soient amenés devant l’église du Grandmas le plus rapidement possible, que Mme Myriam L….. les récupère le lundi 15 août 2005 à 17h30 au même lieu (en effet de part la seule volonté de Mme, je n’aurais les enfants que quelques jours à la place de 31) Je rappelle que pour Pâques, je n’ai pu les avoir et ce toujours par la faute de Mme Myriam L….. . Que je puisse récupérer, tout au moins partiellement les jours me manquant, sauf si le Tribunal m’accorde la garde des enfants : dans ce cas, je respecterais le partage des enfants sans récupération. Mes parents sont allés chercher leur cousine à Troyes (1200 kms) afin qu’ils passent quelques jours ensemble. Les enfants n’ayant pas vu leurs oncles et tantes depuis 1 an, mon frère de Troyes arrive ce soir, celui de Toulouse arrivera demain soir. Tous seront repartis dimanche soir. Tous ces projets sont annulés. Je demande : 10 000 € de dommages et intérêts (n’ayant pas l’intention de profiter de la situation cette somme sera reversée à une association d’aide aux enfants) Remboursement des frais d’avocat en application de l’article 700 du NCPC. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. NB : Je rappelle que j’ai mis plusieurs mois pour obtenir un numéro de téléphone pour joindre les enfants : mais Mme Myriam L….. s’oppose à toutes communications avec les enfants. A ce jour, cela fait 158 jours que je n’ai pas pu les joindre. »

Le 06/08/2005, courrier adressé au Procureur de Rodez : Objet : non présentation d’enfants. « Madame le Procureur, Après plusieurs appels téléphoniques avec la gendarmerie de Bourgneuf-en-Retz, le gendarme R…… m’a fait savoir que les téléphones de Mme Myriam L….. ne répondaient pas et que les voisins lui auraient dit qu’ils ne l’avaient pas vu depuis environ trois semaines. Cette situation me semble anormale, je m’inquiète très sérieusement pour les enfants. Je remarque encore une fois de plus que Mme Myriam L….. ne respecte pas les ordonnances et n’en fait qu’à sa tête. Je désire savoir très rapidement où se trouvent les enfants. Comme à l’habitude, je ne pourrais pas exercer mon droit de visite et d’hébergement. Je vous prie de croire, Madame le Procureur, en l’expression de mes empressées salutations. » Copie à Maître A-S M…….., mon avocate de Rodez.

Le 11/08/2005, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Suite aux difficultés rencontrées et plus particulièrement au refus de Mme Myriam L….. de vous remettre les enfants, je n’ai pas manqué de m’entretenir avec Monsieur le Procureur afin que des diligences soient accomplies rapidement dans le but qu’il vous soit éventuellement remis les enfants pour cette période du mois d’août. A cet effet j’ai notamment établi une note à Monsieur le Procureur lui précisant les éléments essentiels de ce dossier en lui remettant une copie des décisions de justice rendues. Je puis vous assurer de ma détermination quant à m’insurger contre l’attitude de Mme Myriam L….. . Toutefois, hormis la plainte que vous avez déposée, je ne puis engager une autre procédure et ce eu égard aux décisions rendues. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 15/08/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, N’ayant pas eu les enfants pendant les congés, ma nièce Marine, âgée de 9 ans 1/2 a téléphoné à Mme Myriam L….. afin d’avoir les enfants. Mme Myriam L….. lui a répondu qu’elle ne connaissait pas de Marine et lui a raccroché au nez. J’ai également téléphoné le mercredi 10 à 20h00. Je suis tombé sur un répondeur avec un message complètement débile « hihihi, je ne suis pas là, vous connaisssez la procédure, je vous rappèlerai ». J’ai laissé un message, personne n’a rappelé. Nouvel appel, dimanche 14/08 à 20h05, Mme décroche, je demande à parler aux enfants après m’être présenté, Mme raccrocche. Je n’ai toujours aucune nouvelle sur la scolarité des enfants (dernier trimestre), quels sont les résultats? Que font ils à la prochaine rentrée? Où vont-ils?…. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 18/08/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Suite à notre entretien téléphonique de ce jour, je comprends de moins en moins . Mme Myriam L….., de par l’ordonnance doit amener les enfants, elle ne prévient pas, les enfants en sont pas amenés à Rodez. Effectivement le Procureur de St Nazaire m’a proposé que j’aille chercher les enfants. Je lui ai répondu que l’ordonnance imposait à Mme de les amener, il n’a jamais été question que Mme viendrait les rechercher. Monsieur le Procureur devait prendre contact avec le Procureur de Rodez et me tenir au courant de la suite, (il m’a demandé le n° de téléphone, je n’ai reçu aucun appel) De plus, j’aurais dû aller chercher les enfants en train : Rodez / Toulouse / Nantes et ensuite Pornic soit aller retour 2 jours et idem pour les ramener soit 4 jours sur 5 restant soit 1 journée avec eux. Vous m’avez fait le reproche de ne pas avoir pris les enfants à Pâques ; comment faire lorsque l’on est prévenu au dernier moment et que l’on ne dispose pas de logement? Je constate que Mme n’a jamais respecté les ordonnances ; habits, date et heure de prise des enfants à Pornic, autorité parentale conjointe, donne un n° de tél (suite à ordonnance) mais impossible de joindre les enfants, n’amène pas les enfants comme prévu et aucune obligation, ni sanction ne lui ai faite. A chaque fois, on me demande de remédier à la mauvaise foi et volonté de nuire de Mme. Exemple : achats d’habits que je n’ai jamais revu, à chaque fois que je devais prendre les enfants à Pornic, Mme ne les donnait pas convenu. Je pense avoir été très constructif en acceptant tout ce que j’ai accepté. Je vous ferais remarquer qu’en ce qui me concerne, j’ai appliqué les ordonnances à la lettre. Vous m’avez dit également que mes parents auraient pu garder les enfants fin août. Contrairement à ce que vous pensez, mes parents ne s’occupent plus de mon divorce (sauf, quand je demande à mon père de vous voir). De plus, compte tenu des accusations qui ont été formulées à leur encontre tant par Mme Myriam L….. que Mme Evelyne B…….. (D…..) Ils n’ont absolument pas l’intention de garder les enfants. Mes parents m’ont écris en ce sens (cette lettre étant dans mon dossier au Grandmas, je demande à mon père de vous en faire une copie pour vous la porter) Je tiens à vous préciser également que depuis un an mes parents n’ont jamais pu avoir les enfants au téléphone. De plus, mes parents ont d’autres enfants et petit enfant et qu’ils ne peuvent  pas être à la disposition de la bonne volonté de Mme. Tout est possible quand on essaye de coordonner les choses. En leur montant la tête, Mme a réussi à ce que les enfants ne veuillent plus me parler, dois j’ encore m’accrocher à aimer mes enfants au vu de cette pénible situation? Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 25/08/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Je demande à effet immédiat l’application de l’ordonnance à savoir que je puisse joindre les enfants au téléphone et que ces derniers me parlent. Mme Myriam L….. doit user de son autorité et de sa persuasion (au lieu de ricaner avec eux) afin d’amener les enfants à respecter les décisions de justice. Cela fait plus de six mois que je n’ai pas pu parler aux enfants. Quand la justice fera t-elle respecter les ordonnances? Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 30/08/2005, courrier de l’avocat adverse adressé au Procureur de Rodez : « Madame le Procureur de la République, j’ai en main copie de la correspondance du 10 août 2005 que vous avez adressé à ma consoeur, Maître A-S M…….. , concernant les relations conflictuelles existant entre son client, Monsieur Didier D…., et Mme Myriam L….., ma cliente, tous deux étant en instance de divorce. J’observe que ma consoeur fait porter toute la responsabilité de la situation à l’épouse et c’est la raison pour laquelle je vous adresse copie de la lettre adressée par cette dernière au Procureur de la République de Saint Nazaire en date du 24 juin 2005 et qui tend à démontrer le comportement quelque peu irresponsable de Monsieur Didier D…. à l’égard des ses trois jeunes enfants. Il serait temps qu’un psychologue entende ces enfants pour tenter de vérifier si leur parole est crédible, avant de prendre quelque décision que ce soit. Il m’apparaît également nécessaire que le Juge des Enfants soit saisi car nous, Avocats, A.D.A.V.E.M et Point Rencontre 44, n’avons pas pu intervenir efficacement pour la gestion des rapports existant entre les deux époux. Vous souhaitant bonne réception de la présente, Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, à l’assurance de mes sentiments respectueux. »

