Pourquoi défendre cette cause?

20042008

http://hontedetrefrancais.unblog.fr

http://2185.lapetition.be/

C’est pas faute d’avoir tout essayé. Je suis citoyen Français, j’ai 39 ans, un droit de réserve m’interdit de parler de mon métier, je n’en parlerais donc pas. Croyant aux valeurs de notre beau pays. Pays qui a su forger ses droits à travers des lois, surmontant des guerres, surmontant des crises. La France reconnue de manière internationale comme le pays des droits de l’homme est aujourd’hui a mes yeux un mensonge. On pourra l’appeler une erreur judiciaire, des tribunaux encombrés… Je suis convaincu d’un manque de professionalisme au sein du ministère de la justice que j’aurais tendance à appeler le ministère de l’injustice. Sinon expliquez moi pourquoi tant de temps, tant de souffrance alors que les preuves sont là depuis des années.

Après 5 longues années à user les moyens légaux à la portée de tout citoyen Français pour défendre ses droits, je parle de l’une des plus grande institution de notre pays des droits de l’Homme, la JUSTICE FRANCAISE. En résumé, ce sont 5 années d’échec pour un honnête homme et une victoire triomphante pour une mère sans scrupule.

Pour entrer plus dans le vif du sujet qui me pousse à agir activement pour que tous les pères souhaitant agir en tant que tel aient les moyens de faire valoir et appliquer leurs droits.

Lorsque l’on a espoir d’une décision de justice longue , très longue, trop longue à venir, on sent que l’on pourri de l’intérieur, on perd goût à la vie même si l’on continue de vivre une vie qui pourrait paraître normale aux yeux de tous, ceci n’est qu’une enveloppe. Ce qui nous porte c’est l’espoir. Ce qui nous permet de continuer d’avoir une vie sociale équilibrée, c’est l’ESPOIR. Lorsque cette décision tombe et que l’on s’aperçoit que les institutions Françaises nous crachent au visage, comprenez moi, on n’a plus envie d’être Français, on veut s’expatrier. Fuir car la HONTE d’ETRE FRANCAIS nous saisi. Mais non, je préfère que mon action interpèle afin qu’un jour nos magistrats fassent en sorte d’ouvrir les yeux. Cette honte doit quitter mon esprit et seule la véritable JUSTICE pourra la retirer car au fond de moi je suis très fier de mon Pays mais qu’est il devenu surtout lorsque du jour au lendemain on se trouve confronté à cette machine.

Je développerais ce blog dans les jours à venir pour vous informer de la suite de cette histoire, de nombreuses preuves seront apportées.

Dès à présent, j’invite tous les enfants, les pères mais aussi les mères à suivre l’avancée de ce blog car son seul but c’est VOUS interpeler et agir tous ensemble en manifestant contre LA JUSTICE INAPPLICABLE. Je souhaite que des manifestations silencieuses aient lieu devant des Palais de l’injustice. Aucune violence ne devra avoir lieu, seule une revendication légitime du DROIT FRANCAIS enfin appliqué vous sera demandée si vous souhaitez défendre cette cause. En parallèle je souhaite qu’au plus haut niveau de la magistrature mon dossier soit ouvert, examiné, étudié normalement. Les preuves sont bien présentes, les enquêtes menées par les gendarmeries de Rodez, Marcillac, Poitiers, Nantes, Pornic, Bourgneuf-en-Retz, Baraqueville pourront attester de mes dires. De nombreuses affaires judiciaires ont faits scandale, je ne m’amuserais pas à les citer, vous les connaissez toutes.

Mon action se fera en France, à Toulouse et j’inviterais les médias pour leur expliquer le pourquoi de mon action. Des preuves matérielles leur seront apportées et fournies. Je souhaite monopoliser un maximum de gens dans ma situation. Celle d’un PERE sans PATERNITE possible face à une mère ne pensant même pas aux propres intérêts de ses enfants.

La procédure dure depuis bientôt 5 ans. J’ai été accusé de coups sur madame qui est allée se plaindre auprès des gendarmes. Qui pensez vous que les gendarmes ont cru? Les certificats prouvent que c’est bien elle qui m’a porté les coups et non l’inverse. Madame n’est pas inquiétée. Je serai au cours des années accusé, je précise à tord d’attouchements sur mes enfants, de donner des cailloux à manger à mes enfants, de ne pas payer la pension alimentaire…. la liste est longue…

J’ai passé 5 ans à me défendre, uniquement me défendre. Des enquêtes ont été menées la vérité est là. Madame fait tout pour me nuire, je ne peux parler à mes enfants au téléphone et ce depuis bientôt 5 ans, je les ai vu très peu ne sachant pas de quoi j’étais accusé mais découvrant par des courriers de mon avocate que j’aurais eu des attouchements sur mes enfants…

Mes 3 enfants partis avec leur mère à 1an, 3 ans et 5 ans ont à ce jour 6, 8 et 10 ans. Je ne sais rien d’eux. Ils ont été déplacés d’écoles sans que je sois mis au courant. L’un d’entre eux est allé aux urgences, je l’ai appris par hasard mais n’ai toujours pas réussi à savoir ce qu’il avait eu.

Je subis un kidnapping qui n’a rien de l’ampleur d’Ingrid. J’ai toujours soutenu Ingrid et ai souvent eu des pensées émues pour sa famille, je suis ravi du dénouement heureux de cette famille retrouvée. Mes enfants sont bel et bien victimes d’une mère peu scrupuleuse et surtout d’une justice fermant les yeux. Depuis la création de ce blog Ingrid est libre (J’en suis ravi, l’espoir et la force ont triomphé) A ce jour, mes enfants restent otages de leur mère et du système actuel. Bougeons !

A quoi cela sert-il de faire des enquêtes psychiatriques, sociales… si elles ne sont pas lues.

Je veux POUVOIR être un père, pas seulement me donner des droits inapplicables.

Prêt à aller en cassation, je n’ai pas le courage d’attendre. Cela coûte environ 10000 euros rien que pour déposer le dossier et le pire c’est qu’il faut de 5 à 10 ans pour qu’il soit plaidé! Cela calme l’envie d’y aller même quand on a espoir de démontrer le vice de procédure.

Ce jour, le 13 novembre 2008, ma détermination dans la quête d’une justice meilleure est toujours aussi forte. Sachant qu’il est peu probable que les choses bougent, je vais crier à tous ceux qui voudront bien l’entendre que la souffrance est bien là et que des enfants sont privés de l’un de ses parents sans savoir pourquoi. L’enfant ne le comprendra que plus tard si d’ici là, le lavage de cerveau n’a pas trop altéré l’esprit d’analyse de celui-ci. Je refuse de continuer à vivre de cette manière là sans rien faire et surtout je ne veux plus laisser faire sans rien dire. Je vais user de mon droit d’expression.

Dans la vie, rien n’est acquis. Du jour au lendemain tout peut basculer! Le combat n’est pas toujours là où l’on croit. Agissez avec moi si vous pensez que cette cause vaux la peine d’être menée. Un jour, un membre de votre famille, sera, soit un père sans paternité ou l’enfant déchiré de ses parents sous le regard d’une justice inutile.

 

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Courriers 2004 02

13112008

Le 02/02/2004, courrier de mon avocate de Rodez : Mon confrère m’indique que l’adresse de madame est celle qui est portée sur l’assignation à Bourgneuf-en-Retz et qu’effectivement elle travaille à Paris mais rentre chez elle tous les soirs. Il m’indique par ailleurs qu’il doute fort que vous n’ayez pas entendu vos enfants au téléphone depuis des semaines. En tout état de cause Mme à décidé de noter jour par jour les dates et heures d’appels de vous même et de votre père. Mon confrère me précise par ailleurs que vous avez dû recevoir tant de l’A.D.A.V.E.M et que du Point rencontre 44 les dates de remise et reprise des enfants. En ce qui concerne la pension alimentaire mon confrère maintient sa demande de 153 € par enfant. S’agissant de la soulte du bien immobilier, il maintient sa proposition à hauteur de 68602 € soit 450 000 francs. Enfin, il m’indique que Mme sera présente à la maison d’Ampiac le dimanche 08/02/04 prochain à 09h00 pour récupérer ses affaires. Il me précise en outre que durant ce déménagement qui aura lieu de 09h00 à 12h00 tant vous même que votre père ne devez être présents sur place car à défaut Mme sera dans l’obligation de faire appel aux services de la gendarmerie. Pour ce qui concerne les effets qui seront emportés vous trouverez ci-joint la liste.”

Le 03/02/2004, courrier de l’A.D.A.V.E.M : “Nous accusons réception de votre fax concernant l’annulation des vacances de février 2004 avec Guillaume, Florence et Nicolas. Aussi nous annulons les rendez-vous du 21 février 2004 qui devaient assurer un entretien avec l’équipe et le passage “retour” sur le Point rencontre de Rodez, de vos enfants. Nous avons pris note que vous ne souhaitiez pas recevoir vos enfants pour les vacances de Pâques 2004. Pour les vacances d’été, nous vous demandons de prendre contact avec le Point rencontre de Rodez pour formaliser le passage “retour” des enfants (cf. ci-joint un planning de nos jours d’ouverture). Conformément à l’ordonnance, nous avons remis un compte rendu au Juge des Affaires Familiales de Rodez, dont vous trouverez ci-joint une copie. Nous restons à votre disposition,”

Le 03/02/2004, courrier de l’A.D.A.V.E.M à Madame la Juge des Affaires Familiales de Rodez : “Suite à l’ordonnance du 26/09/03 concernant la saisine de notre service Point rencontre, sur l’exercice du droit de visite d’hébergement de Mr sur ses enfants, Nicolas, Florence, Guillaume, nous avons pu constater les éléments suisvants : Passages : Pour les vacances de Noël 2003 : Le passage “retour” des enfants + entretiens avec l’équipe le 03/01/04.  Annulation par Mr de prendre ses enfants pour les vacances de Noël, entretien téléphonique avec Mme et l’équipe Point rencontre Rodez. Pour les vacances de février 2004 : Le passage “retour” des enfants + entretiens avec l’équipe le 21 février 2004. Annulation de Mr de prendre ses enfants pour les vacances de février 2004. Nous restons à votre entière disposition pour la suite de ce dossier.”

Le 03/02/2004, courrier adressé à mon avocate : “L’été dernier ma future ex-épouse a pétée les plombs et désormais c’est mon tour. Je ne supporte plus de ne pas avoir les enfants au quotidien, c’est pour cette raison que j’ai décidé de ne plus leur parler ainsi que de ne plus les voir, et ce pour une durée indéterminée. (je souffre trop). La décison de Mme d’éloigner les enfants à 700 kms de leur père est intolérable. Rien ne justifie un tel acte. Elle a joué avec la loi et je ne conteste pas la décision de Madame la Juge et vais procéder à mon tour à un pétage de plombs en refusant d’être digne d’un bon père. Je resterais dans le cadre de la loi bien évidement. Rien de par la loi m’oblige à récupérer les enfants. J’attendais un peu de bon sens de la part de Mme, à savoir un retour sur Toulouse comme cela était prévu, une garde alternée,… Ce qui me semble juste; mais les mois passent et je ne vois aucun espoir dans ce sens. Le divorce aurait toujours été possible sans mettre les enfants en cause et les marquer à vie. Je pense avoir payé assez cher depuis plus de 5 mois sans les enfants. J’attends le verdict concernant son dépôt de plainte que je dénonce abusif et supporte difficilement l’attitude des gendarmes qui ont instruit le dossier. J’attends avec impatience le prononcé du divorce et je maintiens mon refus de faire le moindre cadeau concernant une éventuelle transaction concernant Ampiac. Ma décision reste inchangée par rapport à mon dernier courrier. Concernant ses fringues, elle veut les récupérer le dimanche 08/02/04, j’ai toujours demandé un minimum de 15 jours avant la récupération et ce depuis le début de la procédure, elle m’a fait des reproches et maintenant elle impose une date. Et bien non, je ne serai présent que le vendredi 20/02/04 à 18h00. Cette récupération ne pourra avoir lieu que si préalablement j’ai obtenu comme demandé précédemment la copie intégrale du disque dur de l’unité centrale de l’ordinateur. (Ceci suffisament tôt pour que je puisse vérifier le contenu du CD-Rom ainsi que la non présence de virus). Mme est prévenue de ces conditions indiscutables. Je compte rapidement quitter mon travail et partir travailler à l’étranger. “

Le 04/02/2004, courrier de mes parents à mon avocate : “Je vous confirme ma communication téléphonique de ce jour à savoir que je prendrai les enfants de mon fils Didier le lundi 09 février 2004 à 08h30 du matin devant la mairie de Nantes. Mme pourra reprendre les enfants le dimanche 22 février à 16h00 devant la mairie de Mouret (12). NB: Il est possible que Didier m’accompagne.”

Le 04/02/2004, courrier de mes parents à mon avocate : “Suite à votre courrier du 02 courant et aux communications téléphoniques que j’ai eues avec votre confrère et vous même ce jour, je m’interroge sur la phrase “que mon fils ni moi-même ne devons être présent à Ampiac” Qui ouvre la porte? Qui contrôle ce que Mme emporte? En conséquense, je serais à Ampiac le dimanche 08 février 2004 à 09h00 précise afin que Mme puisse prendre les affaires personnelles qui se trouvent à Ampiac ainsi que celles de la communauté (pèse personne, cocotte, casseroles, mobylette -- bien que provenant de la famille de Mme, elle fait partie de la communauté car payée par chèque à la famille de Mme. Compte tenu du peu qu’il y a à prendre 1/2 heure est très large : à 09h30 je fermerai la porte. Comme il n’y a pas d’entente possible sur le bâtiment d’Ampiac, je reprends l’ensemble de mon matériel : en conséquence tous les étais, échaffaudage, devront être disponible pour le mardi 10/02/04. Si certains éléments sont actuellement indispensable, une solution devra être trouvée entre les propriétaires, Monsieur Didier D…. et Mme Myriam L….. car tout sera enlevé. Il y a plus de 8 ans j’avais prêté pour une année un tracto que Mme Myriam L….. a fait descendre par les services de son Ministère (convoi). Ayant besoin de ce matériel, j’exige que ce matériel soit remonté à Troyes pour le 20/02/2004. Je vous prie de croire, Maître, en l’expression de mes empressées salutations. NB : Merci à Mme Myriam L….. pour « il peut garder toute la vaisselle » : je précise que services de table, dessert, café, verres en cristal… sont des biens propres que j’ai donné à Didier en 1998 et provenant de la succession d’une tante. Mme est toujours aussi généreuse avec le bien des autres. »