Le 30/08/2005, copie du courrier de mes parents adressé à Mme Myriam L….. renvoyé par Mme sur mon lieu de travail à Toulouse : « Madame, Nous avons mis en place une donation au profit de nos petits enfants. Cette donation est faite par la souscription d’assurances vie auxquelles sont joints « le pacte adjoint ». Ce document précise les modalités : (âge auquel l’argent sera disponible, clause de retour, clause de bien propre …) Afin que vous régularisiez cet acte, je vous propose deux dates : jeudi 29 septembre à 09h30 ou mardi 4 octobre à 17h00 au Grandmas et ce afin que vous ne rencontriez pas Didier. Si vous désirez vou sfaire accompagner, nou sn’y voyons aucun obstacle, mais cette personne n’assistera pas à la signature des actes. Je vous serai obligé d eme faire savoir, pour le vendredi 09/09/2005 la date que vous retenez. Signé Monsieur et Mme D…. . »




Courriers 2005 07

8092008

Le 06/07/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, J’ai pu obtenir une semaine supplémentaire, je ramènerai donc les enfants à la gare de Nantes au bout du quai d’arrivée le lundi 15 août à 14h29. N’aynt aucune confiance dans la parole de Mme Myriam L….., je demande un écris de sa part précisant qu’elle est d’accord sur le principe. Depuis le début du divorce, Mme ne faisant que mentir, signant des déclarations sur l’honneur complètement fausse. Je vous demande ce que je ferais des enfants si Mme n’est pas à l’arrivée du train. (Il m’est totalement impossible de revenir sur Toulouse avec les enfants.) Je demande que les enfants aient des vêtements de saisons avec maillots de bain, chaussures de marche et de plage ; vêtements chauds pour les soirées … enfin des affaires dans un état correct et en nombre convenable y compris nécessaire de toilette. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes respectueuses salutations. »

Le 20/07/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « maître, Je vous prie de trouver ci-joint Copie du chèque n0 6887659 (émis avec une erreur de date) Copie du même chèque rectifié et encaissé par Mme Myriam L….. alors qu’un autre chèque lui avait été adressé le 05/01/2004 (chèque n° 3413107) mais non encaissé). Dans mes biens propres avant mariage, j’ai omis de vous signaler que je possédais 2 véhicules de collection dont copie des cartes grises (peugeot 1905 et Renault NN) qui ont été vendus en 1999 pour 20 000 francs et 24 000 francs ainsi qu’une motopompe Renault type N443 provenant de la commune de Jessains (10) vendue également. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 27/07/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Suite à votre courrier du 16 juin 2005 et mes fax du 26 juin et 06 juillet 2005. Moins d’une semaine avant que je ne prenne les enfants. Mme Myriam L….. n’a toujours pas donné son accord pour le retour. Je constate une fois de plus que Mme fait tout afin que je ne prenne pas les enfants. Que dois je faire? Je pense qu’il serait souhaitable que Mme le Procureur soit saisie de cette situation. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

 




Courriers 2005 06

7092008

Le 03 juin 2005, Attestation de Monsieur Jean-Claude et Madame Claudine M…. : « Ayant eu l’occasion de rencontrer à plusieurs reprises, chez eux ou chez nous. Monsieur et Madame C. D…. ainsi que leurs 3 petits enfants, nous tenons à porter témoignage de leurs relations. Etant nous mêmes grands-parents de 6 petits enfants, nous pensons être habilités à dire que les relations, grands-parents petits enfants sont excellentes et que Madame et Monsieur D…. apportent à leurs petits beaucoup d’amour, d’attention et qu’ils répondent à leurs besoins affectifs et matériels. » Signé à Rambesc le 03/06/2005

Le 13/06/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, votre courrier du 24/05/2005 Concernant le non-paiement de la pension dans les délais. Voir récapitulatif précédent. Copie du chèque de pension de novembre n° 3413062 encaissé par Mme Myriam L….. le 03/11/03 et non le 06/12/03 comme elle le prétend. (paragraphe 3 de la rubrique « éléments de prueves …. D…. . ») Copie également du chèque falsifié par Mme Myriam L….. n° 6887659. Dans son injonction de payer, l’huissier doit procéder à la signification : ce qui a été fait mais à l’adresse donnée par Mme Myriam L….. (ce que m’a dit l’huissier : Ampiac). Hors Mme Myriam L….. sait pertinemment que je n’habite pas Ampiac, pour preuves : Copie de ses courriers adressés au Grandmas : 20/12/2003, 08/12/2003, 27/10/2003 puis Toulouse le 10/11/2004. Cela est fait de façon délibéré afin de me nuire. Je vous prie d’agréer, Maître l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 13/06/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Votre courrier du 24/05/2005, Je n’ai pas pu obtenir d’attestation de Monsieur Gilles V……. mais comme je vous l’ai dit, il a connu Mme Myriam L….. mais ne la connait plus. Certificat médical donné lors du rendez-vous du 06/06/2005. Attestation de Monsieur Jean-Luc J…… et Madame (encore un soit disant fantasme de ma part!) Mme M…., je vous ai remis une attestation de Monsieur Daniel C………. . Copie de la carte d’identité de Madame J. M…… remise le 06/06/2005. Attestation de mes parents comme quoi Monsieur Gilles V……. était présent au baptême de Florence. Ci-joint copie du chèque de 4500 francs rédigé de la main de Mme Myriam L….. (alors qu’elle n’a pas de procuration et qu’il s’agit d’un compte personnel). Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Attestation sur l’honneur de mes parents : « En juillet 2001, lors du baptême de Florence, Mme Myriam L….. nous a présenté un ami, Monsieur Gilles V……. ainsi que sa compagne Mme Catherine P… que nous n’avions jamais vu, mais que nous connaissions de nom car cliente à notre agence, ainsi que l’enfant de cette dernière. Mme P… nous dit avoir eu un sinistre dégât des eaux important et qu’elle attendait l’expert. (Nous avions cédé notre affaire 2 ans auparavant, car en retraite) Monsieur Gilles V……. est resté tout le temps dans la ….. suite prochainement… »

Le 14/06/2005, attestation du médecin du travail de Toulouse : « Je soussigné Docteur Brigitte T…. certifie avoir reçu en consultation Monsieur Didier D…. le 02 septembre 2003 et l’avoir adressé chez un spécialiste des problèmes psychologiques pour un suivi, dans le cadre d’une situation familiale difficile. Certificat remis en mains propres à l’intéressé pour faire valoir ce que de droit. »

Le 14/06/05, attestation du psychiatre de Toulouse, Docteur Gaël J…… : « Je certifie avoir examiné ce jour Monsieur Didier D…. Son état de santé psychologique a nécessité un suivi psychologique du 05 septembre 2003 au 29 septembre 2003 pour des troubles anxieux dans le cadre de « difficultés conjugales en date du 14 août 2003″, selon les déclarations de Monsieur Didier D…. . Certificat rédigé à la demande de l’intéressé, pour servir et faire valoir ce que de droit et remis en mains propres. Vous avez été informé que la divulgation de ce document peut avoir des connaissances notamment juridiques. »