Le 05/02/2004, courrier adressé à Mme Blandine Arrial, Juge des Affaires Familiales de Rodez : « Suite au courrier en date du 3 courant que vous a adressé l’ADAVEM, je vous prie de trouver quelques précisions complémentaires : Pour les vacances de Toussaint Mme Myriam L….. m’a donné rendez-vous sur le parking d ela gendarmerie de Pornic , elle devait nous remettre sur la demande de l’avocat, sièges auto et carnets de santé des enfants qui ont fait le voyage Bourgneuf / Pornic sans sièges auto, Mme Myriam L….. prétend ne pas avoir pris les sièges au départ d’Ampiac : j’en conclu que les enfants ont fait le voyage Ampiac / Nantes soit 600 kms sans sièges auto. Une plainte a été déposée à la gendarmerie de Pornic pour transport d’enfants sans siège auto. Les carnets de santé ne nous ont pas été remis (elle prétend ne pas les avoir). Pour le retour, Mme Myriam L….. a contrôlé devant la gendarmerie de Marcillac le contenuu des bagages des enfants afin de voir si rien ne manquait. Tout est correct, rien ne manque. Le lendemain appel téléphonique pendant plus d’une demi-heure pour entendre des reproches car il manque 3 pantalons de Florence. Vacances de Noël, j’ai demandé par avocat et par téélphone les 28/10, 24/11 et 25/11 que Mme Myriam L….. me communique les dates où je prendrai les enfants (J’ai adressé un courrier au Point rencontre 44 le 03/12/2003). La confirmation des dates m’a été donnée par fax le 09/12/2003, voir copie). Malheureusement, mes collègues avaient posés leurs dates de congés ce que je n’ai pu faire faute d’avoir les dates en temps voulu) et dans la période où je pouvais avoir les enfants. J’étais d’astreinte. Mes parents ont pris contact téléphoniquement avec Mme Myriam L….. pour voir si on nne pouvait pas inverser la garde des enfants, réponse : ce n’est pas possible (ce que je comprends, car elle a été prise de court) Depuis que Mme Myriam L….. est partie, il m’est très difficile d’avoir les enfants au téléphone : lorsque nous avons une conversation, ce n’est que pour entendre toujours les mêmes choses : reproches, critiques sur ma famille,…. Pour la Sainte Florence et la Saint Nicolas, mes parents ont essayé d’avoir les enfants au téléphone, réponse de Mme Myriam L….. : « Impossible, il sne sont pas là ». Je suis sans l’impossibilité complète de savoir comment vivent les enfants, qui s’en occupe, nourice agrée, voisine, … En effet, Mme Myriam L….. travaille à Paris et habite Bourgneuf-en-Retz (soit + 500 kms) et déclare faire le voyage Aller Retour chaque jour (lettre de l’avocat) et s’occupe elle même des enfants. Cela me semble impossible et me laisse très perplexe. Dans de telles conditions, vou scomprendrez que l’on puisse « péter les plombs » ce que j’ai fait pour les vacances de février. J’ai immédiatement reconnu mon erreur car les enfants n’ont pas à subir les conséquences de l’attitude de leur mère. Un courrier a été adressé à l’avocat ou avec mes parents j’irai chercher les enfants le lundi 09/02/2004 à Nantes à 08h30 le matin. En effet, nous avons essayé de joindre Mme Myriam L….. par téléphone, en laisant des messages, mais aucune réponse, aucun rappel : 3 fois le 03/02, 6 fois le 04/02 à 12h15, 12h30, 13h15, 14h11, 14h19, 19h44, 2 fois le 05/02 à 08h14 et 10h53. Je précise que Mme Myriam L….. doit venir à Ampiac le dimanche 08/02/04 à 09h00 pour prendre des affaires personnelles et de la communauté (lettre de l’avocat du 02/02/04) mais à ce jour, elle ne propose pas  d’amener les enfants. Veuillez agréer, Madame le Juge, l’assurance de mes sentiments respectueux. »

Le 06/02/2004, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, je vous remercie de bien vouloir convenir d’un rendez-vous avec mon cabinet. Veuilez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 07/02/2004, Récépissé de main courante : « a effectué une déclaration de main courante inscrite au reistre sou sle numéro : 2004/011222 relative aux faits suivants : différents familiaux. Fait à Nantes le 07/02/2004 à 14h56. »

Le 12/02/2004, courrier de mes parents adressé à l’avocat adverse, Maître R……. : Maître, je vous confirme mes communications téléphoniques des 11 et 12 courant concernant l’accord de Mme Myriam L….. pour remonter le tracto à Troyes (10) à frais partagés avec mon fils Didier. (50 kms d emoins d’où il a été pris). J’ai trouvé un transporteur qui pourrait le remonter et descendre avec du frêt (coût du transport plus faible). Je dois confirmer pour demain matin 09h00. Peut-être Mme Myriam L….. pourrait-elle envisager le transport comme il a été descendu? Je vous prie de croire, Maître, à l’expression de mes empressées salutations. »

Le 12/02/2004, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Le samedi 07/02/2004, j’ai pu récupérer les enfants au Point rencontre 44 accompagné de mon père à l’heure prévue. Monsieur P…… a assuré le transfert en constatant qu’aucune valise, habit, nécessaire de toilette, biberon n’étaient fournis par Mme Myriam L….. . Guillaume n’avait pas son doudou. Nicolas avait un pantalon beaucoup trop grand et sans ceinture qu’il était obligé de tenir en permanence, Florence avait des chaussures beaucoup trop grandes. Les enfants ont affirmé ne pas avoir mangé le midi. Je suis allé déposé une main courante à Nantes. (ci-joint une copie du récépissé de la déclaration de main courante). Les carnets de santé ne nous ont pas été fournis. Il semble qu’aucune entente ne semble possible sur les biens de la communauté. Je suggère qu’une expertise soit faite à frais partagés tant pour Ampiac que pour la voiture. En ce qui concerne Ampiac, je ne prends aucun engagement, cela dépendra de l’estimation. En effet, il ne faut pas oublier qu’un crédit est en cours sur Ampiac et qu’une dette subsiste envers mes parents de la part de Mme Myriam L….. . Nicolas devait poursuivre le Judo à Villeneuve-Tolosane et Florence débuter. Il était prévu d’inscrire les enfants à l’escalade. A ce jour et à ma conaissance, les enfants ne pratiquent toujours pas ni de judo, ni d’escalade. Je ne connais pas leurs activités périscolaires. J’aimerais savoir quels sont les résultats scolaires des enfants mais avant toutes choses, je n’ai à ce jour toujours pas eu les coordonnées des établissements scolaires, de garde, de centres de loisirs…. Je demande une copie des comptes des enfants (bilan de l’exercice 2003), Madame Myriam L….. ayant la garde des enfants, les organismes financiers ne veulent rien m’envoyer. Aujourd’hui, je demande à obtenir la garde de Guillaume dans le cadre d’un congé parental. Pour Nicolas et Florence, je souhaiterais également en avoir la garde; pour ma part j’ai sacrifié ma présence auprès des enfants en commun accord avec Mme Myriam L….. pour aller à l’étranger mieux gagner notre vie et j’ai peu vu mes enfants grandir. Depuis août dernier, j’ai beaucoup de mal à supporter le kidnapping dont je suis victime alors même que nous options pour une vie plus calme, sans déplacement à l’étranger et tout était prévu pour que notre vie de couple et de petite famille retrouve toute son harmonie. La semaine dernière, madame Myriam L….. lorsque je lui demandais de revenir à Toulouse dans l’intérêt des enfants m’a dit que cet éloignement et la demande de divorce était une vengeance pour me faire payer mes relations extra-conjuguales. Je pense que les enfants payent cher cette vengeance et c’est pour cette raison que j’ai pété les plombs la semaine dernière en voulant une fois de plus essayer de faire réagir Mme Myriam L….. dans l’intérêt des enfants.Il est évident mais je préfère le rappeler au cas ou le doute s’installe. J’adore mes enfants. Quand Mme Myriam L….. dit noter les appels téléphoniques. J’en fais de de même mais lorsque j’appelle, les reproches sont tellement importants, déformés, amplifiés et non fondés que je n’arrive plus à parler aux enfants (déjà que ce n’est pas évident). La semaine dernière, elle s’amusait à décrocher le téléphone, elle le posait et parlait mielleusement avec les enfants pour bien me faire comprendre qu’elle a les enfants au quotidien et moi pas. Dorénavant, j’ai compris l’art que maîtrise parfaitement Mme Myriam L….., « vouloir me pousser à bout ». J’ai bien pris conscience que les enfants n’y sont pour rien et que toutes les actions que je mènerais seront à l’encontre de Mme Myriam L….. . Lorsque les enfants sont venus en vacances à la Toussaint et déja le début de ces vacances de février, leur joie d’être avec leur père est bien réelle. Je confirme que Mme Myriam L….. ne fait pas le voyage tous les jours de travail entre Bourgneuf-en-Retz et Paris. Je réitère ma question : « Qui garde les enfants, la nourice est-elle agrée? Pour ne pas être accusé que Mme Myriam L….. n’ai pu récupérer ses affaires personnelles à Ampiac, je me tenais malgré tout disponible dimanche 08/02/2004 de 09h00 à 09h30 à sa disposition pour lui ouvrir la porte. J’ai pris le soin d’avoir des témoins de ma présence.  Je vous adresse une copie d’un courrier envoyé à Mme Arrial, Juge des affaires familiales le 05 février 2004. Je vous prie de croire, Maître, en l’expression de mes salutations distinguées. »

Le 16/02/2004, courrier de l’ADAVEM : « Monsieur, Dans votre fax du 28 janvier 2004, vou snous avez indiqué que vous annuliez, notamment, vos vacances de février 2004 avec vos trois enfants et par la même les rendez-vous que nous vous avions fixés. Dans notre courrier du 03 février 2004, nous accusions réception de ces annulations. Pour le samedi 21 février 2004, Mme Myriam L….. nous informe qu’elle souhaite que nous assurions le passage « retour » des enfants au sein de notre structure car le 07 février 2004 vous vous êtes présenté au point rencontre de Nantes pour prendre vos enfants pour les vacances. Dans le cadre de l’ordonnance, le Juge des affaires familiales nous demande d’assurer le passage « retour » de Guillaume, Florence et Nicolas. Aussi, nous maintenons les rendez-vous initialement pris dans notre courrier du 06 janvier 2004 soit : le samedi 2& février 2004 à 15h00 à l’école Paul Girard 15 rue de la gare. A l’occasion de votre venue sur notre point rencontre nous vous recevrons, ainsi que vos enfants, en entretien préalable de 15h00 à 15h30. Nous restons à votre disposition, Veuillez recevoir, Monsieur, nos meilleures salutations. »

Le 20/02/2004, courrier en recommandé avec A/R adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Notre entretien d’hier matin a très mal débuté et me faire le procès de choses que Mme Myriam L….. a dite, à savoir que vous aviez des relations avec mon père et que vous vous occupiez plus de la politique que de vos dossiers. Je vous certifie que ces dire viennent d’elle et non de moi. Votre façon d’avoir débuté cet entretien ne m’a pas plu du tout. Je ne supporte pas l’injustice en général. Je ne vous ai jamais fait de reproches sur votre façon de traiter le dossier et je n’en ferais pas. Chacun son travail. Désormais, m’ayant menacé de me rendre le dossier sous prétexte que l’argent n’était pas votre leitmotiv. Je vous demande de m’envoyer dans les meilleurs délais le solde de vos honoraires ainsi que les pièces du dossier si bien sûr la loi l’autorise. Je vous enverrais dès réception de votre courrier un chèque  soldant vos honoraires. Pour rester dans le cadre de l’ordonnance, les enfants ne verront pas leur oncle et tante ainsi que leur nièce dimanche et seront ramenés à l’ADAVEM demain samedi 21 février 2004 à 15h00 à l’école Paul Girard. Je retiendrais les choses suivantes : Une mère est autorisée à kidnapper à 600 kms les enfants de leur père, d’où une privation réciproque des relations quotidiennes et d’échanges d ela vie de tous les jours entre les enfants et leur père, d’accuser son conjoint de coups et blessures alors que c’est complètement l’inverse et que toutes les preuves le montrent, les gendarmes ont droit de prendre part au lieu d’instruire un dossier à charge et à décharge, le procureur de la république dépose une ordonnance au dire des gendarmes mais en fait aucune ordonnance n’a été déposée…. ….. sans oublier les préjudices subis suite aux actions de Mme Myriam L….. envers ma hiérarchie (de mon Ministère), mes anciens lieux de travail, dans le village, auprès de ma famille… De mon côté, je n’ai rien fait pour la détruire de la sorte et des reproches tout le monde peut en avoir. Un couple dans un divorce a les responsabilités partagées à 50/50. A ce jour, je sais que je n’agis pas comme j’agirais en temps normal mais chaque être humain a ses limites et les miennes sont atteintes. J’ai travillé toutes ces années, trop c’est sûr, dans l’intérêt familial pour en arriver à cette situation, je n’ose pas y penser. Quand Mme Myriam L….. dit que j’ai de l’argent et pas elle, elle a su en profiter et l’argent économisé devait servir à acheter une maison sur Toulouse, nous avion stout pour être heureux…. Un challenge que je suis incapable de mener qui parle de justice : se battre pour éviter qu’une mère (qui pète les plombs et déclenche tout ce merdier) ne puisse augmenter les statistiques que vous avancez, à savoir que dans 98% des couples divorcés, c’est la mère qui a la garde des enfants. Ce n’est pas parce que des milliers de gens vivent ainsi séparés que la loi doit protéger la bêtise. Les lois sont faites pour être changée si nécessaire. Les lois actuelles autorise une mère à séparer les enfants de leur père, est-ce légal : oui ; est-ce humain et bon pour l’équilibre des enfants : je m’abstiendrais de répondre ! Je ne supporte pas du tout cette situation d’éloignement au quotidien des enfants. Ma souffrance est telle que je préfère passer pour un mauvais père en refusant de les voir, un jour ils viendront peut-être me voir et je leur expliquerais avec tout le dossier que j’ai pu constituer. Vous traitez des dossiers à longueur de journées sans même avoir imaginé comment vous réagiriez si vos propres enfants étaient kidnappés à 600 kilomètres. Les procédures de divorces très longues ne font qu’alourdir la souffrance. Ma demande concernant la garde des enfants peut être annulée, je ne désire plus ni leur parler, ni les voir tant qu’ils n’habiteront pas Toulouse. Je ne les prendrais ni aux prochaines vacances, ni aux grandes vacances, ni à aucune autres. Le bon sens et le bien être des enfants, madame Myriam L….. y a -t-elle pensé ! alors qu’un divorce était tout à fait possible sur Toulouse avec une garde alternée qui aurait été beaucoup mieux dans l’intérêt des enfants. Je crois savoir qu’un avocat est nécessaire pour plaider un divorce et n’en prendrais pas, le tribunal en désignera un d’office si nécessaire. Je n’ai plus envie de me battre, ni de récupérer les enfants … Un militaire comme vous dites n’est pas quelqu’un de fort qui peut tout affronter, c’est un homme comme tout autre homme avec des sentiments et une sensibilité. Je ne suis pas préparé à cette situation et je la refuse. Je n’ai pas choisi de divorcer surtout dans ces conditions, j’accepte le divorce mais pas du tout le sort que Mme Myriam L….. a choisi pour les enfants et dans l’intérêt des enfants. Je n’ai pas choisi cette vie et je refuse la situation telle qu’elle m’est imposée. Concernant ses affaires personnelles, je serais présent comme je l’ai proposé suite à sa demande à 18h00 ce jour à Ampiac malgré la non confirmation de sa part et la non réception de données personnelles contenues dans l’ordinateur qu’elle a emporté. Vous imaginez peut-être qu eje vou sen veux, et bien il n’en est rien. J’ai toujours été trop bon et trop con. Mme Myriam L….. sait tirer profit de toutes situations, c’est ce que j’en retiens, très persuasive, ayant une très grande mémoire, l’art de toujours critiquer les autres. J’ai ma conscience pour moi et je sais comment j’ai agi avec Mme Myriam L….. ainsi qu’avec mes enfants. Je peux me demander si elle a la conscience tranquille. je refuse d’être accusé de choses que je n’ai pas commises et refuse le contexte actuel. Le divorce mettra le temps qu’il faudra mai splus la procédure durera et plus je serai dur et la note de préjudice s’alourdira pour Mme Myriam L….. . Après 10 ans de vie commune, elle a appris à me connaître et elle joue sur ma sensibilité pour me faire payer des relations extra-conjuguales. Dans ce dossier, des réponses restent en attente du aux non -réponses de Maître R……., j’en suis conscient : A t-on le droit de ne pas savoir ou sont scolarisés ses propres enfants? Est-il normal de ne pas pouvoir connaître les activités périscolaires des enfants? Est-ce normal et légal de confier des enfants pour quinze jours de vacances à leur père sans même une brosse à dents, aucune affaires de rechanges, doucou, …. sans même qu’ils aient mangés le midi au dire des enfants… avec des chaussures beaucoup trop grandes … sans carnets de santé….etc? Beaucoup d’autres choses qui sont lourdes à porter, la liste est longue, vous en connaissez une grosse partie déjà mais cela suffira. Le chemin sera long pour que les enfants puissent retrouver dignement leur père et moi un équilibre vis-àvis d’eux car celui ou celle qui saura trouver la solution, je ne l’ai pas encore rencontrée. Mme Myriam L….. sait qu’elle a la solution rapide entre les mains mais trop orgueilleuse elle ne le fera pas. Cette solution aurait été de revenir sur Toulouse vivre comme cela était prévu mais désormais je ne ferais jamais la démarche de trouver un logement pour abriter les enfants, les inscrire à l’école, les inscrire à des activités telles que l’escalade, le judo… Je continuerai à payer la pension alimentaire mais ne reverrais mes enfants uniquement le jour où je ne devrais plus payer cette pension, c’est-à-dire lorsque Mme Myriam L…. aura fait des démarches pour que la garde des enfants soit alternée. Revenir sur Toulouse aussi vite qu’elle est partie l’été 2003, aurait montré et montrerai de sa part une certaine réflexion et remise en question suite à son pétage de plombs de cet été. Elle a su tout envoyer balade en quelques heures et bien elle mettra de quelques heures  à toute une vie à tout reconstruire dans l’intérêt des enfants si bien évidemment elle peut encore y penser. J’oublie de parler des excuses que j’attends de sa part pour tous les préjudices subis, (raccompagné par les gendarmes devant 250 personnes sur la place du village présent pour un mariage, soit disant suite à une ordonnance du Procureur). Je sais que je n’ai pas toujours été quelqu’un de facile à vivre, j’ai mes défauts et mes qualités au même titre qu’elle.  Je lui ai déjà fait des excuses à plusieurs reprises par téléphone mais au lieu de les accepter elle en profite pour m’assaillir de reproches…. bref, je reparle du dossier comme si cela servirait à quelques choses. Stop. Avroi des enfants que j’ai peu vu grandir et ensuite m’obliger à ramasser les miettes de cet échange quotidien qui doit exister entre un parent et un enfant en me demandant d’avoir les enfants uniquement lors des vacances scolaires, NON, c’est trop. Pour moi l’éducation des enfants passe avant tou tpar l’échange quotidien, jamais je n’irai les emmener à l’école, les rechercher, aller acheter le pain et leur offrir une confiserie…. ces petis plaisirs quotidiens me sont retirés depuis des mois et c’est inacceptable. Dans l’attente de votre courrier, je vous prie de croire, Maître, en l’expression de mes respectueuses salutations. »