 Le 16/06/2005, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique que Mme Myriam L….. exercera son droit de viste et d’hébergement la première moitié des vacances soit du 2 juillet au 1er août. Je demande à Maître R……. de me préciser l’heure et le lieu auxquels vous pourrez récupérer les enfants. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 20/06/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : Maître, Je reçois votre courrier du 16/06/05. Mme Myriam L….. donne les dates de congés 12 jours avant le début des vacances. Cela est inadmissible et fait volontairement afin que je ne puisse pas prendre les enfants. Mme Myriam L….. travaillant pour le même Ministère sait pertinemment que les dates de congés sont déposées depuis 1 mois et demi. En ce qui me concerne, mes congés se terminent le 07 août. Dans l’immédiat, je ne pourrais prendre les enfants que du 01 au 07 août soit 6 jours. Que fait Mme Myriam L…..pour maintenir les liens entr eles enfants et leur père? Rien au contraire, elle essaye de les éloigner de moi. Je vais essayer de voir si je peux obtenir une semaine supplémentaire, soit jusqu’au 15 août. N’ayant personne qui puisse m’accompagner pour faire le voyage en voiture afin de ramener les enfants, je les ramènerais en train et Mme Myriam L….. les récupèrera à la gare de Nantes. Je vous communiquerai dès que possible le jour et l’heure d’arrivée à Nantes. Quand Mme Myriam L….. se comportera en mère responsable et ce sans prendre les enfants en otage? Je vous prie d’agréer, maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 24/06/2005, courrier de Mme Myriam L….. adressé au Procureur de Saint Nazaire : (courrier que je découvrirais en copie d’un courrier du 30/08/2005) « Monsieur le Procureur de la République, Je m’adresse à vous pour vous signaler la situation difficile que je rencontre au regard de la protection physique de mes enfants : Nicolas D…. né le 11/10/1998 à Rodez, Florence D…. née le 01/05/2000 à Rodez et Guillaume né le 27/06/2005 à Rodez J’ai engagé une procédure de ivorce contre mon époux, Monsieur Didier D…. devant le Juge aux Affaires Familiales de Rodez le 13 août 2003 fondée sur des violences physiques. L’ordonnance de non conciliation du 26 septembre 2003 fixait la résidence des enfants à mon domicile avec un droit de visite et d’hébergement au profit du père. La procédure de divorce devait être plaidée le 23 juin 2005 mais a fait l’objet d’un renvoi au 22 septembre prochain. Ce dossier aurait pu être plaidé plus tôt, mais en raison des difficultés concernant les enfants, la procédure s’est trouvée rallongée par le jeu d’incidents de mise en état. Deux expertises psychologiques ont notamment été ordonnées, l’une me concernant et l’autre concernant le père des enfants. La passation des enfants au moment du droit de visite et d’hébergement était prévue par le Juge soit auprès du Point Rencontre 44 à Nantes, soit auprès de l’A.D.A.V.E.M à Rodez. Cependant, en raison du comportement agressif de mon mari souvent accompagné de son père, aucune de ses deux associations n’a souhaité continuer à effectuer la passation des enfants. C’est pourquoi aujourd’hui, la passation s’effectue soit devant la Gendarmerie de Pornic, soit devant celle de Rodez. Lors du dernier droit de visite et d’hébergement du père durant les vacances de Pâques, celui-ci a fait savoir par son conseil, qu’il n’exercerait pas son droit, ceci sans motivation particulières, alors même qu’il l’avait exercé pendant les vacances de février. Durant le week-end du 21 et 22 mai 2005, pendant le repas du dimanche, ma fille Florence m’a expliqué que si elle saignait du nez de temps à autre, c’était parce que son père lui avait mis un coup de poing sur le nez durant les vacances de février dans la cour, chez ses grands-parents paternels, Monsieur et Madame C. D…., Manoir du Grandmas, Commune de Mouret (12330). Sur mon questionnement, Florence a précisé qu’elle s’était interposée entre son petit frère Guillaume et son père parce que ce dernier essayait de faire avaler des cailloux à Guillaume « pour le tuer ». Ne pouvant rien faire et après avoir été frappée, elle s’est enfuie en sautant le muret en contrebas de un mètre dans la propriété du voisin, un dénommé Francis. Ces faits sont confirmés par Nicolas, l’aîné, qui a tiré les poches du pantalon de son père « pour l’empêcher de tuer Guillaume ». Le père, énervé, est rentré dans la maison et Nicolas a prix Guillaume sur ses épaules, l’a fait descendre par le mur en contrebas et tous deux sont allés se cacher derrière une voiture (deux chevaux citroën). Nicolas raconte que leur père est venu les chercher tous les trois chez Francis qui a tenté de le calmer et les a ramené à la maison où il a reçu 10 fessées, pantalon baissé. Nicolas précise également que les grands-parents paternels étaient là et que « Mamie pleurait, a été frappée par Papa, et papi pleurait et se faisit engueuler par Papa ». Nicolas explique qu’il protégeait Guillaume car il appelait « Maman » et que son père lui interdit d’appeler sa mère. Ensuite le père est parti en voiture. Je suis tr_s inquiète par les violences brutales que peut manifester mon mari sur les enfants et craint pour la vie de ces derniers. Nicolas a manifesté à plusieurs reprises son intention de tuer son père et il est rapporté aussi bien par Nicolas que Florence que leur père leur dit qu’il allait me tuer. Je ne sais pas si actuellement Monsieur Didier D…. se soigne, mais la psychologue enquêtrice, Mme B….. préconisait un suivi psychothérapique ou psychiatrique pour l’aider à surmonter l’épreuve qu’il traverse. Il est évident que mon mari n’a pas supporté que j’ai pu solliciter le divorce mais ses bouffées de violences sont bine antérieures à notre séparation. A ce jour, j’exerce mon métier  de secrétaire à Nantes (44). Monsieur Didier D…. est affecté à Toulouse (31). Je travaille donc à Nantes et me suis parfaitement organisée avec l’aide d’une nounou pour gérer la vie de mes enfants, partant le matin à mon travail à Nantes et rentrant le soir à mon domicile à Bourgneuf-en-Retz (44580). Je vous saisi donc car mes enfants peuvent se trouver en danger physique et moral lorsqu’ils sont au domicile de leur père ou grands-parents et que cette situation n’est bien évidemment pas acceptable. Il s’agit de très jeunes enfants (6 ans et demi, 5 ans et 3 ans) à qui l’on ne peut imposer le comportement d’un père qui relève de la maltraitances tant physique que morale. Je vous demande donc de bien vouloir prendre les dispositions qui s’imposent en l’espèces car je crains pour les vacances d’été. Vous souhaitant bonne réception de la présente. Je vous prie d’agréer, monsieur le Procureur, l’expression de mes salutations respectueuses. » Pour information, le mur en pierre est de 1,40 m à plus de 3 m de haut par rapport du sol du voisin ! et le voisin Francis n’a jamais été témoin de quoi que ce soit puisque tout ceci est tissu de mensonge. Les gendarmes ont bien évidemment fait leurs enquêtes… et les enfants ont été entendus.