 … suite prochainement…

Voir année 2005…




Courriers 2004 01

13112008

Le 05/01/2004, envoi du chèque de pension alimentaire du CIC n° 3413107 d’un montant de 320,12 €

Le 06/01/2004, courrier de l’A.D.A.V.E.M : “Nous avons été saisi dans le cadre de l’ordonnance de non conciliation du 26/09/03 du Juge des Affaires Familiales de Rodez, afin d’effectuer le passage “retour” des enfants (Nicolas, Florence et Guillaume) entre leurs parents. Pour faire suite à votre courrier du 17/12/2003, nous prenons note de votre souhait d’accueillir vos enfants pendant les vacances de février 2004. Compte tenu de nos ouvertures et en accord avec Mme, nous vous fixons comme rendez-vous sur le Point rencontre Rodez (Aveyron), Ecole Paul Girard 15, rue de la Gare, pour effectuer le passage retour de vos enfants, le samedi 21 février 2004 à 15h00. Pour votre information le passage “aller” se faisant le 7 février 2004 au Point rencontre 44 à Nantes, nous vous laissons le soin de contacter cette structure afin de définir les modalités de passage. A l’occasion de votre venue sur notre point rencontre, nous vous recevrons, ainsi que vos enfants, en entretien préalable de 15h00 à 15h30.”

Le 08/01/2004, courrier du Point rencontre 44 de Nantes : “Suite à l’ordonnance du 26/09/03, du Juge des Affaires Familiales de Rodez et comme convenu lors de nos échanges téléphoniques de décembre dernier, nous vous confirmons que nous serons en mesure d’accueillir vos trois enfants au Point rencontre 44 de Nantes 17, rue Jacques Feyder, le samedi 07 février. Vous pourrez donc venir chercher Nicolas, Florence et Guillaume à 13h30. Nous avons bien noté que le retour s’effectuerait au Point rencontre de l’A.D.A.V.E.M, ce service nous ayant envoyé un courrier pour information. Dans l’attente de votre réponse.”

Le 09/01/2004, courrier adressé à mon avocate : “Afin de clore rapidement le dossier d’Ampiac, j’ai proposé de donner 380 000 francs à Mme pour sa part sur Ampiac. N’ayant pas eu de réponse positive, j’ai fait estimer Ampiac par : 1/ Cabinet …. difficilement chiffrable compte tenu des travaux à terminer, il estime à 4000 francs par mètre carré + façades + bâtiment à reconstruire soit entre 2 800 000 et 3 000 000 francs de travaux. Ne semble pas intéressé pour prendre la vente éventuelle, (prendrai en vente la partie accolée à l’église seule pour 450 000 à 500 000 francs).  2/ Cabinet ….. : estimation maximale de 1MFrancs compte tenu des travaux à terminer, estimés à 3MFrancs. 3/ Cabinet ….. : estimation comprise entre 950 000 et 1,1MFrancs. En retenant une estimation de 1MFrancs, cela me semble juste. Il ne faut pas oublier qu’il y a lieu de rembourser. a/ Prêts en cours: 44 mensualités de 373,68 € soit 107843 francs pour régler les travaux engagés. b/ Avec Mme, nous avons descendu du matériel de chantier appartenant à mes parents de Bar-sur-Aube (10) à Ampiac (12), ces matériels devront être remontés à charge répartie…… sans oublier les 2000 heures de travail que mon père a effectué à notre profit et dont nous avons bénéficié….”

Le 19/01/2004, courrier de l’A.D.A.V.E.M : “Pour faire suite à notre courrier du 06/01/04 concernant l’organisation du passage de vos enfants pour les vacances de février 2004, nous vous remercions d enous confirmer par écrit votre accord avant le 30/01/04. Dans cette attente.”

Le 28/01/04, courrier adressé au Point Rencontre 44 : “Pour des raisons personnelles, je ne pourrais venir récupérer les enfants le samedi 07 février 2004 à 13h30 comme convenu préalablement. En vous remerciant de votre compréhension. Je laisse la garde des enfants à Mme pour les vacances de Pâques. Pour la période des grandes vacances, je propose de récupérer les enfants du samedi 03 juillet au lundi 02 août 2004. Dates et heures à confirmer ultérieurement. Veuillez prendre en considération mon adresse ci-dessus et non celle sur Toulouse, plus valable.”

Le 28/01/04, courrier adressé à l’A.D.A.V.E.M de Rodez : “Pour des raisons personnelles, je ne pourrais venir récupérer les enfants le samedi 07 février 2004 à 13h30 comme convenu préalablement. En vous remerciant de votre compréhension. Je laisse la garde des enfants à Mme pour les vacances de Pâques. Pour la période des grandes vacances, je propose de récupérer les enfants du samedi 03 juillet au lundi 02 août 2004. Dates et heures à confirmer ultérieurement. Veuillez prendre en considération mon adresse ci-dessus et non celle sur Toulouse, plus valable.”

Le 29/01/2004, envoi du chèque de pension alimentaire du CIC n° 3413111 d’un montant de 320,13 €




Courriers 2008 10

20102008

Le 20/10/2008, fax envoyé à la Dépêche du Midi de Rodez : Monsieur, Suite à notre entretien téléphonique, je vous fais parvenir les conclusions de mon avocate de Rodez ainsi que les conclusions de la partie adverse. Le résultat d’audience rendu au Tribunal Civil de Rodez le 10/10/2008 me déboute. Ce résultat en possession de mon avocate ne m’est toujours pas parvenu. Il est scandaleux. Restant à votre disposition. Cordialement. Monsieur Didier D…. 06-15-66-54-73. » 

Le 20/10/2008, fax envoyé au Procureur de Rodez : « Monsieur le Procureur, Par la présente, je vous sollicite afin d eme recevoir et évoquer ensemble le jugement rendu le 10/10/2008 au Tribunal Civil de Rodez. Je vous remercie de l’attention que vous voudrez bien  apporter à ma requête. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 21/10/2008, Mise en garde à vue pour outrage à Magistrat : « Ce matin, un gendarme de la brigade de Marcillac-Vallon se présente au domicile de mes parents. Celui-ci me demande si son collègue peut m’auditionner dans la journée. Je répond par la positive persuadé qu’enfin la situation va évoluer. (fax de la veille adressé au Procureur de Rodez). Un gendarme me rappelle quelques minutes plus tard et m’informe que je peux descendre à la Gendarmerie de Marcillac. A 11h20, je me présente à la gendarmerie de Marcillac-Vallon et l’on m’informe que je suis dès à présent mis en garde à vue pour outrage à magistrat (cf mon courrier du 16/09/2008). Je ne ressortirai de cette garde à vue paisible à 18h05. Je serai auditionné, prendrais mon repas, 2 cafés, le médecin m’oscultera, nous ferons un tour en fourgon bleu jusqu’à une entrevue de 2 heures auprès d’un expert psychiatre qui rédigera un long rapport. Résultat : libéré, je ne serai pas poursuivi pour cet « Outrage à Magistrat ». J’estime avoir passé une excellente journée en compagnie de gendarmes usés par de telles affaires qui traînent. J’ai au moins le sentiment que ce courrier aura interpelé que j’aurai une fois de plus été écouté mais ai-je été entendu…? C’est bien là la question. Cet appel au secours, d’un homme usé, abattu par un système lourd et inefficace saura t-il enfin trouver le chemin de la raison, d’une justice avérée et de véritables sanctions contre l’auteur de faits peu louables. L’espoir un jour « proche » de retrouver mon rôle de père…. »

Le 25/10/2008 à 14h00 : Récupération des enfants pour dix jours de vacances : ils arrivent ponctuels devant la gendarmerie de Rodez (comme le prévoit l’arrêt de justice). Mme Myriam L….. a une fois de plus décidé de n’en faire qu’à sa tête et malgré rappel sollennels de la justice de donner les enfants avec nécessaire de toilette, vêtements,… pour la durée des vacances, ils arrivent avec des vêtements légers (aujourd’hui il fait beau mais la saison est malgré tout à l’approche de l’hiver!) et surtout aucune valise, aucun slip de rechange, pas de paire de chaussettes, pantalon,….

Le 26/10/2008, journée normale d’activités diverses : telles que promenade avec pauses goûter, jeux de société, rencontre d’ami (e)s, soirée au coin du feu de cheminée…




Courriers 2006 12

14102008

Le 01/12/2006, courrier à mon avocate de Rodez : « Maître, Suite à la réception de la lettre recommandé de Mme Myriam L…. en date du 27 novembre, je vous précise que depuis la séparation je n’ai toujours eu qu’une seule adresse fiscale à savoir au grandmas 12330 Mouret. Toulouse n’est aucunement ma résidence et je souhaiterai ne plus recevoir de courrier à cette adresse. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expresion de mes salutations respectueuses. »

Le 01/12/2006, lettre recommandé avec accusé réception adressé à Mme Myriam L….. : « Myriam, Après 14 mois de ton changement d’adresse et celle des enfants, je suis heureux d’en être informé. Pourquoi avoir falsifié tous les documents adressés à ton avocat afin d’essayer de prouver que tu habitais à l’ancienne adresse (rue des Jaunins) et signer en août une déclaration sur l’honneur avec une fausse adresse. Je m’étonne que tu parles des courriers adressés par mes parents aux enfants : le rapport d’enquête très récent prouve qu’une personne habitant 16 B rue des G….. à Saint Cyr-en-Retz retourne le courrier avec la mention « N »habite pas à l’adresse indiquée » Je te rappelle une lettre recommandé dans laquelle je te demandais de ne pas m’écrire sur mon lieu de travail. Ma seule adresse est : Monsieur Didier D…. Manoir du Grandmas 12330 Mouret, seule adresse depuis plus de 3 ans. Ce jour, je n’oublie pas de penser à Florence a qui je souhaite une très bonne fête et beaucoup de bonheur et de bisous. (J’aurais bien aimé pouvoir lui parler mercredi 29/11/2006 à 19h35). J’espère pouvoir souhaiter une bonne fête à Nicolas dimanche 3 ou mercredi 06/12/2006. Les enfants, je vous fais de gros bisous et pense bien à vous. Dans l’attente des prochaines vacances. Votre Papa qui vous aime. NB : Je n’ai jamais habité à Francazal. » Ce courrier a été faxé le jour même à mon avocate de Rodez.