 Le 26/06/2005, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Je vous rappelle que je demande expressément d’avoir la garde des enfants. Je crois qu’un père est aussi capable d’élever et éduquer ses enfants qu’une mère. Je prends l’engagement que Mme aura les dates de congés au minimum 45 jours avant le début de toutes les vacances. Tous les résultats scolaires lui seront transmis, tous les relevés de comptes des enfants lui seront adressés. Aucune décision concernant l’éducation et les activités des enfants ne sera prise sans lui en avoir parler. Elle pourra joindre les enfants par téléphone quand elle le voudra. En résumé, il y aura une autorité parentale conjointe effective et ce pour le bien des enfants. Dans la situation de ce jour, je prendrais les enfants le lundi 01 août 2005 à 14h00 à Rodez où Mme désire. Je les ramènerais à la gare de Nantes le dimanche 7 août 2005 à 14h29, au bout du quai d’arrivée. Dans l’hypothèse ou il me sera possible d’obtenir une semaine supplémentaire de congé, je les ramènerais à la gare de Nantes, toujours au bout du quai d’arrivée le lundi 15 août à 14h29.  N’ayant aucune confiance dans la parole de Mme Myriam L….., je demande un écris de sa part précisant qu’elle est d’accord sur le principe. Depuis le début du divorce, Mme ne faisant que mentir, signant des déclarations sur l’honneur complètement fausse. je vous demande ce que je ferais des enfants si Mme n’est pas à l’arrivée du train. (Il m’est totalement impossible de revenir sur Toulouse avec les enfants.) Je demande que les enfants aient des vêtements de saisons avec maillots de bains , chaussures de marche et d eplage ; vêtements chauds pour les soirées… enfin des affaires dans un état correct et en nombre convenable y compris nécessaire de toilette. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes respectueuses salutations. »

Le 27/06/2005, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique que cette affaire a été renvoyée au 13 octobre prochain à 14h00. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 28/06/2005, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique que l’affaire pendante devant le Juge de l’exécution a été renvoyée au 27 septembre prochain pour plaidoiries. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

 

 




Courriers 2008 09

5092008

Le jeudi 04 septembre 2008, le Palais de Justice de Rodez m’informe que ma plainte pour non présentation d’enfant (déposée en date du 04/07/08) a été enregistré le 27/07/08 (pour une expédition réelle à priori le 29/07/08) pour son départ vers le Palais de Justice de St Nazaire. Le Palais de Justice de St Nazaire m’informe enregistrer les plaintes du mois de mai. Je demande que ma plainte soit traitée en urgence. En contact avec la secrétaire du magistrat, celle-ci m’informe qu’elle va se renseigner…

Le vendredi 05 septembre 2008, je transmet un mail à mon avocate de St Nazaire :

Didier D….                                                     Dakar, le vendredi 05 septembre 2008

Ouakam

Dakar  -  Sénégal

                                                                                  Maître M. L…..

                                                                                  44601 Saint Nazaire Cédex

                                                                        Maître,

Veuillez trouver ci-joint un courrier  que je vous demande de transmettre à l’autorité judiciaire la plus à même de le prendre en considération.

Je vous prie, d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses.

 

 

Didier D….                                                     Dakar, le vendredi 5 septembre 2008

Ouakam

Dakar  -  Sénégal

                                                                Madame, Monsieur le Magistrat

                                                                 Juge des Affaires Familiales

Madame, Monsieur le Juge

Veuillez trouver ci-joint un rapport de situation familiale vous exposant la situation conflictuelle avec mon ex-épouse dans laquelle nous nous trouvons, mes enfants et moi-même.

Rapport de situation familiale 

Etat civil :

D…. Didier né le 20/10/1969 à Rodez (12) Aveyron, profession M……..

Domicile jusqu’au 31/07/07: Manoir du Grandmas 12330 Mouret

Domicile depuis le 01/08/07 : Ouakam Dakar Sénégal

 

D…. Nicolas né le 11/10/1998 à Rodez (12) Aveyron

D…. Florence née le 01/05/2000 à Rodez (12) Aveyron

D…. Guillaume né le 27/06/2002 à Rodez (12) Aveyron

 

L….. Myriam née le 05/06/1968 à St Nazaire (44) Loire-Atlantique, profession ex-M…….

Domicile : Saint Cyr-en-Retz 44580 Bourgneuf-en-Retz

Date de mariage : 13 août1994

Date de séparation : 13 août 2003

Date de divorce : 09 avril 2008

Exposé de situation : Je vous expose ci-dessous les faits (copies des documents joints en annexe), la situation que vivent les enfants, ma situation et mon ressenti personnel.

 Les enfants « paient » depuis 5 ans (leurs « plus belles années » d’enfance) la volonté de Mme Myriam L….. de me nuire et ne respecte aucune décision de justice.

Les enfants sont pris en otage et certains agissements vont à l’encontre de leurs intérêts.

Depuis notre séparation (août 2003), mon ex-épouse fait tout afin de me discréditer auprès de mes enfants en me faisant passer pour un homme violent et très mal intentionné.

Les faits :

Le 09/08/2003, mon épouse, Mme Myriam L….., me frappe et appelle les gendarmes, puis le 14/08/03 quitte le domicile conjugal (Château d’Ampiac village d’Ampiac 12510 Druelle, Aveyron) avec les enfants, emportant toutes les affaires personnelles et celles du ménage pour rejoindre son amant.

Une plainte a été déposée auprès du Procureur pour abandon de domicile et enlèvement des enfants.

Le 25/08/2003, elle demande le divorce, elle ne veut plus entendre parler de médiation ou de thérapie conjugale. Elle ne souhaite pas m’empêcher de voir les enfants, « mais compte tenu qu’il s’agit de trois enfants en bas âge, toute rencontre impliquerait automatiquement le contact avec elle-même, ce à quoi elle se refuse”. Elle m’accuse de faits mensongers les plus sordides.

Le 26/08/2003, courrier de mon avocate : “S’agissant de la possibilité de voir vos enfants, je vous confirme qu’à l’heure actuelle, vous avez un droit identique à celui de votre épouse dans la mesure où l’autorité parentale est conjointe.  Seul le Magistrat, lors de la tentative de conciliation, pourra fixer un droit de visite et d’hébergement. Si vous pouviez connaître l’adresse de votre épouse, vous auriez la possibilité de voir les enfants car aucune décision de justice n’a été prise vous empêchant un tel contact”.

Le 26/09/2003, ordonnance de non conciliation : par ses accusations et sans débat contradictoire, la justice conclue : « que l’autorité parentale sera exercée conjointement et que la résidence habituelle des enfants sera fixée au domicile de la mère; que Mr disposera d’un droit de visite et d’hébergement qui s’exercera du libre accord des parents, qu’est fixée à la somme de 320,13 euros par mois la pension alimentaire due par Mr à Mme au titre de sa part contributive à l’entretien et à l’éducation des enfants communs ».

Le 18/11/2003 : assignation en divorce pour violences physiques.

Le 08/07/2004 : expertise psychologique faite par Mme B….. (Rodez)

J’ai fait appel de la décision de justice afin que des mensonges soient retirés de ce jugement (coups portés sur Mme) et que la justice me donne la possibilité d’exercer mon rôle parental jusque là impossible à appliquer normalement.

Le 19/06/2007, expertise psychiatrique demandé par le Tribunal de Monsieur Didier D…. : examen psychiatrique : « Il n’existe aucun élément pouvant faire évoquer un processus psychotique en évolution, en particulier, il n’y a pas de manifestation hallucinatoire, interprétative, ou de mécanisme intuitif. Seule l’évocation de la situation avec la mère de ses enfants, et ce qu’il décrit de « démarches répétées pour me casser … me priver de mes enfants … » donne à voir un versant interprétatif et persécutif, sauf si ce qu’allègue le sujet est avéré et vérifié. »

Le 27/06/2008, enfin ! Audience de jugement de ses accusations (attouchements sur les enfants, donner des cailloux à manger aux enfants pour les tuer, …) Mme Myriam LOREAU ne s’est pas présentée, ni son avocat, ni aucun représentant. L’audience s’est tenue entre M. Le Juge, mon avocate Maître A-S M…….. et moi-même. J’ai fait l’aller-retour de Dakar (Sénégal) pour ce rendez-vous.

Le vendredi 04/07/2008 à 14h00, comme à l’habitude les enfants n’étaient pas présents au rendez-vous. J’ai déposé une plainte pour non présentation des enfants (PV 1204 /2008) à la gendarmerie de Rodez afin de dénoncer ce non-respect de la loi, des ordonnances, jugements et arrêts rendus. Je suis rentré à mon domicile au Sénégal.

Le 06/07/2008, madame a fait, avec les 3 enfants, 1200 kilomètres ( Nantes / Lavaur / Nantes) dans la journée sans même prévenir. Elle voulait à tout prix confier les enfants aux grands-parents paternels. Elle leur a annoncé qu’elle ferait tout pour empêcher que les enfants puissent venir en vacances au Sénégal chez leur père alors qu’aucune interdiction en ce sens n’est prononcée et que l’autorité parentale est partagée.

Le 30/07/2008, constat d’huissier démontrant que je suis dans l’impossibilité de joindre les enfants comme prévu.

Le 13/08/2008, dernier constat d’huissier qui montre qu’elle refuse que j’ai un contact téléphonique avec mes enfants.

Au début l’ordonnance de non conciliation disait que je devais prendre les enfants à Bourgneuf-en-Retz (44). A chaque rendez-vous, Mme trouvait une excuse ou ne me prévenait pas et n’amenait pas les enfants ; Mme devait venir les chercher à Rodez. Par la suite le Tribunal de Rodez a inversé la situation : Mme devait les amener et je devais les ramener, cela n’a rien changé : Mme n’amenait pas les enfants, ou les amenait avec 24 heures d’avance sans prévenir et repartait avec les enfants. Dans cette même ordonnance, le Tribunal de Rodez a obligé Mme L….. à installer une ligne téléphonique fixe afin que je puisse joindre mes enfants, si la ligne 02-51-74-..-.. existe je n’ai pas pu joindre mes enfants malgré des dizaines d’appels (pas de réponse, téléphone raccroché, enfants au lit,…). Mme L….. a même déposé plusieurs plaintes à mon égard. Exemple : Je n’aurais pas payé la pension alimentaire ; les pensions étant payées par chèques, le Tribunal de Rodez en date du 14/12/2005 l’a condamnée. Elle a déposé une plainte pour agressions sexuelles de ma part sur mes enfants : Une enquête a démontré qu’il n’en était rien et j’ai déposé une plainte pour fausse accusation, l’affaire a été plaidée le 27/06/08 devant  le Tribunal de Rodez et mis en délibéré au 12 septembre 2008. Elle a déposé une autre plainte comme quoi je faisais manger des cailloux à Guillaume pour le tuer et a inventé toute une mise en scène mettant même en cause des voisins de mes parents : l’enquête faite par la Gendarmerie de Marcillac-Vallon (12) n’a rien prouvé des dires de Mme L…… Elle a distribué des lettres tendancieuses à la Gendarmerie de Pornic, école de St Cyr-en-Retz, au centre de loisirs, à une personne privée… Mme L….. a utilisé de nombreux stratagèmes afin de me nuire : usurpation d’identité en se faisant passer auprès de ma hiérarchie pour la secrétaire de mon avocate, en falsifiant de très nombreux documents, en clôturant deux comptes de ma fille Florence sans mon accord en virant cet argent sur son compte.

Depuis notre séparation, je n’ai jamais pu exercer mon autorité parentale. Je n’ai jamais su où étaient scolarisés les enfants, j’ai dû faire moi-même des recherches afin de trouver les écoles. Je n’ai jamais eu l’adresse exacte des enfants, même au Tribunal, Mme donnait des adresses fausses ou inexistantes ; les enfants ont déménagé et je n’ai jamais été prévenu. J’ai appris incidemment que Nicolas avait été hospitalisé, je n’ai jamais été prévenu. Il y a bien d’autres faits que Mme L….. a utilisé afin de m’éloigner des enfants ou pour me nuire. Tout ce que j’écris, je peux vous en apporter les preuves écrites. .

J’attends avec sérénité le délibéré du 12/09/2008.