Le 04/12/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Mon confrère Maître R……. m’indique que Mme Myriam L….. amènera les enfants le 23 décembre à 14h00 devant la gendarmerie de Rodez et attendra le retour des enfants le samedi 30 décembre à 17h30 devant la gendarmerie de Pornic. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 14/12/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Hier soir à 20h00, j’ai eu Nicolas au téléphone qui m’a annoncé ne vouloir me parler que 3 minutes, devant aller se coucher. Nous avons pu parler une dizaine de minutes. Ravi de me parler de sa journée passée dans une ferme. Je n’ai pu parler à Florence et Guillaume déjà couchés ! Nicolas a rédigé une longue lettre qu’il devait m’adresser afin que je la transmette au Père Noël (liste de cadeaux). La lettre a été envoyée : Le père Noël Manoir du Grandmas 12330 Mouret. Après une dizaine de jours, je n’ai toujours rien reçu. Nicolas m’a dit ne pas la réécrire étant donné qu’il s’était beaucoup appliqué à la rédiger. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 18/12/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique qu’à compter du 1er janvier prochain mon cabinet sera transféré 1, av Jean M….., Immeuble la Rotonde 12000 Rodez (tél : 05-65-73-30-.. / Fax : 05-65-73-30-..). Veuillez agréer, Monsieur l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 18/12/06, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, J’ai téléphoné hier à 20h00 et n’ai pu parler qu’à Nicolas que quelques minutes. Il se disait très fatigué. Guillaume et Florence étaient une fois de plus au lit. L’appel s’est déroulé en présence de témoins, Mme Valérie V…… et son fils Raphaël. Ces derniers jours, Nicolas se plaignait avoir mal au ventre, je lui ai demandé d’aller voir un médecin. J’imagine aisément un rendez-vous d’urgence pour appendicite le samedi 23/12. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 18/12/2006, fax transmis de Mme Valérie V…… (témoin) à mon avocate de Rodez : « Madame, Je vous prie de trouver ci-joint un témoignage confirmant ma présence lors de l’appel téléphonique de Monsieur Didier D…. au domicile de ses enfants. Recevez, madame, mes salutations distinguées. Je soussignée, Mme Valérie V…… -- L……, atteste avoir été présente lors de la conversation téléphonique de Monsieur Didier D…., le dimanche 17/12/2006 à 20h00 et ce, avec un seul de ses enfants. En effet, il a discuté avec son fils aîné Nicolas, qui dès le premier contact lui a fait part de sa fatigue; leur conversation a duré 6mn, Nicolas ayant souhaité y mettre fin en rappeleant son état de fatigue. En revanche, il n’a pu parler avc Guillaume et Florence, car Nicolas a dit à son père que tous les deux dormaient déjà. Signé Mme Valérie V…… . »

Le 18/12/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous prie de bien vouloir trouver sous ce pli copie des nouvelles pièces communiquées par la partie adverse. Je vous remercie de bien vouloir me faire part de vos instructions. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

A/ Attestation de Mme Ghislaine M….. : Depuis le 4 octobre 2006 : aucun appel téléphonique. Mercredi 15 novembre 2006 à 20h00 : personne ne parle, aucun numéro s’affiche; un bruit assourdissant pendant 2 minutes et 12 secondes. La communication n’a pas pu s’établir avec le correspondant. Personne n’a rappelé ! Dimanche 19 novembre 2006 à 20h03 : nous n’avons pas décrochés à temps. Personne n’a laissé de message. Le numéro du correspondant est le 05-61-41-80-00 ! Mercredi 22 novembre 2006 (durée de l’appel : 12 mn 24 s) : Les enfants sont étonnés que leur père appelle enfin. Chaque enfant raconte leur journée au centre de loisirs : fabrication des décorations de Noël et des cadeaux du Père Noël. Les enfants hésitaient dans leurs réponses. Il s n’étaient pas rassurés d’entendre leur père dire qu’il les prendrait pour Noël 2006. Lorsque les enfants ont raccrochés, ils ont demandés à leur mère si leur père allait de nouveau les kidnapper après Noël ! Fait à St Cyr-en-Retz le 23/11/2006. »

B/ Attestation de Mme Elisabeth B….. : (enseignante -directrice de l’école St Julitte St Cyr-en-Retz) « J’atteste avoir personnellement constaté les faits suivants : 2 janvier 2006 à 16h10 : Message de Mme Myriam L….. sur le répondeur de l’école disant qu’elle n’a pas récupéré ses enfants, qu’elle ne sait pas où ils sont et qu’ils ne pourront donc pas être présents à l’école mardi 3 janvier. 3 janvier 2006 à 08h23 : Message de Monsieur Didier D…. sur le répondeur de l’école disant que Mme Myriam L….. n’est pas venue chercher ses enfants lundi soir et qu’ils ne pourront donc pas être à l’école mardi. Chacune des 2 parties m’a laissé ses coordonnées téléphoniques. J’ai prévenu la maman aussitôt du message de Monsieur Didier D…. . Attestation signé en date du 03/01/2006. »

C/ Copie de la lettre de Mme Myriam L….. en recommandé avec A/R en date du 27 novembre 2006

D/ Contrat de réexpédition ou de garde du courrier : « A partir du 01/11/2005 et demandé le 22/10/2005 signé Mme Myriam L….. . (Ce contrat stipule bien le changement d’adresse de Mme Myriam L….. ainsi que des enfants n’est en aucun cas la preuve que moi, le père ait été mis au courant !)

Le 19/12/2006, courrier en recommandé de Mme Myriam L….. : « Didier, J’ai bien reçu ta lettre en recomandé avec accusé réception en date du 1er décembre où tu me fais le reproche de t’avoir caché mon adresse réelle depuis quatorze mois. Je te confirme que j’ai habité avec les enfants du 01 novembre 2003 au 31 octobre 2005 à Bourgneuf-en-Retz sis 20, hameau des Jaunins 2, rue François Terrien 44580 Bourgneuf-en-Retz; et que j’ai déménagé le 01 novembre 2005 à mon adresse actuelle toujours à Bourgneuf-en-Retz sis 16 B, rue des G….. St Cyr-en-Retz 44580 Bourgneuf-en-Retz. Si j’ai procédé ainsi c’est parce que je ne suis plus ton jouet et que je n’ai pas supporté d’être pouchassée comme un gibier par ta famille en voiture sur les chemins de terre de la région. Heureusement que ce jour là, la nounou des enfants était en voiture avec nous. J’ai donc assuré la sécurité des enfants et la mienne comme j’ai pu, car c’était primordial. Cela fait trop longtemps que tu cherches à te trouver face à moi sans témoin. Ce n’est pas pour rien que la passation des enfants se fait en présence de témoins et, devant une gendarmerie. Je tiens à te rappeler que tu peux avoir les enfants au téléphone en fonction des dispositions de l’ordonnance du Juge mais que de la période du 06 avril 2006 au 21 novembre 2006 tu n’as pas appelé les enfants. Il est tout de même anormal que chaque fois, je doive faire constater par une tierce personne ce qui se passe. Je te rappelle également que tu n’as pas écrit aux enfants durant la période de janvier 2006 et  que tu n’as pas exercé ton droit de visite et d’hébergement depuis fin février 2006. Je sais également que tu n’as jamais accepté notre rupture et, que tu as des difficultés à maîtriser ta violence. Le courrier qui nous ai adressé, d’où qu’il vienne, avec le changement d’adresse effectué à la Poste, nous parvient toujours. Les enfants ont toujours reçu les lettres et cartes qui leur ont été envoyées que ce soit par toi ou tes parents ou les autres membres de leur famille. Je te rappelle également certaines scènes qu’ils ont vécu et qu’ils  n’auraient pas dû vivre, notamment en février 2005 lorsque tu les as pris au domicile de tes parents. Enfin, je te confirme, que dès lors que tu connais à présent notre adresse, que si je vois ton véhicule ou celui de ton père, ou quelque autre membre de ta famille dans le voisinage de notre domicile, j’en avertirai immédiatement la gendarmerie. Ne t’amuse pas par ailleurs de commanditer quelqu’un pour nous faire du mal, ce dont tu es capable, car ma démarche sera la même quoi qu’il nous arrive. Je te confirme à nouveau que je n’ai  aucune intention de couper la relation filiale entre les enfants et toi. Mais je veux que cette relation soit normale c’est-à-dire, sans aucune menace et dans le respect des décisions de Justice tout en conservant toujours la sécurité de la gendarmerie. Peut-être que tu comprendras mieux à présent ma démarche car je suis convaincue que les enfants, qui n’y sont pour rien, ne doivent donc pas être impliqués dans les difficultés que rencontrent leurs parents, surtout s’ils sont séparés. Je serai donc comme convenu le samedi 23 décembre 2006 à 14h00, devant la gendarmerie de Rodez (12) pour te remettre les enfants. Signé Mme Myriam L….., la mère de Nicolas, Florence et Guillaume. » (Je vous invite à ne pas prendre ce courrier pour argent comptant et de lire la suite…. à savoir des explications soutenues par des preuves, la vérité…!)

Le 21/12/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Hier à 20h00, j’ai essayé de joindre les enfants à 3 reprises. Je suis tombé sur le répondeur et ai demandé à être rappelé. A 20h20, Mme Myriam L….. m’a appelé pour m’annoncer que je ne pourrais parler aux enfants fatigués du Noël. Madame Valérie V…… et mes frères vous enverrons des attestations relatant certains faits. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 21/12/2006, fax  transmis de Mme Valérie V…… (témoin) à mon avocate de Rodez : « Maître, Je vous prie de trouver ci-joint un témoignage confirmant ma présence lors de l’appel téléphonique de Monsieur Didier D…. au domicile de ses enfants. Recevez, Maître, mes salutations distinguées. Je soussignée, Mme Valérie V……-L……, atteste avoir été présente lors de cet appel téléphonique le mercredi 20 décembre à 20h00. Didier D…. a passé successivement trois coups de fils aux cours desquels il a laissé des messages sur le répondeur, demandant à la mère de ses enfants de le recontacter parce qu’il souhaitait leur parler comme le prévoyait l’ordonnance (heure et jour). Celle-ci a effectivement rappelé sur le portable de Didier alors qu’il était déjà en ligne; elle a donc également laissé un message qui précisait que les enfants étaient déjà couchés, fatigués par un spectacle de Noël auquel ils avaient assisté. »

Le 21/12/2006, Fax de mon frère L…… D…. adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, A la demande de mon frère Didier D…. et par conséquent, en qualité d’oncle de ses enfants, je vous informe, par cette télécopie, avoir tenté par téléphone de nombreuses fois et pour la dernière le mercredi 20 courant à 19h30, de joindre Nicolas, Florence et Guillaume sans succès. En effet, les échanges ont été les suivants et ont faits l’objet d’un enregistrement : Moi-même : « Bonsoir, j’aurai souhaité parler à Nicolas, Florence ou Guillaume » Réponse de Mme Myriam L….. : « Alors, ce n’est pas pour le créneau horaire de leur père, je suis désolée, je ne peux vous les passer ». Je suis disposé, si besoin était, à faire une attestation sur l’honneur des faits ci-dessus mentionnés, Vous en souhaitant bonne réception et restant à votre disposition. Veuillez croire, Maître, en l’expression de nos sincères salutations. Signé L. D…. . » Copie de la Carte Nationale d’identité.

Le 27/12/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître,  Depuis votre courrier du 18/12/2006, j’ai reçu directement une lettre recommandée avec A/R de la part de Mme Myriam L….. dont copie jointe. 1/ Mme Myriam L….. n’a jamais donné sa nouvelle adresse : pour preuve. Attestation sur l’honneur en août 2006, Falsification de tous les documents, Retour fait par Mme Myriam L….. du courrier destiné à Nicolas. De plus dans son courrier du 19/12/2006, Mme écrit : « Enfin … que dès lors que tu connais à présent notre adresse« . 2/ Dans cette lettre du 19/12/2006, Mme Myriam L….. reprend la soi-disant course poursuite mais avec une version toute différente. a/ 1ère version du 27/02/2005 (à 15h40, les enfants sont dans la voiture de mes parents). Attestation de Mme Evelyne D….. . « …, à 15h40 à peine avions nous quitté le domicile, Mme Myriam L….. et moi-même croisions la volvo marine immatriculée en Aveyron de Monsieur C. D…. (le grand-père des enfants). Il était accompagné de Madame M-A. B………. son épouse et des 3 enfants installés à l’arrière du véhicule. Nos deux véhicules se sont frolés, nous étions suivis. Nous avons continué par des chemins de campagne afin d’échapper à leur poursuite. A 17h30, devant la gendarmerie de Pornic, Mme M-A. B……. nous attendait avec les 3 enfants. » b/ 2ème version (les enfants sont dans sa voiture, donc après 17h30, heure d’échange des enfants). « Si j’ai procédé ainsi c’est parce que je ne suis plus ton jouet et que je n’ai pas supporté d’être pourchassée comme un gibier par ta famille en voiture sur les chemins de terre de la région. Heureusement que ce jour là, la nounou des enfants était en voiture avec nous. J’ai donc assuré la sécurité des enfants et la mienne comme j’ai pu, car c’était primordial. » 3/ Les enfants qui ont toujours recus les lettres et cartes qui leur ont été envoyées quec esoit par toi ou tes parents… » Faux : Lorsque l’on montre les copies des cartes, les enfants ne les ont jamais vues (et pour cause les lettres ne leur parviennent pas, cf copie du rapport d’enquête de la poste de Machecoul). 4/ Communications téléphoniques : je confirme qu’il est très rare (moins d’une fois sur 10) que j’ai les enfants au bout du fil. Vacances Noël 2006 : Les enfants étaient à l’heure habillés normalement sauf Nicolas qui a toujours son vieux blouson trop grand, sans fermeture, sale. Par contre, pas de nécessaire de toilette, ni bonnet, ni gant, ni écharpe. Guillaume et Florence étaient malades (depuis une semaine d’après les enfants) : pas de médicaments, je suis allé à la pharmacie. Par contre, je n’accepte pas (je l’ai déjà signalé) que les enfants manquent l’école la veille des vacances  car si le voyage pose un problème d’horaires, une entente est toujours possible (à condition de le vouloir). Pour les enfants, il est inadmissible que le départ ai lieu le vendredi matin, arrivée à Rodez le soir en passant par Toulouse et que les enfants passent la matinée à l’hôtel à Rodez devant la télévision en attendant samedi 14h00. Mme Myriam L….. sait très bien que je travaille à Toulouse et que j’aurais pu prendre les enfants à Toulouse le vendredi soir toujours à conditions que Mme recherche l’intérêt des enfants et non l’application à la lettre de l’ordonnance (que d’ailleurs elle n’applique que dans son intérêt). Les enfants m’ont fait la remarque le samedi soir que leur mère ne leur a pas dit au revoir à son départ. Je l’avais constaté, à mon arrivée, Mme Myriam L….. est montée dans le taxi avant que je ne sois près des enfants. Les enfants ont téléphonné à leur mère le dimanche et ce jour à 20h00 mais pour n epas changer : répondeur. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. Il serait bon que Mme Myriam L….. fournisse les factures de frais scolaire (repas, petit déjeuners…) sur 6 mois car celle des petits déjeuners est une facture unique dans le but de gonfler ses dépenses. Mme B….., assistante maternelle est-elle agréée car je suis très surpris qu’une personne agréée qui a 4 enfants puisse garder trois enfants la nuit sans lit en les faisant coucher sur le sol. Comment se fait-il que les enfants ne puissent pas parler à leurs grands-parents, oncles, tantes, c’est-à-dire toute la famille. Après le divorce, comment cela se passera t-il? »

Le 31/12/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Lors de ma dernière visite, j’ai oublié de vous signaler que le 1er trimestre scolaire est terminé et que je ne sais toujours pas comme à l’habitude où sont scolarisés les enfants cette année.  Mme Myriam L….. a oublié certainement volontairement de donner  les coordonnées à l’instituteur ou institutrice lors de la demande de renseignements sur les parents comme la loi l’oblige. De ce fait, je ne reçois pas les résultats. Nicolas n’a cessé de me parler qu’il a perdu deux dents, qu’il les a mis sous l’oreiller et que la petite souris, Maman, lui a mis sous l’oreiller 10 centimes. « Je ne peux même pas m’acheter la moitié d’un bonbon ». Je trouve cela inadmissible car quand on se permet de descendre dans un hôtel au minimum de 3 étoiles, on peut faire beaucoup mieux pour ses enfants. Les enfants m’ont dit que Mme Myriam L….. a changé une nouvelle fois de voiture (4ème véhicule en 38 mois) pour reprendre un Scénic. Je répète ce que j’ai déjà dit que lorsque l’on a soit disant pas les moyens d’élever ses enfants, on ne change pas de voiture tous les 9 mois. Le retour des enfants s’est correctement passé sauf pour Nicolas qui s’est mis à faire la tête à l’arrivée car il ne voulait absolument pas repartir avec sa mère. Je suis inquiet car Nicolas m’a dit (à vérifier) qu’il avait imité la signature de sa mère sur un livret scolaire. Qu’il a pris à plusieurs reprises le téléphone portable de sa mère pour me téléphoner mais sans arriver à dévérouiller celui-ci. Les enfants avaient un lapin de compagnie qui semblait malade. Mme Myriam L….. n’a pas trouvé mieux que de le mettre dans une cage et le faire tuer à coup de fusil par un voisin. Ce lapin a été cuisiné et au moment de le manger, ils se sont aperçus que la viande avait une couleur anormale. Je me demande ce qui peut se passer dans la tête de Mme Myriam L….. de vouloir manger un animal de comagnie. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. » 




Courriers 2006 11

12102008

Le 13/11/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous prie de bien vouloir trouver sous ce pli copie des nouvelles pièces communiquées par la partie adverse. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

A/ Attestation de Monsieur Gilles V……. : né le 29/10/19.. à Chateaudun (28) artisan plombier. « J’ai fait connaissance de Mme Myriam L….. et Monsieur Didier D…. en 1999 par l’intermédiaire de Melle Catherine P… qui était une collègue de Myriam et avec laquelle je partageais ma vie. J’ai lié sympathie avec le couple D…. car ils étaient en cours de rénovation d’un château dans l’Aveyron et je suis entrepreneur dans le bâtiment surla région parisienne. Nous avons participé au  baptême de leur fils aîné et j’ai même vu leur fille à la naissance. Je me suis investi aussi pour le bon fonctionnement des travaux de rénovation de leur château à Ampiac par multiples conseils auprès de Didier Je suis même venu lui rendre visite et lui donner un coup de main pour les travaux de plomberie et d’électricité, entre copain, je trouvais cela normal. En 2002, avant la naissance de leur dernier enfant, Guillaume, les D…. ont décider de s’installer définitivement à Ampiac ce qui a mis une distance et un terme dans nos relations amicales. En août 2003, Myriam est revenue vers moi et m’a annoncé sa séparation de son mari Didier suite à des pulsions de violences de celui-ci. Je peux affirmer que lorsque j’ai vu Myriam courant septembre 2003, j’ai retrouvé une amie bien changée, amaigrie, appeurée et craintif des hommes. Elle m’a annoncé son installation dans le pays Nantais, près de sa famille. Je l’ai aidé à s’installer pour lui rendre service et je lui ai même procuré des appareils électroménager car elle ne pouvait pas récupérer ses biens, séquestrés par son mari. Après quelques voyages d’entraide et de soutien moral, j’ai laissé Myriam reprendre le cours de sa vie dans le Pays Nantais avec ses enfants. A ce jour, nous nous rencontrons de temps en temps comme de bons amis et nous passons d’agréables séjour en compagnie de ses enfants qui ont réussi à faire abstraction de la folie et de l’indifférence de leur père. (Comment peut il se permettre de parler de folie et d’indifférence?) Paris le 03/10/2006. »

B/ Redevance audiovisuelle et taxe d’habitation (Mme) : 116,00 + 347,00 € = 463,00 €

C/ Restaurant scolaire : septembre 2006 = 140,64 €

D/ Attestation de Mme Ghislaine M….., retraitée de la fonction publique : née le 17/03/19.. à Machecoul, demeurant Saint Cyr-en-Retz. « J’atteste avoir personnellement constaté les faits suivants : Le 31/07/2006 (dimanche à 20h00) Mme M-A B………. épouse de C. D…. (grand-mère paternel des 3 enfants Nicolas, Florence, Guillaume D….) demande « Pourrais-je parler aux enfants? » La maman répond « Cela va être compliqué car ils sont ailleurs en vacances puisque leur père n’en a pas voulu avec lui en vacances » Un silence s’installe … d’une voix changée limite contrariée sur un ton sec la grand-mère dit « Bon, au revoir ». La maman répond « Au revoir ». Signé le 31/07/2006. » suite de cette attestation… « Appel du 1er ocobre à 20h13 : Mme Myriam L….. a filtré cet appel car le numéro de téléphone affiché est en mode masqué. Le répondeur contient le message : « Oui, bonsoir. On voulait parler aux enfants, nous sommes le dimanche, il est 20h00 et c’est l’heure que le jugement m’a donné pour avoir les enfants. Malheureusement personne ne répond » Un bruit d’enregistrement retentit. Moi Ghislaine B…-M….., n’ai pas reconnu la voix de Monsieur Didier D….. . Je questionne la maman et les 3 enfants. Tous me répondent que cette voix est celle de Monsieur C. D…., le père de Monsieur Didier D…. . Les enfants disent qu’ils ne veulent pas lui parler. Je demande à Mme Myriam L….. à lire l’extrait des jugements concernant les appels téléphoniques. Le jugement spécifie clairement que le créneau horaire à utiliser appartient à Monsieur Didier D…. . Je note que ce n’est pas la première fois que les grands-parents paternels (C. et M-A. D….)) prennent ce créneau horaire à la place de Monsieur Didier D…. ! Fait le 01/10/2006. »

E/ Facture du centre national de chèque emploi service : Période du 09/07/2006 au 23/07/2006 = 370,76 €

F/ Facture téléphonique de Mme Myriam L….. : 20,01 €

G/ Attestation de Mme Anne-Marie-Noëlle D. F…… (collègue de Mme Myriam L…..) : née le 23/12/195.  à Besançon (25) profession secrétaire. « J’atteste avoir personnellement constaté les faits suivants : appel du 14/10/2006 reçu à 20h07. Mme Myriam L….. me demande d’écouter sa messagerie téléphonique et de transcrire celui-ci. Mme Myriam L….., en réunion d’administration au centre de loisirs de St Cyr-en-Retz de 19h00 à 21h00 n’était pas présente pour réceptionner l’appel ce jour. Les enfants avaient été confiés à leur nounou Delphine M….. résidant au Main… à St Cyr-en-Retz. Le message téléphonique est le suivant : « Bonsoir, c’est Mamie Aveyron, je voudrais parler aux enfants mais je vois que ce n’est pas possible. Voilà, au revoir. Plusieurs fois, je remarque que le créneau horaire, imparti à Monsieur Didier D…., est pris d’assaut par les grands-parents paternels !… Les 3 enfants me confirment qu’ils ne souhaitent pas leur parler et s’étonnent que leur père n’appelle plus depuis plusieurs mois. Nantes, le 06/10/2006. »

Le 15/11/2006, attestation de Monsieur Thierry P….., collègue de Monsieur Didier D…. : « Je soussigné, Monsieur Thierry P….., avoir été témoin de l’appel téléphonique de Monsieur Didier D…. à partir de son portable le 15/11/2006 à 20h15 sur le numéro 02-51-74-56-.. pour lequel il est tombé sur la messagerie, sans pouvoir joindre ses enfants. »

Le 19/11/2006, attestation de Monsieur Philippe A…., collègue de Monsieur Didier D…. : « Je soussigné Monsieur Philippe A…. avoir été témoin de l’appel téléphonique de Monsieur Didier D…. à partir d’un appareil de la BA 101 (05-61-41-25-..) à 20h05 le 19 novembre 2006 sur le numéro 02-51-74-56-.. pour lequel il est tombé sur la messagerie; sans pouvoir joindre ses enfants. »

Le 21/11/2006, fax adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Mme Myriam L….. a bien écrit précédement qu’elle ne connaissait pas Monsieur Gilles V……. et qu’il s’agissait d’un fantasme de ma part. Effectivement comme je l’ai déjà écris Monsieur Gilles V……. est venu à plusieurs reprises à Ampiac avec Mme Myriam L….. (EN MON ABSENCE) pendant que j’étais en mission. Je serait bon que Monsieur Gilles V……. donne les dates afin que je donne mes ordres de missions durant ces périodes. Contrairement à ce qu’écrit Monsieur Gilles V……. nous n’avons pas quitté Paris en 2002 avant la naissance de Guillaume le 27/06/2002 mais en juin 2003. Ci-joint copie de l’ordre de mutation signé de Mme Myriam L….. 13/06/2003, ainsi que copie d’une présomption de mutation signée de Mme Myriam L….. le 30/04/2003. Aucune installation n’a pu avoir lieu à Ampiac avant le 13/06/2003. Donc les relations entre Monsieur Gilles V……. et Mme Myriam L….. n’ont pas cessées en juin 2002 suite au départ mais ont toujours continué. Je pense que les documents fournis par Mme Myriam L….. sont là pour prouver conformément à sa déclaration sur l’honneur d’août 2006 qu’elle habite toujours 20, rue des Jaunins à Bourgneuf-en-Retz. Si Mme ne ment pas pourquoi le lieu d’imposition a été caché sur la taxe d’habitation. Pourquoi sur la redevance audiovisuelle, le titre exécutoire une partie de l’adresse a été cachée. Même chose sur l’avis de prélèvement de cotisation chèque emploi service, et facture téléphone. En ce qui concerne les communications téléphoniques, je remarque que le témoignage est celui de l’employée de Mme Myriam L….. (voir avis prélèvement chèque emploi service), qui plus est ce témoignage est daté du 31/07/2006. Pourquoi n’a t-il pas été donné avec le courrier du 11/09/2006? Je constate que depuis que j’ai donné la liste complète des appels téléphoniques, Mme Myriam L….. essaye d’obtenir des témoignages en essayant de faire coordonner le tout, pour preuve le dimanche 31/07/2006 n’existe pas. J’ai appelé le dimanche 30/07/2006 mais comme à l’habitude personne ne répond. J’ai appelé le mercredi 11 octobre 2006 pour l’anniversaire de Nicolas, Mme M….. témoin peut-elle me dire pourquoi elle n’a pas décroché? Pour preuve que Mme Myriam L….. a déménagé, sur l’avis d’imposition de la taxe d’habitation 2006, il n’a pas été repris l’imposition 2005 : ce qui est normal en cas de déménagement. J’ai téléphoné aux enfants le mercredi 15/11/2006 à 20h15 mais répondeur. Monsieur Thierry P….. en atteste (ci-joint). Concernant les prochaines vacances de Noël, je demande que les enfants soient amenés à 14h00 devant la gendarmerie de Rodez le samedi 23/12/2006. Pour le retour, les enfants seront ramenés le samedi 30/12/2006 à 17h30 devant la gendarmerie de Pornic à moins que Mme Myriam L….. en bonne intelligence accepte que les enfants fassent le trajet retour en train jusqu’à la gare de Nantes. Horaires qu’elle peut me proposer à sa convenance pour la même date. Avec l’envie d’emmener les enfants profiter d ela neige s’il y en a, je demande que des tenues hivernales soient dans leurs valises. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. » Pièces jointes : attestations pour impossibilité de joindre des enfants les 15 et 19/11/2006, Message « préssentie recevoir affectation sur Toulouse (signé du 30/04/2003), Extrait individuel d’ordre de mutation n° 03/051 (pris connaissance le 13/06/2003)

Le 23/11/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Hier, 20h00 en présence d’un collègue témoin, j’ai enfin pu parler aux enfants à partir de mon portable. 14 minutes de plaisir, la joie des enfants, la tristesse de Guillaume qui me dit vouloir me parler de certaines choses lorsqu’il sera chez moi. Il semble beaucoup souffrir d el asituation. Ravis de parler de leurs activités, de la préparation des fêtes de Noël, ils sont hâte de me revoir. L’attitude changeante et subite de Mme Myriam L….. pour le bien des enfants n’est que relative étant donné qu’elle a beau  me laisser parler aux enfants, à 20h20 ma mère a téléphonné et après s’être présentée de manière tout à fait mielleuse, lui a raccroché au nez. J’espère que le juge n’imaginera pas que tout est résolu sous prétexte que je puisse enfin parler aux enfants. Mme de par son attitude ponctuelle cherche à démontrer ses « efforts » dans l’intérêt des enfants. Attitude qui sera remise en question dès le prononcé de l’appel du divorce si celui-ci est en sa faveur. J’appèlerais désormais tous les dimanches à 20h00 en présence d’un témoin mais ne le ferais qu’à environ 20h30 le mercredi à l’issue de mes cours du soir pris pour ma reconversion future. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 27/11/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Hier soir, 20h00 en présence d’un témoin (Stéphane T……), j’ai pu joindre les enfants qui après quelques minutes de conversation devaient sous la pression de leur mère aller se laver les dents. Guillaume m’a demandé à parler à sa Mamie, je lui ai dit qu’elle l’appèlerai 5 minutes après mon appel. Après avoir raccroché, j’ai téléphoné à mes parents, ma mère a téléphoné et est tombée sur le répondeur sur lequel elle a laissé un message. Dans mon entourage, tout le monde me dit que malgré les agissements de Mme, tant qu’elle ne  se drogue pas et ne se prostitue pas. Je n’ai aucune chance de récupérer la garde de mes enfants. Les enfants ne méritent pas cela et j’ai encore envie d’y croire. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 27/11/2006, courrier en recommandé de Mme Myriam L….. : Didier, Je soussigné Mme Myriam L….., mère de tes 3 enfants, et te communique pour la énième fois, mais cette fois ci en recommandé, mon adresse et mes coordonnées téléphoniques que tu connais déjà : 16 b, rue des G…..  à St Cyr-en-Retz sis 44580 Bourgneuf-en-Retz au téléphone suivant 05-51-74-56-.. . Il serait bon d’en prendre acte. Tes parents envoient du courrier à leurs petits enfants : ce courriers nous parvient à ladite adresse. es tu sûr de nous envoyer du courrier? Le téléphone est identique depuis sa mise en place. Il est vrai que nous n’avons pas eu tes appels depuis avril 2006 ! Je t’expédie cette lettre en recommandé avec AR à Toulouse Francazal là où tu résides aussi. Avec toutes tes adresses, je suis sûre que ce courrier te parviendra. Signé Myriam, mère de Nicolas, Florence et Guillaume. »

Le 30/11/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Cet après midi , je vous ai fais parvenir un fax stipulant que j’avais été informé du changement d’adresse des enfants. Ceci est totalement faux et je l’apprends ce jour de manière officielle. (Lettre en recommandé avec accusé réception ci-jointe). Lettre qui ne cherche qu’à me décrédibiliser. A savoir, attestation sur l’honneur de Mme Myriam L….. de août / septembre 2006 disant qu’elle habitait toujours rue des Jaunins alors que cela fait plus d’un an que le déménagement à eu lieu. Concernant le courrier, comment se fait-il que le courrier revienne avec inscription NPAI? alors qu’il est envoyé au 16 b rue des G….. . Hier, j’ai pu joindre les enfants à mon inter-cours de 19h30. Etonnant, Guillaume après lui avoir parlé de Mamie Aveyron m’a de suite dit qu’il voulait parler à Mamie Bretagne. Chose étonnante alors qu’il m’a demandé dimanche 26/11/2006 à lui parler. Florence était déjà couchée (19h35) alors que j’espérais pouvoir lui souhaiter sa fête qui est le vendredi 01/12/2006 soit demain. L’intérêt des enfants dans tout cela n’est pas pris en compte par Mme Myriam L….. et je ressent bien leur souffrance et la manipulation dont ils sont victimes. J’ai demandé à Nicolas s’il voulait que Mamie Aveyron appelle et il ne savait plus quoi dire, sa maman à côté de lui. Je lui ai dit que cela ferait plaisir à mamie Aveyron de leur parler car elle ls aime beaucoup. Il a maintenu qu’il n’était pas « nécessaire » « utile » qu’elle appelle. Je souhaite vivement que la date  du 10/01/2007 ne soit pas repoussée. Je vous prie d’agréer, maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »




Courriers 2006 10

12102008

Le 06/10/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Maître R……. m’indique que les vacances de Toussaint commenceront le 25/10/2006 pour se terminer le 05/11/2006 inclus. Mme Myriam L….. amènera donc les enfants devant la gendarmerie de Rodez le 25/10/2006 à 14h00 et vous les ramènerez devant la gendarmerie de Pornic le 05/11/2006 à 17h30. Vous voudrez bien m’indiquer si ces propositions vous conviennent. Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments dévoués. »

Le 09/10/2006, fax de mon père : « Didier, Partant très tôt vendredi prochain 13 octobre et ne revenant que le 26 ou 27 octobre , il est indispensable que je sois fixé sur les intentions de Mme Myriam L….. jeudi 12/10 avant 17h00 afin de prendre toutes dispositions si je dois emmener les enfants. De plus, je dois être à Troyes le samedi 04/11 vers 15h00. Cela impose une modification de tout mon programme. Les délais sont courts mais avec les fax, cela n’est pas impossible. Il serait bon que tu préviennes Maître A-S. M……..  de ne pas envoyer de fax ou courrier durant cette période car ils ne seront pas réceptionnés. Grosses bises Papa. »

Le 09/10/2006, fax adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Je suis surpris de la réponse de Mme Myriam L….. qui écrit qu’il faut renouer les relations avec le père. J’avais envisagé de passer les vacances sur la région parisienne afin d’amener mes enfants à Eurodisney et au Parc d’Astérix. En amenant les enfants à Paris et en les ramenant à Nantes (1ère solution proposée). Le temps de voyage était de moins de 6 heures, aller retour sans changement. Mme Myriam L….. n’était pas désavantagée et mes enfants pouvaient passer de bonnes vacances sans la corvée des déplacements. Mme Myriam L….. maintenant que l’arrivée soit à Rodez et le retour à Pornic, je n’ai que le train (mon véhicule ayant + de 12 ans ne me permet pas de faire de longs trajets). La SNCF me propose 2 parcours : le 1er / Le 05/11/2006 Rodez 07h30 Départ Arrivée à Toulouse à 9h41. Départ de Toulouse 11h19 pour une arrivée à Bordeaux à 13h33. Départ de Bordeaux à 14h05 pour une arrivée à Nantes à 18h10. Départ de Nantes à 20h20 pour une arrivée à Pornic à 21h23. soit 06h00 de retard, 14h30 de durée de voyage compris le Grandmas / Rodez avec 4h20 d’attente. 2ème / Le 04/11/2006 : Départ de Rodez à 22h20 pour une arrivée à Paris à 06h43. Départ de Paris à 09h00 pour une arrivée à Nantes à 11h08. Départ de Nantes à 11h18 pour une arrivée à Pornic à 12h25. Soit avec le voyage Grandmas / Rodez 14h30 + 7h15 d’attente compris Pornic de 12h25 à 17h30. Je ne parle pas du retour qui ne me permet pas d’être à mon travail. Est-il sérieux et intelligent d’imposer de tels voyages et tant d’attente quand il y a d’autres solutions. Je me vois contraint et forcé de ne pas prendre à regret mes enfants. Je constate que pour Mme Myriam L….., l’intérêt des enfants ne compte pas. Si elle se retranche derrière le jugement, comment se fait-il qu’à plusieurs reprises, elle n’a pas amené les enfants? Si de telles positions ne sont pas prises volontairement dans le but de m’éloigner des enfants, je pense que Mme Myriam L….. a de gros problèmes psychiatriques. Je n’ai pas évoqué l’impossibilité de joindre les enfants par téléphone qui va dans le même sens. J’ai vu avec mon père s’il pouvait ramener les enfants à Pornic car il doit se rendre à Brest début décembre. J’attends une réponse de sa part s’il peut changer son déplacement. Si une nouvelle solution est envisageable, je vous le ferai savoir. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 09/10/2006, fax adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Mon père viens de me faire savoir qu’il modifiera son déplacement et pourra ramener les enfants à Pornic sous les condition ssuivantes : 1°/ Devant la gendarmerie de Pornic le dimanche 5 novembre à 12h30. 2°/ Compte tenu des propos calomnieux de Mme Myriam L….. vis à vis de mon père ainsi que de ses écrits (voir courrier concernant les vacances de février 2005). Mon père exige une lettre manuscrite de Mme Myriam L….. donnant son accord afin de ramener les enfants. Dans le but de modifier son déplacement, mon père a besoin d’une réponse urgente. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 12/10/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Hier aux environs de 20h00, j’ai téléphoné pour souhaiter l’anniversaire de Nicolas. Personne n’a répondu et je n’ai pas pu laissé de message. J’ai réitéré l’appel plusieurs fois en vain. J’espère que cette situation cessera un jour. Je suis dans l’attente d’une réponse pour le retour des vacances prochaines et vous appèlerais dans l’après-midi pour prendre d’éventuelles nouvelles. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 17/10/2006, brouillon de courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, En fin d’après-midi, j’ai joins le Major B…….. de la Brigade des recherches de Rodez qui m’a informé que le dossier allait prochainement être transmis au Parquet de Rodez. (Dossier : donner des cailloux à manger aux enfants, attouchements,…) Je dois le rappeler vendredi prochain. Je souhaiterais que ce dossier puisse servir à Montpellier pour le prononcé du divorce. Pensez-vous que le délai ne sera pas trop court? Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 19/10/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Malgré les efforts consentis pour que les enfants passent des vacances avec leur Papa. A savoir les ramener pour 12h30, le dernier jour des vacances. Cette proposition non acceptée par Mme Myriam L….. me voit contraint de ne pas prendre les enfants pour ces vacances. N’ayant pas la possibilité de rendre les enfants aux horaires mentionnés dans l’ordonnance. Si la bonne intelligence ne l’emporte pas sur la stupidité, je risque de ne pas voir mes enfants pendant encore des mois…. J’attends avec impatience le verdict de l’Appel. Je vous prie d’agréer, Maîtere, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 23/10/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître,  La semaine dernière, j’ai joins le Major B…….. de la Brigade des recherches de Rodez qui m’a informé que le dossier  N° PV 757 Marcillac allait être transmis cette semaine au Parquet de Rodez (dossier : donner des cailloux à manger, attouchements…) Je souhaiterais que ce dossier puisse servir à Montpellier pour le prononcé du divorce. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 25/10/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Il semblerait que les enfants n’habitent plus 16 bis, rue des G….. 44580 Saint Cyr-en-Retz. Une carte envoyée pour l’anniversaire de Nicolas est revenue avec la mention « N’habite pas à l’adresse indiquée » Où habitent dont-ils? Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 25/10/2006, courrier de l’avoué de Montpellier : Monsieur, Je vous prie de noter que cette affaire vient de recevoir fixation pour être plaidée à l’audience du  Mercredi 10 janvier 2007 à 09h15. Votre excellent Conseil, la SCP A…. et M…….., en est bien entendu informé. Vous souhaitant bonne réception de la présente. Je vous prie de croire, Monsieur, en l’assurance de mes sentiments distingués et dévoués.

Le 27/10/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique que cette affaire est fixée pour être plaidée devant la Cour d’Appel de Montpellier à l’audience du 10 janvier prochain à 09h15, la clôture devant intervenir le 5 janvier. Veuillez agréer, Monsieur l’assurance de ma considération distinguée. »

Réponse à un courrier envoyé au Centre courrier de Machecoul (La Poste) : Madame, Monsieur, Par votre courrier du 27/10/2006, vous me demandez si le courrier que vous avez adressé à  : Monsieur Nicolas D…. 16 B rue des G….. 44580 Bourgneuf-en-Retz a été retourné par nos services avec la mention « NPAI ». A la vue des données  (copie de la lettre recto / verso) et après enquête auprès de la factrice de la tournée, je peux vous apporter les éléments suivants : 1) La factrice distribue bien le courrier au nom indiqué sur l’enveloppe à cette adresse. 2) Une lettre retournée par nos soins ne peut comporter au dos le timbre à date de Bourgneuf-en-Retz, ce traitement se fait au centre courrier de Machecoul. 3) Lors d’un renvoi de courrier la griffe « N’habite pas à l’adresse indiquée -- retour à l’envoyeur » est apposé par le facteur. Je vous invite donc à réitérer un envoi de courrier, et peut-être éventuellement en recommandé avec accusé réception. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes sincères salutations. Signé Monsieur P. B……. Directeur d’établissement »




Courriers 2006 09

12102008

Le 11/09/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous prie de bien vouloir trouver sous ce pli les pièces communiquées par la partie adverse dont je ne conserve pas de copie. Il vous appartiendra de me les restituer lors de notre rendez-vous du 18 septembre prochain. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 14/09/2006, Procuration faite à mon père : « Je soussigné monsieur Didier D…. autorise mon père, Monsieur C. D…. demeurant Manoir du Grandmas 12330 Mouret à me représenter lors de l’entretien du lundi 18 septembre 2006 auprès de Maître A-S. M…….. concernant mon dossier de divorce. Il vous remettra tout document utile. Fait à Toulouse, le 14/09/2006 Signé Didier D…. . »

Le 22/09/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je reçois ce jour un courrier de notre avoué qui m’indique que l’incident de communication de pièces est fixé au 12 octobre prochain à 11h00. En l’état la procédure au fond qui avait été initialement fixée au 11 octobre, fera l’objet d’un renvoi à une date qui à ce jour ne m’est pas communiquée. Je ne manquerai pas de vous tenir informé du suivi. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Le 22/09/2006, dépôt de plainte N° 875/2006 déposé à la gendarmerie de Marcillac-Vallon : Dépôt de plainte (date des faits : 15 septembre 2005) suite à refus par Mme Myriam L….. de donner son adresse exacte (celle des enfants) en fournissant des documents falsifiés. Affaire suivie par le Gendarme D. G……. OPJ.

Le 23/09/2006, audition à Rodez sur les accusations dont je suis accusé : notes en vrac prises lors de cette audition : « Appartement avec balcon / Tape les enfants à la tête / Met des cailloux dans le nez des enfants / Pétasse / Entendus à Pornic / Nicolas dort par terre, coups de manche à balais sur la tête / Florence : doigt dans les femmes / Guillaume : Coup de pied aux fesses. Ces accusations d’agression sexuelle sur mineur sur ascendant de -- de 15 ans = peine de 15 à 20 ans de prison. J’aime mes enfants et ne leur ferai jamais de mal. Dénonciation calomnieuse. CR (compte rendu) au niveau de la D… et ma hiérarchie précédente + actuelle. Ras le bol des accusations et attend avec grande impatience que la justice se prononce et qu’elle fasse cesser ces mensonges. »

Le 24/09/2006, fax adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Vacances Toussaint 2006 -- Proposition d’échanges des enfants. J’ai décider d’emmener les enfants en vacances dans un lieu autre que le Grandmas. afin de réduire le temps de trajet pour les enfants, je propose que Mme Myriam L….. amène les enfants le jeudi 26/10/2006 à Paris gare Montparnase au train de 14h15 (départ de Nantes à 12h00) en bout de quai. Ils seront ramenés le dimanche 05/11/2006 à la gare Montparnasse à Paris à 13h45 pour un départ du train à 14h00. En bout de quai, Mme Myriam L….. étant présente pour les récupérer. Dans le cas ou Mme ne retiendrait pas cette proposition. Elle amènera les enfants le jeudi 26/11/2006 à 14h00 deavant la gendarmerie de Rodez. Le retour se fera le dimanche 05/11/2006 à la gare Nord de Nantes par l’arrivée du train en provenance de Paris à 16h12. L’échange des enfants s’effectuera devant la boulangerie St Paul côté Nord (lieu recommandé par Mme Myriam L…..). Je rappelle que les enfants devront avoir des vêtements corrects pour le séjour avec nécessaire de toilette. Mme devra s’engager par écrit sur le mode d’échange des enfants afin d’éviter tout malentendus et que les situations des vacances d’été 2005, Toussaint 2005, Noël 2005… ne se reproduisent pas. je vous prie d’agréer, Maître, l’expression d emes salutations respectueuses. NB : L’engagement ECRIT de Mme est indispensable (ou de son avocat). »

Le 24/09/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Veuillez trouvez ci-joint : justificatif de l’assurance d’Ampiac que j’ai réglé pour la communauté, récépissé de dépôt de plainte concernant l’adresse des enfants, copie de la lettre de Mme Myriam L….. qui m’a été remise le 26/12/2005 dans laquelle Mme Myriam L….. reconnait que je ne pouvais avoir connaissance de sa décision unilatérale d’amener les enfants le 24/12/2005. Je relève encore une incohérence dans les dires de Mme Myriam L….. : Le 26/12/2005, dans la même note que ci-dessus Mme Myriam L….. déclare que Guillaume a rechuté pour la propreté nocturne. Le 22/10/2005, Mme déclare qu’en février 2005 soit huit mois avant : « Les trois enfants faisaient pipi au lit suite à passage dans l’Aveyron » J’en conclu que malgré 8 mois passé avec la mère… (photocopie illisible en bas de page) Vendredi 22/09/2006, j’ai été convoqué à la gendarmerie de Marcillac pour répondre une fois de plus du fait que les enfants n’ont pas été ramené à Pornic le 02/01/2006. Cette convocation fait suite à une plainte (PV n° 00582/2006) déposée par Mme Myriam L….. pour non restitution d’enfants dépassant les 5 jours. Le samedi 23/09/2006, j’ai été convoqué par la brigade de recherche de Rodez pour « agression sexuelle sur mineur ascendant de moins de 15 ans » J’y ai appris entre autre que les faits se seraient produits sur un balcon. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 24/09/2006, courrier envoyé à Monsieur H.., gendarme de la Brigade de recherches de Rodez : Monsieur, Suite à mon audition du samedi 23/09/2006, je précise qu’à plusieurs reprises, je dirais même très souvent par rapport au nombre de fois où j’ai eu les enfants, ceux-ci arrivaient malades. (Ce n’est pas un reproche fait à Mme mais une constatation) Comme je l’ai indiqué à mon avocate, lorsque le traitement était terminé, j’ai conservé les ordonnances, soit du médecin soit de Mme. Lorsque le traitement n’était pas terminé, les médicaments et ordonances étaient rendus à Mme. 6 copies jointes. Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 24/09/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Ce jour avant de regagner Toulouse, j’ai appelé les enfants à 20h00 et comme à l’habitude personne. »

Le 25/09/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Comment se fait-il que le 06/01/2006, Mme Myriam L….. dans un dépôt de plainte réalisé à Bourgneuf-en-Retz déclare habiter rue des G….. à St Cyr-en-Retz alors que dans sa déclaration sur l’honneur de septembre 2006, elle déclare toujours habiter rue François Terrien? Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »

Le 27/09/2006, fax envoyé à mon avocate de Rodez : « Maître, Il serait souhaitable que vous vous procuriez la plainte n° 34/2006 déposée par Mme Myriam L….. à la brigade de Pornic le 06/01/2006. Son contenu est en totale opposition avec ses déclarations faites à Maître R……. et à son avoué. Dans cette plainte, Mme Myriam L….. évoque un constat d’huissier : peut-on en demander  la copie? Suite aux dernières auditions, l’enquête semble avancer. Ne serait-il pas préférable que le divorce soit repoussé pour que ces éléments (en faveur pour la récupération des enfants afin que j’en obtienne la garde) soient transmis au Tribunal de Montpellier afin de prouver ma bonne foi et la mauvaise foi de Mme Myriam L….. ? Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »




Courriers 2006 08 2/2

12102008

Eléments apportés à mon avocate de Rodez, Maître, A-S M…….. pour le rendez-vous du 16/08/2006 à 14h40 : « Voulez vous que je vous transmette un CD de photos des vacances des enfants depuis 3 ans lorsqu’ils étaient en congés avec moi. (ou tirages papier) aucun photo n’est truquée ! Vous pourrez y voir que les enfants sont joyeux, passent de très agréables vacances en présence de leur père, grands-parents, famille, amis… Je n’ai pas trouvé dans le dossier la page 1 du PV numéro 04820/2005 (« accusations de viols ») Je vous enverrai une copie de compte attestant que Mme Myriam L….. était à découvert lors du mariage ainsi que le nom de la personne que j’ai eu à son travail lors de mon deuxième appel. Préjudice : Connaissant les faits, j’ai découvert le PV 2870/2003 et Mme a osé dire « Il s’est peut-être blessé lorsque nous nous sommes bousculés !… je l’ai simplement repoussé pour me protéger. » Je trouve scandaleux de prétendre se protéger en donnant un coup de balai dans le dos de son époux ! Faits jugés que j’accepte difficilement. 3 ans de non paternité ! 3 ans d’accusations mensongères ! Au travail : alarme toute la hiérarchie jusqu’au plus haut niveau lors de mon accident à Bergerac alors qu’elle n’avait pas à agir ainsi. (S’est faite passer pour votre secréatire) Pour l’audience du 11/10/2006 : Dois-je être présent, puis-je l’être ou n’est ce pas nécessaire? Mme dit être partie dans la misère sans rien : (témoignage de Mme L. F….) Compte tenu de ce qui suit, il ne s’agit pas d’une mise en scène, veuillez trouver la preuve du contraire. Compte PEL n0 019567FB… du CIC = 8922,70 € + Compte courant CIC 055972FB… = 1476,46 € + Compte ASAC n° 64000…… au 31/12/2001 = 8495,60 € + versement du 21/08/2002 = 3000 € + versement du 26/01/2003 par chèque n° 3481… du CIC = 1900 € soit un total de 23794,76 € A cela il faut ajouter les autres versements à l’Asac dont je n’ai pas les justificatifs, le compte CEL ainsi que les sommes versées sur le compte ouvert à mon insu à la BFM. Si le tribunal désire un relevé complet de l’Asac, il peut s’adresser à : Mme B……. ASAC 207, rue de Bercy 75587 Paris Cédex 12

Le 21/08/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Suite à notre entretien de ce jour concernant les accusations que Mme Myriam L…. a pu apporter à mon encontre à travers une lettre envoyée au Procureur de St Nazaire. (donner à manger des cailloux) et à travers le PV n° 4820/2005 concernant les « viols » sur nos enfants. Je vous demande d’entamer une procédure auprès le Tribunal de Grande Instance de Rodez pour dénonciation calomnieuse avec demande de dommages et intérêts. Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. » 

Le 28/08/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je me permets de vous rappeler ma lettre du 28 juillet dernier. Je suis relancée par notre avoué qui me remet une sommation itérative de communiquer les pièces dont copie jointe. Je vous remercie de bien vouloir me les adresser à réception de la présente. Veuillez agréer, monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. »

Itérative sommation de communiquer : Déclaration des revenus 2005 de Monsieur Didier D…., justificatifs des paiements de l’impôt de Mme Myriam L….. dont se prévaut Monsieur Didier D…. dans ses écritures, dernier bulletin de salaire, justificatif du paiement de sa chambre…

 




Courriers 2006 08 1/2

6102008

Le 16/08/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Veuillez trouver ci-dessous les remarques suivantes : Pièces n° 3 : Difficultés rencontrées avec son beau-père : Faux : encore un mensonge, mes parents ont été informés des faits par l’adjudant-chef G. B…….. de la gendarmerie de Rodez le 13/08/2003 vers 20h00. Pièce n° 6 : Je réside au Grandmas 12330 Mouret, exact car Ampiac n’est pas habitable dans l’état (il suffit de lire les déclarations de Mme Myriam L….. -- enquête psychologique -- 7°C en été, obligation de faire chauffer l’eau dans une marmite. Conservation d’un jeu de clés remis par la gendarmerie le 14/08/2003, exact, l’ordonnance du 26/09/2003 m’attribue la jouissance d’Ampiac à titre gratuit; par contre Mme Myriam L….. a conservé le deuxième jeu de clés. Résidence de Mme Myriam L….. : 2, rue François Terrien Bourgneuf-en-Retz : Faux Depuis onze mois, son domicile est 16, bis rue des G….. St Cyr-en-Retz Constatation faites le 26/12/2005 par la Brigade de Gendarmerie de Bourgneuf-en-Retz (copie d’un courrier suivi par la poste). Copie n° 1 Pièce n° 7 : Le père pouura contacter les enfants le mercredi et le dimanche à 20h00. Si Mme a bien fait installer un téléphone, il m’est absolument impossible de joindre les enfants. Communications téléphoniques avec les enfants : Mme Myriam L….. affirme que je n’appelle pas les enfants et dit avoir invité une amie aux jours et heures fixés par le Tribunal pour constater que je n’appelais pas. Ce témoin pourrait-il m’expliquer pourquoi lors des appels téléphoniques dont liste jointe (copie n° 2), il m’ a été impossible de parler aux enfants. Je précise que ce relevé concerne les communications décrochées et immédiatement raccrochées ou les communications établies avec le répondeur téléphonique de Mme Myriam L….., les appels non décrochés ne figurent pas sur la liste. Cette liste ne représente que quelques appels d’un poste fixe car les appels passés le mercredi sont systématiquement fait d’un portable ainsi que certains dimanche (je n’ai pas de relevé détaillé pour le portable) Pièce n° 8 : Course poursuite et donation : je pense que mon père vous a répondu. Je ferais remarquer que j’ai proposé une médiation familiale le 12/12/2004 et que Mme a répondu qu »elle tenait à préserver son intégrité physique et qu’il s’agit d’un moyen pour entrer directement en contact avec elle ». Je constate qu’à chaque fois qu’une chose est faite pour le bien des enfants, Mme pense que cela est fait contre elle. Je constate que Mme ne pense qu’à sa petite personne et se faisant son cinéma et en oubliant les enfants. Pièce n° 36 : Vacances Noël 2006 : je pense qu’il s’agit de Noël 2005, car Noël 2006 est à venir. Donc année impaire, je devais donc avoir les enfants, la deuxième moitié des congés et non pas comme elle le prétend la première moitié. Si tel était le cas, pourquoi Mme Myriam L….. a-t-elle amené les enfants le 24/12/2005 et non le 17/12/2005? Vacances dans le nord de la France avec les enfants : mes parents vous répondront. Précisions sur les vacances de Noël 2005 : vacances de Noël zone Nantes du samedi 17/12/05 inclus au 02/01/06 inclus soit 17 jours. Mme a droit à 8 jours 1/2, ce qui représente du 17/12/05 inclus au 25/12/05 à midi. Mme Myriam L….. a amené les enfants le 24/12/2005 soit un jour avant sans que je donne mon accord. 1/ Discussion : Mon père m’accompagne : je ferais remarquer que Mme  a le droit de se faire accompagner aussi bien par son père, son frère, Mme Evelyne B…….. épouse D….. que par son fils monsieur Benoit B…….. . Je précise également que j’ai été sans voiture durant plus d’un an et qu’à ce jour, je suis en possession d’un véhicule ne me permettant pas de faire de longs trajets. (véhicule de plus de 12 ans) Que mon père est intervenu au greffe ou au parquet : exact mais Mme oublie de dire qu’à chaque fois que nous sommes allés chercher les enfants à Pornic, Nantes : Mme trouvait des excuses pour ne pas amener les enfants donc je n’avais d’autres solutions que d’appeler mes parents pour essayer de faire agir la justice. Noël 2005 : effectivement comme il a été dit dans le procès verbal du 07/01/2006, me sparents ont emmenés les enfants avec mon accord non pas en vacances mais a des obsèques. Il est regrettable que Mme Myriam L….. semble confondre obsèques et vacances. Mon père bien que n’appréciant pas Mme Myriam L….. n’a jamais rien fait pour nuire à notre entente durant le mariage. Mme Myriam L….. oublie qu’au jour d enotre mariage, son compte bancaire était dans le rouge et qu’à son départ le 14/08/203, elle disposait d’environ 30 000 €. Je n’ai jamais fait allusion ou de différence concernant la différence de milieu social, j’ai accepté Mme Myriam L….. et sa famille pour ses qualités même si certains sujets de conversations étaient plutôt à éviter tels qu’une de mes passions, les antiquités. Mme Myriam L….. m’a toujours parlé d’une injustice qu’elle ressentait, me reprochait des choses, sur ma famille comme si ma famille n’avait pas droit aux fruits de leur travail. Pièce n° 19 : « La concluante choquée a dû prlonger son arrêt de travail pour quitter le domicile conjugal par mesure de prudence et craignant un nouvel excès de violence de son époux » : Faux Mme a quitté le domicile conjugal le 14/08/2003 pour se rendre à Pontchâteau et elle est revenue le 18/08/2003 à la Primaube afin d’obtenir un arrêt de travail. Il est quand même surprenant que le Docteur F….. qu’elle a consulté le 16 août à pontchâteau ne lui ait pas donné d’arrêt de travil. Pièce n° 25-26 : Conflit avec le voisinage, je suis procédurier… : exact : pourquoi? La commune d’Ampiac ainsi que certains habitants ont voulu s’appropier un passage situé entre l’église et notre maison. Ceci a occasionné devant mon refus de céder le passage, des dégradations sur notre véhicule (dépôt d eplainte a été fait dont copie jointe) L’affaire s’étant envenimée aussi bien avec certains habitants et monsieur le Maire, j’ai fais venir un géomètre qui a confirmé mon bon droit, la commune ne pouvant prétendre à utiliser ce passage (copie n° 3). Ma version est confirmée dans le PV 2870/2003. Le fait de faire valoir ses droits contre les habitants de la commune et de monsieur le Maire (qui ne reconnaissait pas l’acte d epropriété qu’il a lui même signé en tant que vendeur ainsi que le cadastre) ne permet pas à la gendarmerie de porter un jugement négatif à mon encontre, cela s’appelle du parti pris. Pièce n° 11 : « Que Mme Myriam L….. est une grande manipulatrice » Je confirme : Mme n’a-t-elle pas aux vacances d’été 2004 omis de montrer certains documents afin de faire intervenir la gendarmerie de Rodez et de marcillac afin de me faire rechercher avec les enfants. Vacances Noël 2005 : Mme a bien emmené les enfants 24h00 avant sans mon accord, a pris des engagements avec la gendarmerie de Rodez, a simulé une trachéite, m’a fait savoir le 02/01/2006 qu’elle ne viendrait pas chercher les enfants ce qui confirme qu’elle devait bien venir les rechercher. A la suite de cela, dépôt de plainte pour non restitution des enfants. Mme n’hésite pas à signer des déclarations sur l’honneur complètement fausse. Faux témoignage de Mme Le F….., harcèlement au travail (voir pièce n° 20)… Pièce n° 20 : Harcèlement téléphonique : Effectivement j’ai téléphoné à deux reprises à Mme Myriam L….., j’ai eu une femme qui m’a dit que Mme Myriam L….. était occupée à préparer des salles. Je lui ai demandé de laisser un message à Mme Myriam L….. afin qu’elle me rappelle concernant les enfants. Ce que Mme Myriam L….. a fait quelques minutes plus tard. Mme a déposé une plainte, je constate que sur les documents fournis par Mme Myriam L….., dans la rubrique décision du Directeur du C.. de Nantes, aucune suite n’a été donnée à la réclamation de Mme Myriam L….. . (copie n° 4) B/ Concernant les enfants : Vacances été 2006 : Je m’étonne que Mme me reproche de ne pas avoir pris les enfants pendant les vacances : lorsqu’une mère laisse entendre que ces enfants ont été violés par leur père, on ne lui confie pas ses enfants. De deux choses l’une, le viol est une invention de Mme ou Mme est complètement débile. Explications : contrairement à ce qu’affirme Mme Myriam L….., la réponse comme quoi je ne prendrais pas les enfants a été donnée le 25/04/2006 soit deux mois avant le début des vacances et confirmé le 07/06/2006, les deux par écrits. Mme a encore utilisé une manipulation : le 28/06/2006, elle écrit qu’elle amènera les enfants le 05/07/2006, une nouvelle confirmation a été faite comme quoi je ne prendrais pas les enfants. Mme a le culot de dire que j’ai donné ma réponse le 03/07/2006. Pourquoi je n’ai pas pris les enfants ? : Vacances été 2005 : au rendez-vous fixé par Mme, il n’y avait pas d’enfants. Après de nombreuses démarches, les vacances se sont terminées sans avoir eu les enfants, par la suite j’ai pris connaissance d’une plainte du 24/06/2005, plainte complètement fantaisiste dont les faits décris et une personne citée auraient pu permettre à la gendarmerie de vérifier si les faits étaient réalisables. Qu’a fait la justice pour connaître la vérité et surtout que les enfants me soient confiés : RIEN Vacances Toussaint 2005 : pas d’enfants au rendez-vous, pas d’explications, plainte déposée, qu’a fait la justice : RIEN Vacances Noël 2005 : pas d’enfants au rendez-vous, plainte déposée, engagement pris par Mme Myriam L….. avec la gendarmerie de Rodez, qu’a fait la justice  : RIEN sinon m’obliger à ramener les enfants. A ce sujet, les gendarmes de Marcillac ont interrogé mon père, ma mère et moi-même, voir ces trois PV du 07/01/2006. Vacances Pâques 2005 : Ayant proposé un arrangement à Mme Myriam L….. pou rle retour des enfants, gare de Nantes en début d’après-midi à la place de Pornic à 17h30 car j’étais dans l’impossibilité de me rendre à Pornic, Mme Myriam L….. a refusé. Je précise que par deux fois, lorsque cela l’arrange, Mme a fixé les rendez-vous à la gare de Nantes, que j’ai acceptés. Pour ces vacanes d’été 2006, je n’avais pas l’intention de continuer les mêmes scénarii car à chaque vacances, déception, programme annulé, locations perdues… Je ne m’estime nullement responsable de ne pas avoir pris les enfants. Je confirme que j’ai toujours donné une réponse très longtemps avant le début des vacances mais qu’il n’en est pas de même pour Mme, il ne faut pas renverser la situation. Autorité parentale : Mme écrit c’est le seul point d’accord des époux, je pense que Mme relève de l’hôpital psychiatrique. En effet, le DESACCORD EST TOTAL, depuis août 2003, je n’ai jamis eu la moindre information sur les enfants, santé (accident de Nicolas), scolarité (sauf les éléments qu eje me suis procuré par l’intermédiaire de l’inspecteur de l’académie), activités, changement d’école, déménagement des enfants sans me communiquer l’adresse des enfants, …. je rappelle que j’ai demandé par lettre recommandé au Juge d’être déssaisi de l’autorité parentale conjointe : en 3 ans pas une seule fois j’ai été consulté ou informé.) Résidence des enfants : Tout est prévu pour le transfert des enfants et je ne prends pas les enfants, il y a lieu de se reporter au paragraphe précédent. De plus, je précise que pour certaines vacances des enfants, il ne m’a pas été possible de poser des congés (exemple : astreinte, des attestations ont été fournies) Droit de visite et hébergement du père : Mme Myriam L….. et ses témoins me reprochent d’avoir fait des photos, celles-ci ont été faites uniquement pour montrer comment les enfants étaient habillés et avec quels bagages ils arrivaient. Aucune photo n’a été falsifiée. (Les chaussures conservées ne sont pas des montages !) Les enfants sont repartis avec des chaussures neuves ainsi que des vêtements neufs.  Pièces 16-17-18 : voir pièce n° 7 Absence de Nicolas, lettre de l’inspection académique du 09/02/2006, Qui devait reprendre les enfants le 02/01/2006? Mme Myriam L….. suite aux engagements qu’elle avait pris avec le gendarme de Rodez. Il n’y avait aucune confusion possible puisque Mme Myriam L….. a téléphoné pour dire deux heures avant qu’elle ne viendait pas chercher les enfants. Donc si les enfants ont manqués l’école, la responsabilité est à imputer en totalité à Mme Myriam L….. . Je considère qu’il s’agit d’une nouvelle manipulation pour me faire passer pour un père indigne. Demande de dommages et intérêts : Le pavillon de Villeuneuve-Tolosane : Mme Myriam L….. ayant demandé par voie d’avocat de conserver ce pavillon, il lui incombe d’en assumer tous les frais. Indemnités de déménagement : comme je me suis déjà expliqué, si j’ai touché une indemnité pour un déménagement qui n’a pas eu lieu, j’invite Mme Myriam L….. à déposer une plainte auprès des services de notre Ministère commun. Vêtements personnels de Mme Myriam L….. et des enfants : Mme semble ignorer qu’elle a fixé des rendez-vous sur place par voie d’avocat en précisant  que la gendarmerie serait présente. J’étais au rendez-vous, mais pas de Mme Myriam L….. ni gendarme. Je tiens à rappeler à Mme que le jour de la conciliation, le 27/09/2003 elle m’a remis un grand sac de vêtements des enfants. Pourquoi? Meubles : Mme Myriam L….. ne peut prétendre à aucun meuble (excepter le lit de Nicolas acheté sous la communauté). Tous les meubles, vaisselle, linge de maison étaient des biens que j’ai acheté avant mariage ou mis à notre disposition par mes parents. Un justificatif peut être fourni pour chaque objet (factures …). Je vous prie d’agréer, Maître, l’expression de mes salutations respectueuses. »…..