La situation de Nicolas, Florence et Guillaume, nos enfants :

Ils étaient âgés de 1, 3 et 5 ans quand notre relation de couple s’est interrompue. Ils ont subi la violence des faits : ils ont vu les gendarmes qui sont venus me chercher à la maison suite à ses accusations (qu’elle n’a pas soutenues devant la justice et qui ont été reconnues mensongères 5 ans après !). Imaginons la déception des enfants quant aux perspectives de vacances avec leur père qui à la dernière minute ont échoué, toutes ces vacances ratées suite aux fausses accusations, non présentations… Alors que l’autorité parentale est conjointe.

Leur mère n’hésite pas à bafouer leurs droits en ne les présentant pas à leur père pour les vacances d’été. Je suis rentré cet été (de Dakar) en France pour voir mes enfants que je n’ai pas vus, depuis bientôt un an et demi, ni eu, au téléphone. Nouvel échec.

Mon ex-épouse ayant fait croire que j’étais quelqu’un de violent a demandé que tous les échanges des enfants se réalisent devant des gendarmeries. Une chose que je trouve honteuse pour leur équilibre et désormais je refuse catégoriquement qu’une telle situation perdure.

Quel impact le comportement de mon épouse aura-t-il sur les enfants dans leur équilibre psychique face à la violence dont je suis sensé être l’auteur et la présence des gendarmes exigée par mon épouse lors des échanges, pour entretenir, valider l’impression d’un comportement violent de ma part ?

Aujourd’hui je vis loin d’eux. Le jugement du 09/04/2008 m’accorde le droit de les joindre par téléphone les mercredis et dimanches vers 20 h. Depuis 507 jours elle bloque mes appels ou m’injurie « Il n’a toujours pas compris celui là…. S’il y croit encore, il peut toujours essayer de rappeler … » dit-elle. Ces propos injurieux  ne font qu’entretenir un climat délétaire, malsain pour les enfants. Je n’ose penser que les enfants entendent ces conversations ! Elle les formate dans une haine violente contre moi. Elle leur fait « payer », par sa volonté de rompre le lien et équilibre parental, la rupture du lien conjugal de leurs parents, ce qui aurait dû être dissocié dès le début.

Depuis 5 ans, je n’ai jamais reçu un mot ou téléphone pour le 1er janvier, ni la fête des pères, ni anniversaire. La seule fois où j’ai eu les enfants pour le 01 janvier, ils ont téléphoné à leur mère.

La rentrée scolaire 2007/2008 a été faite et comme à l’habitude, je ne sais pas où sont scolarisés les enfants. Je vais donc être à nouveau obligé de faire des recherches pour retrouver les établissements scolaires.

Ma situation :

Mon engagement professionnel m’oblige à vivre au Sénégal, à Dakar, dans un quartier « français ». Nous avions fait ce choix lorsque nous étions en couple (annexe n° 8). Ce pays francophone possède les mêmes structures scolaires qu’en France. Je loge face à l’école Mermoz de Ouakam.

Capacité d’accueil : L’accueil des enfants est facilité par l’embauche de personnel de droit local qui permet d’offrir un cadre de vie plus confortable et pallie aux tâches ménagères qui m’incomberaient si j’étais en France et permet ainsi de me rendre plus disponible pour mes enfants.

Mon ressenti :

Est-il utile de vous décrire les 5 années d’attente, de souffrance et de paternité impossible ! Il m’est impossible de vivre sans pouvoir leur exprimer mon amour, sans partager les moments de la vie, sans les voir évoluer, grandir, leur apporter autre chose qu’une pension alimentaire. Le besoin de voir évoluer les enfants m’est primordial autant qu’il est important pour leur équilibre de voir vivre leur père. Cette situation qui perdure depuis 5 ans génère par moments de la souffrance insupportable.

Conclusion :

Devant l’attitude négative et destructrice de Mme L….., je vous demande que la garde des enfants me soit confiée et ce pour le bien des enfants, il va de soi que le jugement sera respecté et que les enfants pourront joindre leur mère quand ils le voudront tant par courrier que par « skype » (téléphone + visuel) ou msn.

Je demande que les modalités d’application des attendus des jugements, arrêts, soient appliqués et que les relations parents / enfants, même dans un couple séparé puissent perdurer.

 L’amour d’un père n’est-il pas égal à l’amour d’une mère ?

Si la Justice se pose en arbitre et dicte les règles du jeu, pourquoi ne siffle-t-elle pas les fautes pour que les erreurs soient rectifiées ? J’aimerai être convaincu sur l’appellation de Ministère « de la Justice ».

Depuis 5 ans, je passe par des caps difficiles. Dans un moment de désespoir, j’ai même écrit au Président de la République Française pour qu’il arbitre cette situation. Mon courrier a été réorienté auprès du Garde des Sceaux.

Je vous joins quelques preuves de ce que j’avance et reste à votre disposition pour vous envoyer toutes autres preuves utiles.

Je vous prie de croire, Monsieur le Juge, à mes respectueuses salutations.

Signé : Monsieur Didier D….

Pièces jointes  :

1/ ONC du 26 septembre 2003

2/ Jugement de divorce du 21 février 2007

3/ Arrêt de la cour d’appel de Montpellier du 09 avril 2008

4/ Constat d’huissier du 30 juillet 2008

5/ Constat d’huissier du 13/08/08

6/ Expertises psychologique et psychiatrique

7/ Conclusions de l’audience du 26 juin 2008

8/ Volontariat Outre-mer de Madame Myriam L….. (sur 3 bulletins de notations différents)

9/ Délibéré du 12 septembre 2008

10/ Informations concernant les conditions de vie au Sénégal (avec photos)

11/ Jugement (pension alimentaire) rendu par le Juge de l’exécution le 14/12/05 à Rodez

Le 16/09/2005, courrier adressé au Président du Tribunal civil de Rodez 

Didier DUPRE                                                Dakar, le mardi 16 septembre 2008

Base aérienne 160

Ouakam –air

Dakar  -  Sénégal

                                               Monsieur de Président du Tribunal Civil de Rodez

                                                           Palais de Justice de Rodez

                                                          
12000 Rodez

Monsieur le Président,

Hier n’arrivant pas à joindre par téléphone le Palais de Justice de Rodez par skype, j’ai demandé à mon père qui a procuration pour gérer toutes mes affaires durant mon séjour au Sénégal de vous appeler afin de prendre connaissance du délibéré de l’audience du 27 juin rendue le 12 septembre 2008. Alors que j’étais en communication vidéo sur skype avec lui, il vous appelait afin d’obtenir ses renseignements auprès de votre greffière. Lors de cette discussion, j’apprends que le délibéré est repoussé d’un mois mais sans avoir aucune date de précisée. Ce matin, je rappelle votre greffière et lui demandant une date, elle m’apprend que mon père n’avait pas à téléphoner pour moi. Comment pouvez vous à coup sur savoir qui est au bout du fil ? Je précise que mon père à procuration.

N’ayant aucune date et face à une justice qui est longue, très longue surtout lorsque des affaires comme celle là traîne des années. La justice me privant, cautionnant mon ex-épouse de ne pas voir mes enfants. La victime voit la justice encore prolonger les délais. J’ai dû écrire au Président de
la République, Garde des Sceaux, rencontrer Mme IANCU, Consul Général à Dakar… j’en ai même créé un blog intitulé
http://hontedetrefrancais.unblog.fr  Oui, a ce jour j’ai honte de notre justice. Je confirme ce que je viens de dire à votre greffière,
la Justice Française, c’est de
la MERDE. Explication : a quoi sert –elle ? RIEN car depuis 5 ans je ne suis pas un père. Privé d’eux
la JUSTICE cautionne les agissements de Mme Myriam LOREAU qui continue d’agir de la sorte. Sur le blog, je dénonce l’abus de Mme LOREAU, la faiblesse, la lenteur, l’inutilité de
la JUSTICE….. A ce jour, je n’ai pas vu, ni eu au téléphone mes enfants depuis 519 jours. Est-ce normal qu’une mère bafoue sans cesse les ordonnances sans que
la Justice ne dise rien. Un courrier ci-joint est parti la semaine dernière au JAF de St Nazaire dans ce sens… Je suis scandalisé. J’ai manifesté en juin sur
La Place du Capitole de Toulouse et recontacte Sans aucun doute pour dénoncer non pas les agissements de Mme LOREAU mais le cautionnement de
la JUSTICE du Pays des DROITS de l’HOMME.

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à mes respectueuses salutations.

                                                           Signé Monsieur Didier DUPRE

Monsieur le Président du Tribunal, il vous reste à envisager un rappel à la loi comme j’y ai déjà eu droit … Tout cela n’est que théâtre car l’Administration et ses acteurs ne se sentent jamais responsables de rien. Encore faudrait il faire appliquer les lois et les ordonnances du Pays qui se veut défendre les droits de l’homme !!! Ce n’est pas tout d’écrire des jolis livres avec des règles si l’on est pas capable de les faire appliquer. Autant laisser ces livres au fond d’une bibiothèque et des enfants sans leur père.

Pays démocratique, la France accorde le droit d’expresion de ses citoyens. Je compte en user pour dénoncer des pratiques qui ne représentent plus les valeurs Républicaines Françaises. Une privation de droits fondamentaux cautionnée par les plus hautes instances de notre pays puisqu’il s’agit du MINISTERE DE LA JUSTICE. HONTE à NOS DIRIGEANTS.

Aujourd’hui, la réflexion est au changement de nationalité, je préfère vivre dans un pays sans loi ni droit plutôt que de savoir que l’on se moque de moi en n’appliquant pas le minimum LEGAL.

Le 29/09/2008, appel téléphonique vers le Consulat Général de Dakar : Ne me retrouvant plus dans les valeurs Française, je prends tous les renseignements utiles auprès des services compétents afin de changer de Nationalité. J’apprends par Mme C……. que l’on ne peut quitter la nationalité si l’on a pas une double nationalité. Le Code Civil (le même qui me donne des droits de paternité !) interdit la possibilité d’être APATRIDE. Une bonne nouvelle, il ne me reste plus qu’à trouver un pays d’accueil… voyons pourquoi pas l’Afghanistan… (Comment cela il y en a qui n’ont pas d’humour dans mes lecteurs !) Bref, cela reste mon choix… allons au travail pour savoir qui va m’héberger… le tout étant de savoir que j’accepterai des nouvelles règles (s’il y en a) et j’espère seront respectées (pas comme en France au Pays des DROITS DE L’HOMME) Entre nous c’est un mensonge, un jour vous comprendrez pourquoi j’en suis arrivé à prendre cette décision… J’ai du travail car de nouvelles perspectives, de nouveaux horizons s’offrent à moi….

Le 29/09/2008, mail envoyé à l’UNHCR : « Français de souche, je souhaite quitter la nationalité Française car mes droits sont baffoués depuis 5 ans et je ne peux encore admettre qu’au pays des droits de l’homme de tels agissements continuent à perdurer. Je ne me retrouve plus dans les valeurs tant pronées, vantées à travers le monde. Que la France applique ses droits à ses citoyens avant de faire la morale aux autres. Aujourd’hui, je viens vous demander de m’aider à trouver une nationalité car la France refuse l’apatrie. J’en appel à votre aide pour me trouver une nation digne de ses principes. Je vous remercie par avance de l’aide que vous pourrez m’apporter. J’ai créé un blog qui parle de la tragique situation dans laquelle je me trouve. (http://hontedetrefrancais.unblog.fr) Cordialement Didier D…. PS: L’UNHCR n’aurait elle pas besoin de mes services?