Le 16/08/2006, courrier adressé à mon avocate de Rodez : « Maître, Veuillez trouver ci-dessous les remarques suivantes : Témoignage de Mme L. F…. : En mai 2005, elle déclare qu’au mois de septembre 2003, une fois à son bureau Mme Myriam L….. présentait des bleus sur les cuisses et que ces bleus ne pouvaient pas avoir été faits par son bureau comme le prétendait Mme Myriam L….. . En effet, au moment des faits , le CHU de Rodez ne constate aucun bleu sur les cuisses. Le 16/08/2003, le médecin de Pontchâteau ne constate toujours pas d ebleu sur les cuisses, Mme Myriam L….. ne lui signale pas non plus. Du 13/08/2003 au 18/08/2003, Mme Myriam L….. est en congés (PV 2870/2003). Du 18/08/2003 au 02/10/2003, Mme Myriam L….. est en arrêt de travail, certificat médical du Docteur L……. de la Primaube et du Docteur G……. de Bourgneuf-en-Retz. Donc, Mme Myriam L….. n’a pas été au travail du 13/08/2003 au 02/10/2003. Que le témoin Mme L. F…. m’explique comment en  septembre 2003, elle a pu voir des bleus sur les cuisses de Mme Myriam L….. alors qu’elle était à son travail (témoignage de Mme L. F….) Il s’agit d’un faux témoignage. Enquête psychologique de Mme Myriam L….. : Dans l’enquête psychologique de Mme Myriam L….., Mme déclare « On s’adore » en parlant de sa famille, cela est tout à fait nouveau. En effet, Mme Myriam L….. ne s’entendait pas avec ses parents et surtout avec sa mère qu’elle ne pouvait pas voir, qu’elle traitait de tous les noms (voir copie jointe). A de très nombreuses reprises, Mme Myriam L….. est partie chez ses parents pour le week-end mais a^rès 24 heures passées chez elle, elle revenait suite à disputes avec sa mère. De son enfance, elle dit « C’était trop bien », première nouvelle car tous les propos qu’elle m’a rapportés étaient contraire. Combien de fois m’a t-elle dit « Ma mère m’enfermait dans le placard ». Je découvre également que son père était ajusteur. Pour moi il s’agit d’un mensonge car Monsieur L….. était homme à tout faire dans une école privée religieuse à Pontchâteau. Une attestation de son employeur prouverais que Mme ment. S’il y a une bonne entente entre Mme Myriam L….. et sa famille, comment expliquer le témoignage de Mme L. F…. qui écrit « devant l’état de dénuement ou se trouvait Myriam L….., j’ai collecté auprès …. ». Je constate que la bonne entente ne joue qu’au passage de la psychologue car personne ne m’ôtera de l’idée que le passage des parents et du frère pendant que la psychologue était un coup monté. Je ne comprends pas le paragraphe concernant Nicolas, il voir son Papa pendant les vacances : « Pas bien, il nous demande de travailler sur les chantiers de la maison, je n’aime pas ce château…  … il précise qu’il voit son père justement au domicile de ses grands-parents ». Depuis le 14/08/2003, aucun des 3 enfants n’a remis les pieds au château d’Ampiac ni sur le terrain. Aucun travaux n’a été effectué (sauf, le traitement des bois que j’ai effectué avec mon père). Le chantier se trouvant sur la place du village a moins de 20 mètres d ela mairie, tout étant visible car non clos, je pense qu’il serait bon d’interroger la secrétaire de mairie, ou les habitants du vilage quand à savoir s’ils ont vu les enfants sur le chantier. Florence fait une déclaration allant dans le même sens mais beaucoup plus courte. Comment expliquer ces deux témoignages? La psychologue suggère que j’ai des contacts plus fréquents avec les enfants, comment cela peut-il se faire puisque Mme Myriam L….. refuse systématiquement de me donner les enfants pendant les congés fixés par le tribunal et de par son comportement s’oppose à l’exercice de l’autorité parentale conjointe. Puisque les enfants disent que j’ai tapé leur mère, j’aurai aimé que l’enquêtrice demande s’ils m’avaient vu commettre un seul acte de violence à son encontre. « Pas du même milieu et n’avaient pas le même compte bancaire » : Je n’ai jamais évoqué de différence concernant les comptes bancaires. « Pas d’insultes, pas d’écrasement » : Je me demande comment Mme Myriam L….. peut oser écrire de telles choses après avoir agis comme je l’ai fais à son égard. Mme déclare que toutes les vacances se passaient à Ampiac : Absolument faux : Nous sommes allés d enombreuses fois à : Carnon (34), dans un appartement mis à notre disposition par mes parents, seix dans les Pyrénées, en Norvège, an Ecosse, en Dordogne, au Cap d’Agde, à Bordeaux, à la Rochelle chez son frère, chez ses parents…. Bulletin scolaire Nicolas 2004 : Comment se fait il que ce document n’a pas été envoyé systématiquement à la fin d el’année scolaire? Ce document a été rédigé à la dmeande de Mme Myriam L….. : voir copie du courrier signé par S. V……, l’institutrice. Plainte du 10/10/2005, harcèlement téléphonique : Mme confond harcèlement téléphonique et appels aux jours et heures fixées par le Tribunal afin de joindre les enfants : il y a des appels successifs lorsque je tombe sur le répondeur ou que Mme raccroche. (voir relevé dans autre dossier) Certificat médical du Docteur T……. : je pense du 03/03/2005 car date illisible. Pourquoi Mme Myriam L….. n’a pas été voir le médecin dès que j’ai rendu les enfants (en 4 jours, les enfants peuvent attraper un rhume et présenter une hygiène laissant à désirer). Je rappelle à Mme Myriam L….. que lorsque je prends les enfants à Pornic malades, il m’est remis un mot écrit de la main de Mme comme quoi la veille, ils étaient bien portant et qu’à 02h00 du matin Florence a d ela fièvre et Guillaume une bronchite dentaire et qu’il m’appartient de me débrouiller pour voir un médecin de toute urgence. Procédure 04820/205 de Mme Myriam L….. : Mme Myriam L….. laisse entendre que j’aurais violé Guillaume, Florence et peut-être Nicolas. Il faut que Mme Myriam L….. prenne ses responsabilités et dépose plainte sans ambiguïté en affirmant que j’ai violé nos enfants. Il est curieux que les enfants font des confidences le 22/05/2005 et que Mme attende le 24/06/2005. En ce qui concerne le soit disant viol, je précise que très souvent, il m’est remis des médicaments et ordonnances provenant de médecins ou de notes rédigées de la main de Mme Myriam L….., je suis en possession d’écrits de Mme Myriam L…..  préconisant des suppositoires. Si le traitement était terminé, j’ai conservé les les ordonnances ou notes, s’ils n’étaient pas terminés, ordonnances ou notes étaient rendus. Pour cette affaire de « viol », j’ai pris connaissance de cette histoire le 09/08/2006 au soir par mon père qui ne m’en avait pas tenu informé avant de vous rencontrer le même jour. Je n’entends pas laisser ces accusations sans suite. « Nommée à Toulouse comme le souhaitait son mari » : Faux, c’est une volonté et une demande conjointe qui a été formulée. Ensuite de manière administrative, j’ai été muté pour raison de service et Mme Myriam L….. pour rapprochement de conjoint avec raisons personnelles. « Présentation à sa future belle-famille «  : Dès le départ, elle s’est sentie rabaissée alors qu’elle a toujours été très bien reçue, (pourquoi ne donne-t-elle pas des exemples concrets de ce soit-disant rabaissement, elle qui a si bonne mémoire … elle ne peut rien reprocher à mes parents, quelles indélicatesses?) Qui a voulu dormir au camping pour le mariage? Que va-t-elle chercher, analyser, inventer? Pourquoi défier mon père? Chacuna sa personalité, ma mère dit les choses lorsque c’est nécessaire et évite de critiquer les autres en permanence, de tout analyser. Mon père a toujours agit comme un père, soucieux de l’avenir de ses enfants, mon avenir, celui de notre couple puisque nous avions l’envie de nous marier. « Préparatifs du mariage » : Je n’ai jamais été inquiet quand aux préparatifs du mariage, lui faisant entière confiance, laissant ma future épouse prendre les décisions, invitations… étant souvant en déplacement pour des tournages les semaines qui précédèrent le mariage. « …. divisé en deux » : Cette situation de faire les comptes en partageant les frais était normale, nous vivions en communauté. C’est identique aux couples qui ont un compte joint ! « Température à Ampiac… » : 7°C en plein été, esprit d’exagération. Au pire dans la cave il y fait 13°C. Pourquoi exagérer une situation que nous avions voulu ensemble et qui était peu pratique mais Mme Myriam L….. omet de dire que nous logions dans ma famille les premières années de travaux, chez Monsieur et Madame R. M……, mon oncle et ma tante qui nous ont toujours accueilli du mieux qu’ils pouvaient en venant nous chercher à la gare lorsque nous descendions de Paris par le train…… « Comptabilité permanente de l’argent » : ayant connu Mme Myriam L….. avec des dettes, j’ai fait en sorte de lui apprendre la gestion de son compte afin de mieux gérer le foyer. Je ne dépense pas sans compter, l’argent que je n’ai pas. C’est une règle de sécurité et de sagesse pour un avenir meilleur. Je vous rappelle que je demande expressément d’avoir la garde des enfants. Je crois qu’un père est aussi capable d’élever ses enfants qu’une mère. Je prends l’engagement que Mme aura les dates de congés au minimum 45 jours avant le début de toutes les vacances. Tous les résultats scolaires lui seront transmis, tous les relevés de comptes des enfants lui seront adressés. Aucune décision concernant l’éducation et les activités des enfants ne sera prise sans lui en avoir parler. Elle pourra joindre les enfants par téléphone quand elle le voudra. En résumé, il y aura une autorité parentale conjointe effectice et ce pou rle bien des enfants. Depuis le début du divorce, Mme ne fait que mentir, signant des déclarations sur l’honneur complètement fausse,… Qu’a t-elle fait vis-à-vis des enfants? Supprimer les activités, dénigrer constamment le père, ne pas donner les enfants aux vacances, s’opposer à tous contacts téléphoniques. A aucun nouvel an (lorsque Mme avait les enfants) je n’ai reçu les voeux des enfants. Je précise que les ayant eu au 01/01/2006, je leur ai fait téléphoné à leur mère qui ont pu lui parler. A la fête des pères RIEN. Lorsque je demandais aux enfants s’ils avaient reçus les courriers envoyés pour leur anniversaire, ils m’ont toujours dit ne jamais rien avoir reçu. Il serait souhaitable que l’échange des enfants puisse se faire soit à la gare de Nantes et Rodez si les enfants utilisent le train et au domicile de chacun des parents en cas de voyage en voiture. Ce qui rendrait le voyage plus agréable pour les enfants car en voiture il faut prévoir un battement de temps en cas d’incident (il est arrivé que les enfants se trouvent à Rodez 02h00 avant l’échange et de même dans l’autre sens). Je vous prie d’agréer, Maître, l’expresssion de mes respectueuses salutations. »

… suite à la Rubrique Courriers 2006 08 2/2




Courriers 2006 07

6102008

Le 05/07/2006, courrier de mon avocate de Rodez : « Monsieur, Je vous indique que cette affaire est fixée pour être plaidée devant la Cour d’Appel de Montpellier à l’audience du 11 octobre prochain à 09h15. Je vous adresse par ailleurs copie des pièces communiquées par la partie adverse. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée. » (Pièces fournies : Impôts sur les revenus de 2004, Bulletins de salaire de mars 2006, avril 2006 et mai 2006).

Le 07/07/2006, courrier adressé au centre des Impôts de Pornic : « Madame, Monsieur, Je viens vous signaler la mauvaise déclaration de Mme Myriam L….. domiciliée Hameau des Jaunins, 2 rue François Terrien 44580 Bourgneuf-en-Retz concernant le montant de la pension alimentaire. A savoir 320,13 € (décision de Justice) x 12 = 3842 € Mme Myriam L….. n’ayant déclaré que 2881 €. Est-ce normal? Dans l’attente d’une rectification de votre part, à votre entière disposition. Merci de bien vouloir me tenir informé des suites données. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations respectueuses. » (copie ma déclaration d’impôts sur le revenu comprenant le montant réel des frais de pension alimentaire!)